AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Un peu de repos... Ou pas

Aller à la page : Précédent  1, 2
Dim 21 Fév - 3:40
- Pourquoi... Pourquoi tout ce que tu me dis depuis tout à l'heure sonne faux à mes oreilles ?

Parce que ça l'était. Tu pouvais te battre autant que tu le voulais, et renier celle que tu étais, jamais tu ne pourrai oublier tes rêves passés. Tu te surprenais encore à y repenser, le soir avant de t'endormir. Mais bien vite, la réalité reprenait ses droits, et c'était le corps inerte de ton frère que tu revoyais sous tes paupières closes.
La vérité sur ta musique, c'était que si tu voulais reprendre, tu t'en sentais incapable. Parce qu'à chaque fois que tu y pensais, c'était l'image de ton frère qui t’apparaissait. Et cette vue t'était insupportable.
Mais Galaad te fixait ardemment, comme si la détermination qui l'animait pouvait encore froisser tes barrières. Et elle le pouvait, car tu lui donnas la seule réponse que tu trouvais alors: Tu hermano.
Tu ne pouvais pas avoué la coquille dans ton dossier, ni même avouer que tu l'avais profondément aimé. Car toute ta réputation était basée sur ces mensonges que tu avais cessé de vouloir combattre.

Galaad ouvrit de grands yeux étonnés. Tu ne voulais plus parler, tu en avais assez. Pas parce que cela ne te faisait pas de bien, bien au contraire, mais parce que tu ne voulais pas que tes remparts se brisent. Tu ne pouvais l'accepter. Tu n'avais pas confiance en lui. Jamais. Tu refusais cette éventualité. Les deux hommes de ta vie t'avaient soit trahis soit abandonné. Alors la confiance, moyen.
Il fronça les sourcils. C'était intéressant comme émotion, celle de la détermination. La curiosité. Tu le regardais, ne voulant pas qu'il pose la question qui ferait que tu te fissurerais.

- Ton frère... aurait-il voulu que tu laisses tomber ces rêves, quelles qu'en soient les raisons
chica ?

La petite pointe d'espagnol t'aurait presque fait sourire si la question ne t'avait pas trouée le coeur. Bien au contraire. Alejandro avait toujours voulu que tu fasses de tes rêves une réalité. Il t'avait poussé à continuer la musique malgré votre enfance difficile, et il avait fait toutes les démarches pour que tu rentres dans cette école d'art. Il avait même su assumer tes frais de scolarité, malgré tout. Il t'avait sauvé et soutenu dans tous les domaines, sans jamais se préoccuper d'autre chose que de ton bien-être. Ta culpabilité tenait aussi de là. Au moment où lui avait eu besoin de toi, tu t’étais révélée incapable de le sauver.

Tu ne pouvais plus continuer cette conversation qui t'étais pénible et inconfortable. Tu allais finir par te briser. Tu étais déjà sur un lit, n'était-ce donc pas suffisant? Tu te mordis la langue pour ne rien dire, te contentant de fixer Galaad, le regard vivant. Oui. Vivant. Attiré et attirant. Tu avais l'air plus humaine ainsi, moins froide. M'enfin! Tu me diras, quand dans cette conversation avais-tu parus froide? Nunca.
Tu te redressas légèrement, ce qui eu pour effet de vous rapprocher l'un l'autre. Pourquoi Galaad semblait-il si préoccupé par ton état? Par qui tu étais? Et lui, qui était-il?
Tu étais dans une impasse Keysha, ne sachant plus quoi répondre pour ne pas te briser sans non plus mettre fin à votre échange. Alors tu fis la seule chose que tu savais faire quand tu te retrouvais dans une impasse. Huias. Tu ne réagis pas, jusqu'à ce que tes lèvres rencontrent les siennes. Bordel Key' mais qu'est-ce-que tu fous?! OK tu voulais le faire taire mais y avait d'autre moyens no?!
Sauf que sur le coups, quand tu te rendis comptes de ta bêtise, au lieu d'y mettre un terme, comme l'idiote que tu étais, tu approfondis le baiser, priant pour qu'il y réponde.Sauf que ça, ça arrive que dans les films no?



Merci à Road pour le kit ~
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 29/03/2015
Lun 22 Fév - 0:09
La conversation prenait un sens désormais et je me rapprochais de mon but qui était de savoir qui était réellement la jeune femme que j'avais en face de moi.
Nous étions au plus près de l'un de l'autre. Je la regardais ardemment dans les yeux, ne sachant pas quoi faire, ni quoi dire afin qu'elle puisse vider son sac, j'étais dans une impasse. Seule mon intention sans faille de l'aider était restée et j'espérais que cela suffirait. J'avais abattu mes dernières cartes en lui posant ces deux questions et j'aurais espéré que les réponses soient instructives mais rien.. Rien ne voulait sortir de sa bouche. Elle semblait comme bloquée dans son élan, ne voulant pas me dévoiler plus que ce qu'elle avait déjà fait.
Après tout, je ne pouvais que la comprendre elle n'était pas vraiment obligée de me dire tout ça, et encore moins de m'écouter lui poser des questions sans arrêt ainsi.
Seulement, elle avait beau ne pas répondre, je semblais pourtant bien reconnaître des formes de réponses qui se dessinaient dans les expressions de son visage. Je ne voulais rien affirmer mais après lui avoir dit que tout ce qu'elle me disait me paraissait faux elle prit un air songeur, comme pour repenser au passé. Je décidais de prendre ça pour vrai et croyais dur comme fer que Keysha était capable de retrouver ses rêves enfouis au plus profond d'elle et de les faire ressurgir.

Ce n'est qu'après avoir posé la deuxième question que j'avais compris qu'il n'aurait pas fallu que je la pose. Keysha semblait ne pas vouloir se dévoiler et je comprenais très bien cela. Mais mon envie débordante de l'aider avait pris le dessus et m'avait donc poussé à poser la question fatidique. Je savais, au fond de moi, quelle genre de personne était réellement Key', mais j'aurais voulu qu'elle me l'avoue d'elle-même. Son frère était vraiment important pour elle, cela se voyait à la seconde même où j'avais posé la question. Elle changea de visage et semblait repartir dans ses pensées.
Elle m'intriguait tellement que je ne voulais en aucun cas que cette discussion se termine. J'avais l'impression qu'elle non plus mais le nombre de questions que je lui avait posé semblait aussi l'avoir affaiblie bizarrement. Peut-être avais-je réveillé quelque chose en elle qu'elle ne voulait pas éveiller..

À ce moment, elle devenait de plus en plus importante dans mon esprit, je ne pensais plus à rien d'autre. Il y aurait pu avoir n'importe quoi autour de moi que j'aurais continué de la fixer, les yeux débordants de détermination. Pourtant, je sentais qu'elle n'allait plus rien me dire et je ne pouvais rien y faire ce coup-ci. Cette conversation semblait se terminer malgré mon envie qu'elle continue. Elle, me regardait aussi, le regard vif et assuré. J'étais content que nous ayons le même regard pour une fois, je savais que cette conversation n'avait pas été vaine ainsi. Elle se redressa devant moi ce qui la rapprocha encore plus que nous ne l'étions déjà. Nos mains étaient encore jointes mais ceci semblait tellement normal désormais que nous n'y faisions même plus attention.
N'ayant trouvé comme alternative que de me regarder vivement, je savais que la conversation était terminée mais j'en étais satisfait, j'avais trouvé en la personne de Keysha une personnalité intéressante et sympathique. Je ne regrettais pas d'avoir attendu tout ce temps avant qu'elle se réveille et encore moins d'être resté après. Je fermais donc les yeux en souriant.
C'est à ce moment-là que tout bascula..

Pendant que je fermais les yeux, Keysha se rapprocha de moi et.. m'embrassa !
Je ne savais pas quoi faire, j'écarquillais les yeux. En fait, je pensais qu'elle faisait ça pour que je me taise au premier abord mais elle ne s'arrêtait pas là pourtant je me serais arrêté de parler pour le coup. Elle continua celui-ci et l'approfondis qui plus est. J'étais démuni, ne sachant pas quoi faire je restais là, à me laisser embrasser. J'aurais pu partir mais pour une raison inconnue, je restais à "profiter" du baiser. Peut-être que j'aimais ça finalement..
Après ce cours interlude, Keysha s'écarta de mon visage mais nous étions toujours très près. Je reprenais mes esprits repensant à ça. J'étais un peu perdu à vrai dire, je n'avais aucun mot pour décrire ce moment, c'était à la fois étonnant mais aussi surprenament plaisant. Je lâchais ses mains sans réfléchir et lui tournais le dos, trop de questions fusaient dans ma tête.

- Je.. Key'..

Oh et puis merde, j'avais pas besoin de parler au final. Dans un élan d'adrénaline, je me retournais, prenait Keysha par le visage et l'embrassais à mon tour. C'était assez irréaliste il fallait l'avouer. Je ne savais pas ce que je faisais et pourtant j'avais laissé mon coeur parler tout seul pour une fois et j'avais l'impression que c'était la meilleure chose que je puisse faire, autant pour elle que pour moi. Je ne savais pas qu'elle serait sa réaction à ce moment-là, tout ce que je savais c'est que ces deux baisers étaient le début d'une relation qui n'allait pas être de tout repos..


avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 09/05/2015
Lun 22 Fév - 0:35
Tu savais que tu l'étonnerai. Tu étais une fille bien étonnante Fuentes. Tu ne faisais jamais ce que le monde attendait de toi. Tu allais toujours à contresens. Tu refusais le conformisme. Ta passion pour la musique venait de là aussi. Tu ne pouvais pas faire comme tout le monde. C'était inconscient mais flagrant.

Tu avais bien perçut qu'il avait fermé les yeux, résolu à clore cette conversation. Tu savais que tu n'avais pas besoin de l'embrasser. Mais tu l'as fais, résolue et consciente de ton geste. Tu savais ce que vous risquiez et pourtant, tu t'en fichais éperdument. Tu en avais assez de coller à cette étiquette qu'on t'avait collé. pour une fois, tu voulais laisser parler celle que tu étais, sans filtre ni barrière. Mi corazon, tu étais toi-même, l'espace d'un instant. Tu approfondis votre baiser, sans que jamais il n'y réponde. Mais il ne s'écartait pas et te laissait faire, sans jamais t'en empêcher.
Mais tu sentais que tu n'étais pas suivis, et tu t'arrêtas aussi net que tu n'avais commencé, plus gênée que jamais de ton geste. Bordel Key' réagit! Tu étais une carnivore, tu n'avais pas le droit de te laisser aller pour si peu! Quand Zak t'avait embrassé, tu n'avais pas rougis, ni même bouger. Alors pourquoi rougissais-tu?
Tu reculas légèrement et tu le vis perdu, les yeux dans la vague, encore étonné. Merde. Tu te demandas un instant si tu ne venais pas de gâcher une relation amicale toute neuve.
Il lâcha tes mains rapidement, comme si ton simple touché le répugné. Le geste te blessa plus que tu ne voulus l'admettre. Il se releva et te tourna le dos, encore perdu. Tu comprenais, mais tu te sentais frustrée et vexée. Étais-tu une telle honte? N'avait-il rien ressentit lui?

- Je.. Key'..

Mais tout s'enchaîna très vite à ce moment là. Sans que tu ne comprennes, le gardien se retourna violemment et prenant ton visage entre ses mains, il fît en sorte que vos lèvres se retrouvent dans une douloureuse étreinte aussi passionnée qu'attendue.
Tu ouvris de grand yeux, le sentant t'embrasser avec plaisir. Et puis ne pensant plus à rien, tu te laissas aller, et, fermant les yeux, tu répondis à son étreinte. Tes mains allèrent se balader dans ses cheveux et tes lèvres demandèrent et réclamèrent toutes son attention. Te redressant, tu l'attiras à toi, l'obligeant à s'asseoir sur le lit blanc comme neige de l'infirmerie. Vous aviez encore la paix pour une bonne heure et demi, voir plus si l'infirmière avait décidé de dormir un peu plus. Tu approfondis votre baiser, ta langue venant chercher la sienne pour une dance sensuelle et langoureuse.

- Gal'...

Tu te rapprochas de lui doucement, prenant ton temps et tes marques, ne voulant pas aller trop vite, ni même le brusquer. Après tout, un baiser ne voulait rien dire. Tu corazon battait à tout rompre. Tu ne comprenais pas ce qu'il t'arrivait, si ce n'était que tu savais que cette relation te mènerait probablement loin dans les emmerdes. Mais sur le moment, tu ne voulais rien d'autre que ses lèvres et sa présences. Pour une fois, tu voulais seulement penser au présent. Et oublier et l'avenir, et le passé, au profit d'un instant de liberté, au sein même de la prison.
Lentement, tu vins déposer des baisers dans son cou, testant habilement si oui ou non tu pouvais souhaiter aller plus loin. Tes mains glissèrent sous son haut, le relevant doucement, sentant sa peau nue chaude sous tes doigts glacés.
Trop longtemps privées d'une étreinte, vos bouches se retrouvèrent dans une parfaite harmonie.
Tu ne savais alors pas combien cette histoire te serait fatale. Elle allait radicalement changer qui tu étais. Ou plutôt, elle allait permettre à celle que tu étais vraiment de revenir. Si seulement tu voulais bien la laisser faire.



Merci à Road pour le kit ~
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 29/03/2015
Mar 23 Fév - 0:22
Quelle était donc cette sensation qui parcourait mon corps ? Le fait de l'embrasser d'une façon si sauvage avait réveillé en moi une pulsion et un sentiment que je n'avais pas eu depuis très longtemps. L'adrénaline circulait dans mon corps entier, je ne contrôlais presque plus ce que je faisais, rien que le fait d'être en contact avec Keysha remplissait mon corps d'une envie d'être plus près, toujours plus près d'elle. Je n'aurais pas pu l'expliquer et je ne le peux toujours pas mais peut-être que cet intérêt énorme pour elle que j'avais depuis son réveil pouvait être aussi de l'attirance.. Une attirance qui grandissait au fur et à mesure que nos lèvres s'entrechoquaient l'une contre l'autre et que nos langues s'entremêlaient.

Elle m'avait attirée vers elle et désormais nous nous trouvions tous les deux sur ce lit blanc d'hôpital. Il restait encore du temps avant que les infirmières n'arrivent et je ne m'enlevais pas de la tête que ce que nous étions en train de faire nous mènerait très loin, autant dans les emmerdes que dans de bonnes choses aussi.
Je voyais dans son regard qu'elle ne voulait pas s'arrêter là et d'après mon niveau d'adrénaline à ce moment-ci je n'avais pas l'intention de m'arrêter ici non plus.
Je la voyais, un sourire malicieux arboré sur son visage. Un sourire que je n'avais encore jamais vu venant d'elle et qui me faisait penser que j'avais encore beaucoup de choses à découvrir sur elle, et dans le cas actuel autant physiquement que mentalement.
J'étais allongé sur le lit et elle se trouvait au dessus de moi, nous n'étions pas collés mais je pouvais entendre son coeur battre extrêmement vite et mes battements se mirent à accélérer aussi de telle sorte à ne faire plus qu'un avec les siens.
Elle commençait à m'embrasser dans le cou, passant ses mains son mon t-shirt, le soulevant légèrement. Je comprenais ici ce qu'elle voulait me faire comprendre. Elle voulait savoir si je désirais aussi continuer dans cette voie et ne pas tout interrompre ici. J'esquissais un léger sourire avant de relever un peu mon dos et d'enlever mon t-shirt et de le jeter sur le siège à côté de nous. A peine l'avais-je fait que je rapprochais Keysha de moi et l'embrassais de nouveau, langoureusement, n'ayant aucune envie que ce moment cesse. Nous étions en symbiose, le temps semblait s'être arrêter autour de nous et rien n'aurait pu m'enlever la sensation d'extase qui m'envahissait à ce moment précis.

Je voulais aller plus loin et elle aussi visiblement mais il fallait que j'en sois sûr. C'est vrai, après tout, notre réputation était en jeu ici. Un gardien et une détenue qui font ce genre de choses n'est pas vraiment bien vu et je devais savoir si Keysha était vraiment prête à accepter ce risque. Je prenais un air sérieux tout d'un coup et regardais Keysha dans les yeux.

- T'es sûre Key' ?

Cette phrase voulait tout dire, je n'avais pas besoin de la développer. D'ailleurs Keysha avait très bien compris la question et n'eut même pas l'impression de réfléchir avant de retourner à ce que nous faisions quelques secondes plus tôt. Je ne pouvais imaginer meilleure réponse de sa part. Si elle avait revu son jugement j'aurais été frustré au plus haut point. Mais au contraire nous continuions cet échange langoureux qui semblait durer une éternité. Je la tenais ici par le visage et décidais de descendre mes mains un peu plus bas remontant un peu plus sa robe passant mes mains sous celle-ci afin de la tenir par les hanches. Mes mains étaient bouillantes et son corps semblait se réchauffer au fur et à mesure de nos caresses et nos échanges langoureux.
Cette journée commençait sous les meilleurs hospices et je ne pouvais m'empêcher de me demander jusqu'où ces pulsions que nous subissions tous les deux allaient nous emmener..


avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 09/05/2015
Mar 23 Fév - 0:56
Ton corps réagissait vivement à la tendresse dont faisait par le jeune homme. Il était à la fois doux et entreprenant, ce qui était loin de te déplaire. Depuis combien de temps n'avais-tu pas ressentis cela? Bien longtemps, et ce sentiment avait été si fugace que tu n'en avais jamais apprécier la saveur.
Ses baises semblaient te plonger dans une torpeur chaude et agréable, le plaisir et le désir t'assaillant de toutes parts, sans te laisser le moindre répit. Tu cherchais sans relâche ses lèvres et ses mains, te cambrant sous ses caresses alors qu'il tentait lui aussi de vori jusqu'où il pouvait aller. Tu aurais presque eu envie de dire "jusqu'au bout" mais tu ne voulais pas risquer de rompre le plaisir de l'instant en comblant un doux silence de mots si futile.

Sans comprendre comment ni pourquoi, tu t'étais retrouvée sur lui, légèrement redressée pour vous laisser le temps de voir venir. Il se releva légèrement, te laissant la possibilité de le voir retirer son haut, qui finit sur le fauteuil ou plus loin, qui sait? Tes mains tracèrent les lignes de ses muscles, puis celles de ses veines... Une douce chaleur te prit le cœur et le corps tandis que tu sentais doucement la pression monter entre vous. Le retour était-il encore seulement possible?

Mais un instant plus tard, il s'écarta légèrement de toi, et tu fis la moue, frustrée. Tu sentais encore le goût de ses lèvres sur les tiennes et c'était à la fois bien trop et bien trop peu pour que tu t'en contentes. %ais il y avait des enjeux qu'il n'était peut-être pas prés à franchir, et si tu étais sans foi ni loi, tu avais tout de même des principes.

- T'es sûre Key' ?

Tu n'avais pas vraiment vu venir la question, car celui qui avait le plus à perdre, ce n'était pas toi mais lui. Sans réfléchir plus longtemps, tu vins lui voler un baiser chaste, le poussant à venir quémander plus. Oui tu étais sûre, sinon, pourquoi l'aurais-tu embrassé?
Tes mains vinrent doucement frôler le haut de son pantalon et tu lui souris avec malice. Et lui l'était-il? Tu avais ce regard mi angel, ce regard avide et tentateur mais aussi et surtout vivant. Tu vins embrasser ses lèvres sans approfondir le baiser. Un véritable supplice pour qui n'est pas patient. Et il l'était au moins aussi peu que toi! Tu défis sa ceinture en tremblant légèrement. Depuis quand n'avais tu pas été touché ainsi?
Ses mains glissèrent sous la blouse hideuse et peu avantageuse de l'infirmerie. Enfin, l'avantage au moins, c'est que c'était plus simple! Ses doigts restèrent sur tes hanches, quelques centimètres à peine au dessus de ta culotte. Mais Dis-moi Key', n'allais-tu pas trop vite? Tu ne le connaissais pas non?
Ta respiration se fît légèrement plus rapide, et vos baisers se firent plus ardents et plus avides de l'autre. Tu remarquais sous tes doigts ça et là quelques cicatrices qui ne te rappelèrent que la tienne, grande et profonde, barrant ton dos de l'omoplate au bas de ton dos. Serait-il gênée?
Ton pansement te blessait à peine, l'adrénaline et le plaisir prenant le pas sur la morphine. Tu avais envie de plus et tu te fichais d'être dans l'infirmerie.

Tu glissas vers son cou, l'embrassant et le mordillent, cherchant à lui indiquer ton envie par se biais. Tes mains étaient remontées d'elle même vers son torse, caressant et traçant du doigts les formes de celui-ci. Galaad était vraiment un beau mec. Dans tous les sens du terme. Et sur le moment, il te faisait un peu tourner la tête. C'est simple, tu n'étais plus Keysha Fuentes, mais seulement Key'. Seulement toi. Et pour la première fois, cela t'était bien égal.

- Dios mio...

Qui a dit que l'espagnol était une langue sexy déjà? Mais tu chuchotais ces mots sans même en avoir conscience, te laissant aller à ce moment, sans te presser ni penser, tentant seulement d'attraper ne serait-ce qu'une particule de cette liberté dont on t'avait privée.



Merci à Road pour le kit ~
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 29/03/2015
Mar 23 Fév - 3:17
Cette sensation d'excitation enivrante ne cessait d'évoluer en moi et je ne pouvais me retenir de sourire malicieusement à tout ce que nous nous apprêtions à faire. Tout était parti si vite et pourtant cela me paraissait être depuis un moment que nous étions là à nous regarder puis nous embrasser sans penser à rien d'autre qu'au plaisir que cela nous apportait. Elle frôlait le bas de mon ventre avec ses mains. Je frissonnais à ce moment précis et je la regardais, souriant, me demandant jusqu'où elle pouvait aller. Elle m'embrassait sans pour autant laisser durer ses moments, histoire que je ne comme choix que de l'embrasser à mon tour de la plus belle manière qui soit.
Nos lèvres se trémoussaient les unes contre les autres avec une passion indescriptible et une ardeur que jamais je n'avais ressenti auparavant.
Elle commença à détacher ma ceinture et je la pris par les hanches peu après. Mes mains avaient à peine frôlé le bas de ses reins et pourtant j'avais senti un frissonnement venant de sa part. Cela me fit sourire, je n'avais qu'une seule envie, la faire frissonner encore plus.

Je prenais un peu mes aises, détachant un à un les boutons de la blouse d'hôpital se trouvant dans son dos. La tension était palpable, chaque bouton que je détachais faisait monter la température d'un cran et Key' n'en semblait que plus heureuse ainsi.Entre chaque bouton que je détachais une de mes mains venait caresser son visage et l'approcher du mien afin de pouvoir sentir nos pouls s'entremêler et nos battements cardiaques battre à l'unisson.
Le dernier bouton détaché, la blouse ne tenait presque plus mais je décidais de ne pas l'enlever maintenant, laissant Key' dans une attente torturé, la même dans laquelle elle m'avait mise plus tôt.
La blouse ne tenait à presque rien, il suffisait presque de souffler dessus afin de la faire tomber mais il fallait faire durer le plaisir. Mes mains étaient repassées sur ses hanches et je ne pouvais presque plus distinguer la différence de température entre nos deux corps. Une de mes mains vint caresser l'une des siennes, me rappelant ainsi nos échanges d'il y avait à peine quelques minutes.

Sentant une impatience qui se faisait sentir au plus profond de moi, mais aussi chez Key', mes décidèrent d'elle-même d'aller se placer encore plus bas qu'elles n'étaient censés se trouver. Je la teasais délicatement, effleurant ses fesses de manière plus ou moins prononcée. La blouse allait cédée, plus le tease devenait intense et durait, plus la blouse semblait vouloir s'enlever sans pour autant que l'on y mette du nôtre.

C'est normalement à ce moment-là que l'on se poserait la question "Mais comment on en est arrivé ?" mais nous n'étions pas dans cet état d'esprit, nous avions exactement les mêmes pensées et je le savais sans pour autant lui demander. Vivre l'instant présent sans m'occuper des conséquences n'était pas quelque chose que j'avais l'habitude de faire mais c'est pourtant ce que nous faisions ici et maintenant et cela instinctivement, sans même y réfléchir. Était-ce peut-être cela le but de notre rencontre, oublier le temps l'espace d'un instant et vivre sans s'occuper des conséquences..

Le teasing avait duré assez longtemps, je décidais de commencer à jouer doucement avec la culotte de Keysha, l'élastique la faisant frissonner à chaque frottement de ma main sur le bas de ses reins tandis que mon autre main remontait au niveau de son nombril et glissait peu à peu vers le haut du corps encore caché par la blouse n'ayant toujours pas glissée. Je lui faisais de légers baisers dans le cou tandis que la température n'avait de cesse d'augmenter.
Je ne pouvais me retenir de toucher ce corps magnifique, pourtant tellement inconnu peu de temps avant. Je m'efforçais d'apprendre chaque contour de son corps et d'en épouser les formes avec ma main. Plus de retour en arrière possible, cet endroit où nous étions, comme dans un univers où le temps se serait arrêté, nous appartenait et il ne tenait qu'à nous de rendre ce moment inoubliable.


avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 09/05/2015
Mar 23 Fév - 17:29
Le moment n'était plus à la discussion, où plutôt, il poussait à un autre type de langage. Tu n'étais pas en terrain connu Key', car tout cela, tu ne l'avais que très peu connu, lors de tes six mois de bonheur. Alex n'en avait jamais rien su, mais tu avais eu une histoire peu avant ton stage sur NYC. Le stage ayant duré un mois, votre relation n'avait pas tenue, et tu t'étais retrouvé bien seule, mais satisfaite de ta nouvelle vie. C'était trois mois avant que tout ne parte en live.

Tu frissonnas sous ses caresses et tes joues rougirent doucement sous la chaleur de l'instant. Ton cœur battait follement tandis que ta respiration se faisait courte. Ces émotions, tu doutais les avoir déjà ressenties. Tu te mordis nerveusement la lèvre réagissant avec désir à ses caresses. Ses lèvres t'étaient un vrai délice et l'attente n'en devenait que supplice. Il te faisait languir, te laissant bien frustrée de ne pas oser plus. Mais tu savais qu'il ne tarderait pas à accélérer la cadence, car tu sentais bien aussi son désir profond et grandissant.

Ses mains vinrent alors te caresser les épaules pour descendre dans ton dos et tu te cambras légèrement alors qu'il défaisait un à un les quelques boutons qui maintenaient la blouse en place. Tu sentais la chaleur de ses doigts sur ta peau tout à l'heure glacée et tu respirais par accoues.
Tu étais au supplice, attendant en vain que la blouse tombe et que tu sentes ses mains sur ton corps sans aucun obstacle. Mais rien ne vint, et il ne faisait qu'attiser ta flamme. Ses mains retournèrent sur tes hanches avant d'effleurer l'une des tiennes. Tu étais sur lui, redressée, attendant en vain qu'il se décide à aller plus loin. Tu étais au supplice alors qu'une multitude de baisers venaient se déposer dans ton cou. Mais l'attente n'avait que trop durée puisqu'il vint te caresser les fesses au travers du fin tissus de dentelles que tu portais. Tu sentis doigts se faire doux sur tes courbes et tes mains vinrent lentement caresser son ventre, toujours plus bas malgré ta raison qui te hurlait de cesser ce petit jeu. Mi corazon tu étais sourde à tout conscience.
Ta bouche réclama la sienne puis vint se loger dans son cou, embrassant ça et là sa peau chaude. Mais ta blouse tomba alors et la voyant vous encombrer, tu la fis disparaître quelque part dans la pièce. Tu étais à présent à demi-nue, tes sous-vêtements brodés de dentelles pouvant faire de l’œil au jeune homme. Tu vins te coucher à ses côtés, lui intimant muettement d'inverser les rôles. Tes yeux brillaient de mille lueur devant les émotions grandissantes que tu sentais monter entre vous.

Lentement, avec douceur et hésitation, tu vins glisser tes mains sur le haut de son jean, lui demandant du regard si oui ou non, cela t'était autorisé. Tu te mordis la lèvre, sous son regard brûlant de plaisir. Tu l'embrassas encore une fois, mêlant ta langue à la sienne avant de finir par l'obliger à être sur un pied d'égalité, tout du moins sur la tenue vestimentaire. Le pantalon rejoignit le reste de vos affaires tandis que tu brûlais de franchir les limites.
Un petit gémissement t'échappa tandis que vos lèvres se cherchaient encore et que vos mains semblaient vouloir imprimer les contours de l'autre.

- Es... Esperas.

L'espagnol, encore et toujours. Ses cheveux en bataille et son regard ne te facilitaient pas la tâche et tu le fixai avec désir. Allais-tu seulement lui demander de partir, écoutant ta raison plutôt que ton inconscience?
Ton souffle s'était fait bien court et tes mains refusaient de se détacher de lui et pourtant!

- Sûr de toi? No quiero que tu es des ennuis.  



Merci à Road pour le kit ~
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 29/03/2015
Mar 23 Fév - 23:52
La passion et le désir émanant de nous deux atteignait de nouveaux sommets au fur et à mesure que nos corps rentraient en contact. La chaleur de la pièce en devenait presque étouffante mais j'étais bien trop occupé avec Keysha pour m'en apercevoir.
Nous en étions donc à la fin de mon teasing incessant que j'avais décider d'interrompre, étant bien trop pressé de pouvoir observer et apprendre par coeur les lignes de son corps et elle semblait tout aussi pressée que moi de profiter de mon corps aussi. Ainsi je commençais à lui caresser les fesses, délicatement, pour ne pas la brusquer et cela ne semblait pas lui déplaire. Je continuais les baisers dans le cou tandis qu'elle fit tomber la blouse, cet unique morceau de tissu qui séparait encore nos corps. Sans celle-ci je voyais apparaître devant mes yeux une silhouette magnifique que je ne pus m'empêcher d'admirer pendant l'espace de quelques secondes. Mes mains restèrent figées pendant ce léger laps de temps mais Keysha me fit revenir dans la réalité en se mettant à côté de moi dans le lit. Que comptait-elle donc faire ? Elle me regardait d'un air malicieux comme voulant me demander la permission pour faire quoi que ce soit. J'acquiesçais, en souriant à mon tour et vit ses mains se rapprocher doucement de mon pantalon. Commençant à déboutonner celui-ci, elle vint m'embrasser de nouveau, nos langues s'entrelaçant de plus belle.

Mon pantalon avait volé à quelque mètres du lit, tout comme le reste de nos affaires et nous nous retrouvions ainsi tous les deux en sous-vêtements. Nous continuions de nous caresser l'un l'autre, commençant à connaître chacun les petits détails, chaque partie de nos corps respectifs. La tension et le désir étaient palpables et pourtant nos caresses étaient d'une douceur et d'une sensualité incroyable.
Elle continuait de sortir des mots en espagnols, comme elle le faisait depuis le début et je trouvais ça étrangement sexy et n'avait comme seule envie que de l'embrasser sous toutes les coutures après. Je pris sa tête d'une main et la rapprocha de la mienne afin que nos lèvres puissent rentrer en symbiose à nouveau tandis qu'avec mon autre main je caressais, d'une cadence un peu plus accélérée, le bas de ses reins et avait légèrement baissé sa culotte.
Cependant, juste après notre baiser, Keysha parut ailleurs l'espace d'un instant..

- Sûr de toi? No quiero que tu ai des ennuis.

Je réfléchis à la question, à peine une demi seconde. Il est vrai que j'aurais pu avoir des soucis à faire ceci mais pourquoi me demander ça maintenant alors que nous étions partis déjà très loin ! Je baissais la tête, pensant peut-être que ceci ne devait pas arriver finalement..
Mais voyant, dans mon champ de vision, le corps sublime de Keysha je ne pus m'empêcher de dire que ce que nous étions en train de faire devait se passer. Nous étions inexorablement attirés l'un à l'autre et si cela ne se passait pas aujourd'hui nous l'aurions fait un autre jour à un autre endroit. C'était inévitable pensais-je.. Et je pensais que Keysha le savait aussi mais qu'elle s'inquiétait tout simplement pour moi au final. Je souriais à cette pensée puis relevais la tête en direction de son visage.

- Si je ne l'étais pas, je ne serais déjà plus là.

À peine avais-je terminé ma phrase que mes mains vinrent coller nos deux corps l'un à l'autre, j'agrippais ainsi ses fesses d'une main et passait l'autre dans son dos à la caresser doucement. Ce faisant, j'étais étonnamment surpris de la chaleur corporelle de Keysha qui était surprenament élevée. Je souriais, la regardant droit dans les yeux avant de l'embrasser une fois de plus.

- Caliente..

L'excitation augmentait des deux côtés, bien que je la pensais pourtant avoir atteint son paroxysme, elle n'avait de cesse de continuer d'augmenter. Ainsi, à ce moment, une gêne me prit lorsque je me rendis compte qu'une forme commençait à se dessiner au niveau de mon boxer. Je ne savais pas comment Keysha allait réagir en le voyant et j'espérais que ça ne la stopperais pas dans ses agissements. Ma deuxième main se décalait peu à peu de son dos, afin d'arriver petit à petit à la lisière de sa poitrine qui était l'un des seuls endroits de son corps qui m'était encore inconnu. J'eut pour réflexe de regarder Key' avant de m'y aventurer voulant savoir si j'en avais le droit.
Je savais qu'au moment précis où j'allais passer ce cap plus rien ne nous arrêterait dans notre élan et je commençais à penser à l'inévitable et l'impensable qui était sur le point de se produire dans les prochaines minutes...


avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 09/05/2015
Mer 24 Fév - 0:30
Tu avais bien sentis sa main se rapprocher dangereusement du bas de tes reins, baissant innocemment la fine dentelle qui te cachait encore à sa vue. Il rapprocha ton visage du sien, t'embrassant comme peu l'avait fais. Sous ses caresses, tu avais l'impression d'être... Précieuse. Unique. Et désirée. Tu n'avais plus le sentiment culpabilisant d'être un monstre. Galaad t'avait dit qu'il n'avait pas lu ton dossier, et tu le croyais. Quel aurait été son intérêt à mentir? Cela voulait donc dire que pour lui, tu n'étais rien de moins qu'une inconnu. Aucun préjugés n'étaient possibles. Et cette perspective n'était pas pour te déplaire.

Mais tu te devais de le faire réagir, avant que tout ça n'aille plus loin. Trop loin. Si loin. Tu ne voulais pas que cela cesse, mais son boulot et sa réputation était en jeu, et celle que tu étais autrefois s'en souciait. Il baissa la tête, et tu crus un instant qu'il allait se lever, se rhabiller et partir. A cette seule pensée, tu eux un nœud dans l'estomac. Tu ressentais une telle attirance pour lui que cela t'en faisait mal. Et tu avais eu, l'espace d'un instant, l'impression qu'il en allait de même pour lui. Mais il ne fallait pas rêver querida. Lui non plus ne voulait pas de t...

- Si je ne l'étais pas, je ne serais déjà plus là.

Il avait relevé le visage vers toi et te regardait maintenant avec la même lueur vorace que quelques instants auparavant. Mais avant que tu ne puisses réagir, il t'avait déjà rapproché de lui, agrippant d'une mains tes fesses, te caressant le dos de l'autre, te faisant ainsi frissonner. Tu étais brûlante d'une fièvre de désir Keysha. On dit que les mexicains ont le sang chaud... Sur le coups, tu versais un peu dans le cliché. Il te fixait droit dans les yeux, comme s'il avait ainsi voulut apercevoir ton âme. Puis ses lèvres retrouvèrent les tiennes dans une douce harmonie et ta langue vint chercher la sienne. Vous vous cherchiez, vous trouviez, vous perdiez pour mieux vous rencontrer de nouveau, découvrant chaque parcelle de l'autre avec une envie fiévreuse.

- Caliente...

L'espagnol te fût soufflé à l'oreille et tu trouvas cela bien plus sexy que tes expériences passées. Galaad prenait soin d'aller à ton rythme, doucement, pour ne pas te brusquer, et tu faisais de même, pour ne pas que l'instant finisse.
Bougeant légèrement pour te rapprocher de lui, ta cuisse effleura le boxer du jeune homme et tu sentis une bosse. Allons bon manquez plus que ça!
Tu sentis sa main passer de ton dos à ta poitrine et tu soupiras. Il te demanda muettement l'accord, et tu ne pus que le lui donner, t'écartant légèrement pour lui faciliter les choses. Tes mains glissèrent vers son boxer, lui caressant les fesses tandis que tu l'embrassais une nouvelle fois, devenue accro à ses baisers.

Dans l'infirmerie, nous n'entendions aucun bruit sinon celui de vos respirations saccadées. Le moment était propice à la rêverie puisque personne ne pourrait vous interrompre. Tu n'avais plus la faculté de réfléchir et pourtant, tes pensées allaient bon train!
Tu vins déposer des baiser dans son cou, mordillant parfois sa peau fine. Arrivée à la base de sa nuque, tu mordillas un peu plus violemment la zone, lui apposant un suçon, légèrement provocante, et pas le moins du monde gênée.
Galaad pouvait bien faire ce qu'il voulait, tu n'avais plus aucune retenue.



Merci à Road pour le kit ~
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 29/03/2015
Jeu 25 Fév - 1:27
Nos corps étaient désormais dans une harmonie parfaite, nous étions serrés l'un contre l'autre dans une étreinte passionnelle sans fin, tout du moins nous ne voulions pas que ça se termine. En effet, nous avions beau nous connaître seulement depuis quelques jours j'avais l'impression de pour voir lire dans ses pensées et qu'elle pouvait lire les miennes. Dès que l'un de nous ressentait le besoin de se faire embrasser l'autre venait déposer ses lèvres sur les siennes et cela sans pour autant communiquer, c'était comme si nous connaissions les désirs de chacun par coeur et que nous pouvions les déchiffrer en un regard..
Ma demande concernant les caresses à venir furent acceptés sans hésitation et elle prit même la peine de s'écarter légèrement afin de me faciliter la tâche. Je savais qu'elle s'était rendue compte de ce qu'il se passait actuellement dans mon boxer mais cela ne semblait pas l'avoir gêné cela dit, ainsi je pouvais continuer de lui faire plaisir autant que possible sans la crainte d'être repoussé.
Ma main que j'avais fait glisser au préalable à la lisière de sa poitrine sentait les battements de son coeur, réguliers comme si tout ce qu'il se passait entre nous était normal et qu'il n'y avait aucun moyen pour que ce soit autrement. Je pensais aussi que tout cela devait arriver, ainsi mas respiration se trouvait être la même que Keysha même si elle risquait d'accélérer dans les minutes qui allaient suivre..

Ayant acquiescé ma requête, je m'en allais lui caresser délicatement, limite effleurer, son sein droit la sentant frissonner sous mes va-et-viens.. Ainsi, à la seconde où je commençais sa main vint glisser le long de mon corps et vint caresser mes fesses tandis qu'elle me mordillait le cou au point de me faire un joli suçon.
Je me rendais compte que plus les minutes allaient plus Keysha semblait se lâcher et de moins en moins penser aux conséquences. Alors que toutes sortes de folie m'étaient faites je me disais que cela se passait afin de me dire que je pouvais aussi faire ce que je voulais, qu'elle ne se gênerait plus. J'étais plutôt enjoué à cette idée et avait des milliers d'idées de choses à faire pour faire durer ce moment encore longtemps et c'était tout ce qui comptait pour l'instant.
Je décidais donc de prendre les rennes et la souleva afin qu'elle s'assoit sur mon boxer et je me relevais aussi. Ainsi nous étions assis, l'un en face de l'autre, elle à califourchon sur moi. Je pouvais sentir frotter sa culotte contre mon boxer et je frissonnais sur le coup sentant tant de nouvelles sensations en même temps.
Sans plus attendre, je continuais mes caresses délicates sur son sein droit et lui faisais des baisers, les plus sensuels possibles, dans son cou et je descendais de plus en plus arrivant entre ses deux seins. Je continuais d'embrasser à cet endroit là tandis que ma deuxième alla chercher le bas de ses reins, venant agripper ses fesses sauvagement. Je ne savais pas si cela lui plairait mais je l'espérais fortement car moi ça me plaisait énormément en tout cas.

Au niveau de sa poitrine, les baisers se faisaient de plus en plus insistants et je décidais de les décaler en haut de son sein gauche. Venant ainsi titiller une partie sensible j'espérais une belle réaction de sa part. Je voulais lui faire plaisir, et ainsi satisfaire ses pulsions afin que ce moment soit encore plus inoubliable et irremplaçable qu'il ne l'était déjà. Je sentais peu à peu que Keysha commençait à prendre de la place dans mon coeur, je n'aurais su expliquer cette sensation pourtant. Peut-être ressentait-elle la même chose allez savoir. En tout cas je pouvais affirmer que ce que nous faisions actuellement, nous le faisions car nous avions une envie de l'autre indescriptible et innarrêtable.

Mes baisers continuaient tandis que de temps à autres je mordillais son soutien-gorge, hésitant souvent à l'enlever mais voulant faire durer le plaisir plus longtemps je décidais de repousser l'échéance encore un peu plus. Il ne fallait pas brusquer les choses même si nous le voulions mutuellement j'étais persuadé au fond de moi que faire durer nos caresses et nos baisers plus longtemps auraient pour effet de décupler le plaisir par la suite..
Mes baisers faisaient tellement d'aller-retour sur son sein que mes lèvres commençaient à connaître sa forme par coeur. Il était donc temps de passer aux choses sérieuses je pensais. La main s'occupant des caresses passa dans son dos et se déposa sur la fermeture du soutien-gorge. Keysha savait ce que je m'apprêtais à faire et j'espérais qu'elle n'allait pas m'en empêcher, même si cela paraissait évident qu'elle ne dirai rien..


avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 09/05/2015
Jeu 25 Fév - 23:41
La chaleur commençait à réellement se faire sentir tandis que tu te tenais à ses côtés, l'embrassant et le caressant à ton aise. Tout t'était permis et pour lui, c'était aussi le cas. Quand vos lèvres se réclamaient, il n'y avait nul besoin de le faire savoir. Les baisers et les caresses promettaient une suite des événements aussi agréable que scandaleuse.

Votre attente douloureuse vous faisait apprécier chaque mouvent, chaque seconde et chaque baiser. Vos mains baladeuses tentaient en vain de retenir les moindres imperfections, les reliefs et les contour de l'autre. Vos lèvres se perdaient puis se cherchaient afin de mieux se retrouver. Vous étiez sur la même longueur d'onde, savant à l'avance ce qu'il allait se passer. Et en même temps, tout cela était imprévu. Paradoxale hein?

Vos gestes se firent plus pressant, dans l'attente et le supplice et vos respirations saccadés troublaient le silence des lieux. Key', allais-tu vraiment coucher avec un gardien? En avais-tu vraiment envie? Mais toutes ces questions disparurent lorsqu'une nouvelle fois, vos lèvres se rencontrèrent. Oui tu en avais envie et oui tu allais le faire. Sa main vint effleurer ton sein droit et tu te mordis la lèvre sous la sensation plaisante.
Doucement, sans brusquerie, il se redressa et, te soulevant, il te plaça à califourchon sur lui. Comprenant ses intentions, tu vins nouer tes jambes autour de sa taille, te rapprochant de lui. Tu le sentis frissonner à ton contact et un sourire malicieux glissa sur tes lèvres.
Il vint alors déposer une ribambelle de baiser dans ton cou puis sur ta poitrine gonflée de désir. Ses mains allèrent trouver tes fesses, t’agrippant fermement. Ses lèvres t'embrassaient avec voracité les seins et tu te surpris à soupirer de plaisir.

Tu te surpris à te mordre la lèvre, encore et encore, en attente, en haleine sous le coups de ces attaques à la fois bien trop et bien trop peu présentes. Alliez-vous enfin passer aux choses sérieuses?
Tu te soulevas légèrement pour mieux le sentir contre toi, résistant à l'envie d'accélérer la cadence. Il était temps de prendre son temps, sans se presser ni même s'avancer. Tu voulais profiter, te sentant pour l'une des rares fois dans ta vie précieuse et désirée par un homme.
Tu ne reconnaissais pas celle que tu étais alors, crue et sans pudeur aucune. Qui devenais-tu? Te voilà prête à coucher avec un homme que tu ne connaissais pas trois jours auparavant! Et pourtant, tu t'en fichais. Tu voulais seulement te sentir vivante, pour une fois. Juste une.
Sa bouche vint mordiller les bords de ton soutien-gorge et tu frémis, comprenant la suite. Sa main se posa sur l'attache. Tu le laissas faire, doucement, sans l'arrêter, et le vêtement rejoins les autres tandis que tu embrassais le bel homme tout en te collant à lui.
Tu l'attiras vers toi alors tu te couchais sur le dos, le tenant par la nuque alors que tu l'embrassais avec passion.
Ton corps le réclamait, et tu étais au supplice. Tu ne voulais plus attendre, ou plutôt, tu ne voulais plus jouer. Tes doigts se glissèrent innocemment sous son boxer, sans pour autant le baisser, et ton regard se riva au sien. C'était à lui de choisir.

HRP:
 



Merci à Road pour le kit ~
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 29/03/2015
Lun 29 Fév - 22:41
"Les dés sont jetés" pensais-je sur le coup. Il était vrai que nous ne pouvions plus revenir en arrière. Enfin, c'était pas comme si on le voulait en même temps, Key' semblait elle-même ne pas être réticente à ce que nous continuions sur notre lancée. J'avais d'ailleurs bien commencé à titiller ses sens, d'ailleurs celui du toucher semblait être très en alerte à ce que je ressentais en passant mes mains sur son corps magnifique qui s'offrait à moi.
La chaleur était insoutenable et nos corps ne faisaient que se frotter mutuellement sans que nous puissions vraiment y faire quelque chose, ceci était devenu comme mécanique et ils s'entrelaçaient dans une danse sensuelle et exquise qui n'avait pour effet que de nous exciter et de nous pousser encore plus loin dans ce que nous étions capables de faire..

Les baisers allaient bon train, tant sur ses lèvres pulpeuses que sur sa poitrine exceptionnellement attirante. Je m'en serais presque voulu de devoir aller plus loin tant le moment était déjà si intense et mémorable..
Mais nous ne voulions pas nous arrêter là et je savais où tout ceci allait nous mener. Ce que nous allions faire était très mal et cela pouvait nuire très gravement à ma réputation et à celle de Keysha.. Alors après avoir pensé à tout ça, avais-je encore envie de prendre ce risque inconsidéré qu'était de franchir la barrière interdite ?... Évidemment que oui ! Plus que jamais d'ailleurs ! J'arborais un sourire qui voulait dire que je n'avais plus aucune limite désormais et que plus rien ne pouvait nous arrêter.
Ma main n'avait de cesse d'effectuer des vas et viens sur sa poitrine délicate frissonnant sous mes passages tandis que l'autre se contentait de caresser doucement les fesses de la demoiselle mais c'est à peine si je la retenais de passer en dessous de sa culotte tant la tentation et l'attirance étaient trop fortes. Je la caressais doucement et glissais un doigt sous ce tissu si fin sans pour autant l'enlever, juste assez afin de pouvoir sentir sa peau sous mon toucher. Je la sentais se crisper sous mes doigts et décida donc de commencer à enlever le dernier tissu qui séparait nos bustes de s'unir complètement. Je avais donc passé une main dans son dos et avais dégraffé gentiment son soutien-gorge. Je le jetais près de nos affaires avant de découvrir complètement sa poitrine et de continuer ce que je faisais auparavant, ainsi les baisers et les caresses se faisaient plus insistants et beaucoup plus entreprenants. Le moment tant attendu approchait cela se sentait autant dans la cadence de nos mouvements que dans l'intensité de nos regards.
Elle décida d'ailleurs de descendre de sur moi afin de s'allonger à côté de moi. Nos regards se mêlaient pour ne faire qu'un et je savais que le moment était enfin arrivé. Elle m'attira vers elle, entreprenante qu'elle était, avant que nous nous embrassions langoureusement comme nous avions tant l'habitude de faire depuis quelques instants désormais.
Plus aucune retenue n'était acceptée et dans un élan d'excitation, ma main vint prendre le visage de Keysha encore uni au mien tandis que mon autre main alla se coller à son buste avant de descendre de plus en plus et de trouver enfin sa culotte. Ainsi je la caressais doucement juste en dessous du nombril avant qu'elle prenne les devants et glissa sa main, innocemment mais non sans voracité, sous mon boxer. J'eus un léger sursaut mais je décidais donc de continuer mes caresses mais en descendant un peu plus dans l'entre-jambes de la demoiselle, et qui plus est sous la culotte.
Plus aucune raison de nous retenir ainsi, ma deuxième descendait aider la première à enlever la culotte qui nous gênait désormais tandis qu'elle s'occupait de mon boxer. Nous nous unissions enfin, nos corps entremêlés, nous ne faisions plus qu'un seul et même être de désir désormais. Vous connaissez la suite...

HRP:
 


avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 09/05/2015
Lun 29 Fév - 23:18
On dit que le désir naît dans le regard. Il est vrai que vos yeux exprimaient des envies que vos corps cachaient encore quelques instants plus tôt. Vos corps se réclamait, collés l'un à l'autre, attendant le moment propice à un geste impulsif, dicté par le simple instinct.
Tu ne voyais plus que lui, te perdant dans ses yeux et dans le plaisir immense qu'il suscitait en toi. Tu ne comprenais pas, ne voulait pas comprendre cette alchimie entre vous, qui ne vous mènerait jamais bien loin, tu le savais. Tu te mordais la lèvre de plus en plus fort, sous la douleur que tu ressentais face à l'attente.

Une main sur tes seins, l'autres caressant tes fesses, il te permettait de ressentir le désir sans jamais aller plus loin que tu ne l'aurais voulu. Tu sentais qu'il hésitait à franchir le pas, en glissant sa main sur la peau nue de tes fesses. Tu le laissais faire, chacun son rythme.
Il retira ton soutien-gorge tandis que tu te tendais, prête à faiblir sous ses baisers. N'y tenant plus, tu l'attiras à toi, te couchant et le fixant, le laissant choisir. Il avait tellement plus à perdre que toi!
Ta main glissa d'elle même sous son boxer et tu le caressas doucement, le faisant sursauter un instant. Sa main commença à lentement descendre vers ton ventre, puis plus bas. Quand tu sentis ses doigts effleurer la couture de ta culotte, tu n'attendais plus qu'il ne franchisse le pas. Et il le fit. Tu frissonnas toute entière sous la caresse.
Il eut la même idée que toi puisque les derniers pans de tissus vous séparant finirent de rejoindre vos affaires au sol. Tu sentis son regard, ses mains et ses baisers sur toi tandis que le plaisir t'accablait.
Tu ressentis les choses tel que jamais tu ne les avais ressentis. C'était fort et primaire. Mais emprunt d'une tendresse que tu n'aurais jamais soupçonnée chez Galaad.


***


Une heure plus tard, vous étiez toujours entrelacés, pétrifiés par ce qu'il s'était passé quelques minutes plus tôt. Tes cheveux emmêlés reposaient sur son torse tandis que ta jambe droite traînait au milieu des siennes sans qu'on ne sache vraiment pourquoi.
Tu réalisais tout juste ce qu'il venait de se passer. Tout était aller très vite. Trop peut-être? Tu soupiras d'aise, sans te poser plus de question et tu embrassas son large torse en souriant avant de te redresser pour lui embrasser les lèvres avec envie.

- Tu m'expliques ce qu'il s'est passé à l'instant chico?

Tu le fixais avec une envie non rassasiée, comme si tu avais encore envie de le sentir prés de toi. Mais pourrais-tu le nier totalement? Tu désirais cet homme, sans savoir pourquoi.
Le suçon dans son cou était bien visible et te tira un sourire. Il aurait du mal à cacher ça...
Tu voulais savoir s'il y aurait d'autres fois, d'autres regards ou si tout s'arrêterait là. Vous risquiez énormément tous les deux, bien que vous ne soyez ni les premiers, ni les derniers à ainsi finir.
Au moins, il vous restait un peu moins d'une heure, soit pour en parler, soit pour continuer...

- Arrepientes?

Tu avais ces yeux innocents d'autrefois. Ceux que l'on ne t'avait plus vu, mais signe d'un grand moment de quiétude.



Merci à Road pour le kit ~
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 29/03/2015
Mar 1 Mar - 1:03
Cet échange.. Quel échange nous venions de vivre ! C'était puissant et doux à la fois. Nous avions cette hargne que nous retenions pendant tous nos baisers et caresses précédents qui venait d'exploser lors de l'union de nos deux corps et pourtant durant celle-ci une tendresse chaleureuse était dégagée aussi. Je n'aurais su l'expliquer mais ce moment charnel m'avait laissé sans voix et me laissait penser que tout ceci ne pouvait s'arrêter et que nous allions devoir continuer. Cet union n'en était qu'un parmi tant d'autres qui allaient arriver et je pouvais en mettre ma main à couper.
L'échange avait duré une heure. Une heure de plaisir partagé qui avait eu pour effet de nous rapprocher encore plus l'un l'autre, nous qui pourtant étions de simples inconnus encore quelques jours auparavant.
Je la tenais dans mes bras, nos corps restés dans leurs postions, nous soufflions et je réfléchissais à la suite des évènements. Mais mes pensées sont vites balayées par les baisers de Key' sur mon torse et enfin sur mes lèvres. Je l'embrassais à mon tour lui caressant doucement le dos.

- Tu m'expliques ce qu'il s'est passé à l'instant chico?

Je souriais en entendant cette question. C'est vrai, qu'est-ce qui a bien pu nous pousser à faire cette folie ? Nous étions tranquillement en train de discuter et puis ceci arriva. Tout est allé si vite et pourtant cela m'a paru durer une éternité, une éternité dont j'aurais voulu qu'elle dure plus longtemps à vrai dire..

- Eh bien, je dirais que deux adultes très attirés l'un par l'autre viennent de faire sauvagement l'amour dans un lit d'infirmerie et le pire tu sais quoi... c'est qu'ils n'en ont rien à faire..

À peine avais-je terminé ma phrase que mes mains vinrent se coller aux hanches de Keysha et que je l'embrassais de plus belle, mêlant ma langue à la sienne pour un énième union. Me fixant, ses yeux me disaient que tout ceci ne lui suffisait pas et qu'elle avait besoin de plus et cette idée n'était pas pour me déplaire non plus en réalité, j'étais même plutôt ready pour un second round. Elle me regardait avec des yeux pétillants d'envie et je n'avais qu'une seule envie : répondre favorablement à ses avances. Mais était-ce raisonnable ? La tension et l'excitation étaient légèrement retombées et je pouvais de nouveau réfléchir calmement à tout ça. Mon cerveau essayait de comprendre, tant bien que mal, ce qui s'était passé et ce qu'il se passerait si nous continuions ainsi mais...

- Arrepientes ?

Moi ? Regretter ce que nous venions de faire ? Jamais ! Son regard me fit oublier tout ce à quoi je pensais auparavant. Elle ne semblait plus enjouée mais bien préoccupée par ce que j'allais répondre à la question. Même si pour moi celle-ci me paraissait évidente il est vrai que, vu la façon dont avait tourné les évènements, elle pouvait se poser ce genre de questions. Je la regardais, souriant, la repeignant un peu avec ma main..

- Nunca..

C'est ainsi que je la prenais dans mes bras la serrant un peu plus contre moi, sentant son coeur battre la chamade, l'embrassant de plus belle afin qu'elle perde ce regard qu'elle arborait et qu'elle retrouve ses yeux fougueux et emplis de désir, la caressant de plus en plus, laissant balader mes mains n'importe où sur son corps si enivrant tandis que nous nous apprêtions à réitérer l'acte charnel une fois de plus, ne se préoccupant que de notre bonheur, la seule chose qui semblait importer en ce moment si irréel..


avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 09/05/2015
Mar 1 Mar - 19:40
Le moment semblait propice à la rêverie, et tu te permettais de ne penser qu'à lui. Ses mains restaient sur toi, touchant encore ton corps  brûlant d'une fièvre de désir. Tu vins le titiller et lui montrer que tu étais loin d'en avoir fini.
Votre baiser prolongé, ces mains vinrent caresser ton dos avec douceur. A ta question, chica, il souria.

- Eh bien, je dirais que deux adultes très attirés l'un par l'autre viennent de faire sauvagement l'amour dans un lit d'infirmerie et le pire tu sais quoi... c'est qu'ils n'en ont rien à faire..

Tu ris doucement alors que ces mains vinrent reprendre possession de tes hanches tandis que sa langue venait draguer la tienne, pour une étreinte sensuelle et passionnée. Tu restas contre lui, tes mains se baladant sur son torse nu, sentant combien le désir était grand chez lui aussi. Tu vins te coller à lui, respirant son parfum et le suppliant du regard de ne pas mettre un terme à tout ça. Tu mordillas sa lèvre infèrieure pour l'attirer encore un peu plus à toi, cherchant à savoir si oui ou non, il voulait encore de toi.
Ta question parût le surprendre dans un premier temps, puis il te souria et te caressa les cheveux, les repeignant adroitement.

- Nunca..

Nunca? Vraiment? Ses mains reprirent alors possessions de ton corps, et ses lèvres de ta bouche. Tu vins te mettre à califourchon sur lui, comme précédemment, mais cette fois-ci, nue. Cette fois-ci, tu te fis moins hésitante et plus entreprenante, le touchant et le caressant sans cesser de l'embrasser.
Tes mains vinrent explorer son corps nu tandis que les siennes te caressaient partout. Tu soupirai d'aise, fermant les yeux quand le plaisir t'accablait.Tu n'avais défnitivement pas prévu ça dans tes programmes.

***

- Fuentes vous êtes réveillée?

Tu te redressas si vite à côté de Galaad que l'oreiller qui menaçait de tomber finit sa course au sol. Vous vous regardèrent, pas vraiment préparé à voir l'infirmière débarquer.

- Dépêche toi!

Tu pressas Galaad tandis que tu tentais de rattacher ton soutien-gorge. Tu entendais l'infirmière arriver alors que vous finissiez de vous rhabiller, pas vraiment certain de vouloir vous faire attraper. Quand elle débarqua pourtant, tu étais dans ton lit, en train de parler à Galaad des circonstances de la bagarre de la veille.

- Galaad. Vous êtes toujours là?

Tu fixas le jeune homme du regard, le priant de ne pas commettre d'imper. Sinon, lui comme toi aurait de gros soucis à se faire.
Elle se tourna ensuite vers toi, corazon.

- Comment te sens-tu Keysha? Tu m'as l'air d'avoir chaud.

- Si. J'ai eu froid cette nuit et j'ai demandé à Galaad d'augmenter la température du chauffage... Mais visiblement, c'était une très mauvaise idea.

Oh le beau mensonge! Le pire, c'est qu'elle te crut. Après tout, qui aurait pu imaginer qu'un instant plus tôt, tu couchais avec un gardien? Tu te tournas doucement vers Galaad mais tu remarquas alors le suçon que tu lui avais fais.

- Galaad... Tu devrai aller te reposer maintenant. Les  marques de fatigue sont visibles.

Tu insistas bien sur le mots marques, lui faisant comprendre qu'il devait cacher ça le temps de sortir d'ici. Mais l'infirmière en avait décidé autrement.

- Cela vous dérange de rester cinq minutes de plus, histoire qu'elle évite de s'enfuir? Le temps que j'ouvre l'infirmerie et que je m'occupe de l'administratif.

Keysha, tu cachais presque ta joie pour ces cinq minutes accordées. Désespérante.

HRP:
 



Merci à Road pour le kit ~
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 29/03/2015
Mer 2 Mar - 1:35
C'était reparti pour un tour ! Nos corps ne faisaient à nouveau plus qu'un et nos coeurs s'emballaient à nouveau dans un rythme effréné. Le fait que Keysha soit de plus en plus entreprenante me faisait sourire et me poussait à lui laisser encore moins de répit afin qu'elle se souvienne de ce moment pendant très longtemps..

Notre seconde union venait de s'achever et je n'avais qu'une seule envie, c'était de rester auprès de Keysha, afin que l'on puisse se reposer tous les deux sans que personne ne vienne nous déranger.
À peine avais-je fermé les yeux que je commençais à songer comment pourrait tourner notre relation et qu'est-ce que ceci pourrait bien engendrer comme répercussions. Je souriais et soupirais d'aise, Keysha étant à côté de moi, aussi satisfaite que moi de ce que nous venions de décider de faire tous les deux.
Honnêtement, une seule chose aurait pu me décider à bouger en ce moment et c'était...

- Fuentes vous êtes réveillée?
Galaad. Vous êtes toujours là ?


L'infirmière oui ! Oh nom de Dieu, il fallait que je me rhabille en vitesse pour le coup. Heureusement qu'elle n'avait pas ouvert la porte directement parce que nous aurions été dans de beaux draps, à nous regarder dans le blanc des yeux, tentant d'expliquer ce qu'il se passait. Nous avions été tellement rapides pour nous habiller que je m'étonnais moi-même de ma performance de rapidité. Je m'asseyais rapidement sur le siège à côté du lit, faisant fi de n'avoir rien fait et je refaisais le lit du mieux que je pouvais même si nous l'avions bien défait en faisant nos petites emplettes..

- Oui oui allez-y entrez !

Elle rentra et je ne disais rien, tentant de voir si elle allait remarquer quelque chose mais elle semblait ne faire attention à rien. Et pourtant dieu sait que nous étions bien décoiffés déjà. J'attendais qu'elle tourne un peu le regard afin de remettre mes cheveux en place et de faire un signe discret à Keysha afin qu'elle remette les siens aussi..

- Comment te sens-tu Keysha? Tu m'as l'air d'avoir chaud.

J'avalais ma salive d'un coup me demandant ce que Keysha allait bien pouvoir répondre à ça, sachant qu'il était vrai que la chambre était limite un sauna pour le coup, tellement beaucoup de chaleur en émanait.
Elle sortit l'excuse du chauffage qu'il avait fallu que j'augmente pour elle. Astucieux, et d'ailleurs l'infirmière n'y vu que du feu et nous pouvions donc continuer la conversation.

- Oui j'ai monté le chauffage, elle ne sentait pas trop bien dans le froid, j'ai cru bon de m'occuper de la température de cette chambre.

Elle avait tout gobé, ouffff. J'avais un sentiment de satisfaction inégalé dans ma tête à ce moment-ci et me disais que c'était dans la poche désormais et qu'il n'y avait plus de souci à se faire mais Key me fit remarquer subtilement le fait que j'avais un suçon dans le cou. Ah merde, je l'avais oublié celui-là sur le coup ! Mais l'infirmière ne semblait avoir rien vu alors j'allais poser ma main discrètement jusqu'à celui-ci afin de le cacher et faire genre que j'avais un torticoli ou un truc du genre.
Mais elle me fit aussi remarquer d'aller me reposer. C'était peut-être à contrecoeur mais je n'avais pas le choix, il fallait que j'y aille, que je retourne à l'appartement et qu'on reparle de ça une aut..

- Cela vous dérange de rester cinq minutes de plus, histoire qu'elle évite de s'enfuir? Le temps que j'ouvre l'infirmerie et que je m'occupe de l'administratif.

J'ouvrais grand les yeux et souriais légèrement à sa demande, acquiesçant de la tête avant de la voir partir pour ouvrir les portes et s'occuper des papiers. Il nous restait 5 minutes.. Seulement 5 minutes pour discuter encore un peu, peut-être s'embrasser et après tout redeviendrais comme avant une prochaine rencontre entre Key et moi dans les couloirs et que nous soyons pris d'un furieux désir comme il venait de se passer actuellement.

- C'était vraiment.. intense, Key. J'oserais même dire que j'ai très envie que tout ceci recommence encore et encore.

Je la regardais, souriant, les yeux esquissant une lueur de désir encore visible et je l'embrassais du mieux que je pouvais et de toute la fougue dont je faisais encore preuve afin de lui faire comprendre que ce moment passé ne serait qu'un passage parmi tant d'autres qui allaient arriver et que j'avais hâte d'être à l'un de ces prochains moments. Je lui caressais doucement le visage et le cheveux en l'embrassant, attendant que l'infirmière revienne.
L'entendant arriver à petit pas je m'asseyais sur le siège, esquissant un grand sourire..

- Elle ne s'est pas enfuie, je l'ai retenu du mieux que je pouvais.

Après ça, je ne savais pas trop s'il fallait que je parte où si je devais rester encore un peu. Ainsi, je fis un signe à Keysha de la tête pour savoir s'il fallait que je la laisse ou non. Peut-être que le temps était donc arrivé pour non de nous quitter pour un temps...


avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 09/05/2015
Mer 2 Mar - 2:05
- Oui oui allez-y entrez !

Tout juste! Tu aplatis tes draps du mieux que tu pus, te rappelant encore une fois pourquoi ils étaient si défaits. Tu soupiras de soulagement quand tu vis que l'infirmière n'avait rien compris. Elle te posa quelques questions, et surtout pourquoi tu avais les joues rouge. Euh... Tu donnas l'excuse du chauffage, excuse qu'elle accepta sans sourciller.  

- Oui j'ai monté le chauffage, elle ne sentait pas trop bien dans le froid, j'ai cru bon de m'occuper de la température de cette chambre.


- Tu as bien fait Galaad. Dans son état, il valait mieux qu'elle est chaud.

Oh ça! Tu avais bien eut chaud Keysha! Peut-être même un peu trop non? Tu ne fis aucun commentaire mais ton regard vint se river à celui du gardien. Dios mio Keysha, dans quel merdier t'étais tu encore fourrée?
Tu remis rapidement tes cheveux en place, discrètement.
Peu après, l'infirmière lui demanda de rester quelques minutes pour te surveiller. Si tu fus vexée de devoir être garder comme une enfant, tu fus reconnaissante de pouvoir profiter de ces cinq dernières minutes.
Tu pensas alors que tout allait redevenir comme avant. Tu n'aurais plus le droit de l'embrasser, ni de le toucher. Il serait le gardien et toi la détenue. Rien de plus. La jeune femme partie alors de la pièce et un petit silence se fit. Que dire?

- C'était vraiment.. intense, Key. J'oserais même dire que j'ai très envie que tout ceci recommence encore et encore.

Intense? C'était tellement ça. Ca avait été passionné. Délibéré. Voulu. Fougueux. Fiévreux. Et divinement trop court.
Ses yeux pétillaient encore de désir, et tu te demandas si il te serait encore possible de voir pareil regard de sa part. Il souriait.

- Ce veut dire qu'il y aura des prochaines fois M. Harter?


Ton regard malicieux et ton sourire mutin s'évanouir quand il t'embrassa. La fougue du baiser suffit à répondre  ta question et tes mains vinrent se perdre dans ses cheveux tandis que ta langue réclamait la sienne, dans l'attente d'une brève étreinte. La dernière.
Tu lui mordis la lèvre avec malice et l'embrassa encore, voulant graver la promesse d'une prochaine fois.
Mais bientôt, vous entendiez les pas de l'infirmière et tu dû te détacher de lui. Il se rassit dans le fauteuil.

- Elle ne s'est pas enfuie, je l'ai retenu du mieux que je pouvais.

En même temps difficile... Un signe plus tard, il te demandait s'il pouvait partir et tu approuvas de la tête.

- Gracias Galaad pour cette discussion. Adios.

L'attente serait douloureuse. Mais les retrouvailles n'en seraient que plus intenses. Enfin... pas dans le sens où tu l'aurais voulu...



Merci à Road pour le kit ~
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Date d'inscription : 29/03/2015
Contenu sponsorisé
Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: