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“Psy : dément dont l'idée fixe est de guérir d'autres déments.”

Sam 5 Nov - 20:25
Étendue sur l'un des bancs étant dans la grande cours, les yeux clos, je rêvasse tranquillement. Je ne pense à rien en particulier, je profite juste d'un peu de calme. De toute façon, la prison est des plus calmes dans l'immédiat. Le calme avant la tempête? Peut être, mais j'en ai pas grand chose à foutre en vérité. Il faut juste que je reste en vie jusqu'à ce que je puisse sortir d'ici. Une légère brise fait bouger quelques mèches de ma chevelure brune, c'est plutôt agréable de sentir la caresse du vent. J'entrouvre la bouche, laissant un soupire lent et contrôlé sortir d'entre mes lèvres puis..

- OWENS!

J'ouvre les yeux, plongeant l'émeraude de mes pupilles dans le bleu du ciel. Je pose finalement mes coudes sur les rebords du banc pour me redresse, cherchant celui qui venait de m’interpeller de la sorte. Encore un foutu gardien. Je le regarde d'un air fatigué, ne me retenant pas de soupirer pour montrer qu'il m'emmerdait a venir me hurler dans les oreilles.

- Quoi ? Finis-je par souffler en le voyant droit comme un i devant moi, silencieux. Il me regarde d'une façon qui veut clairement dire "tu sais très bien ce qu'il y a" mais non, vraiment je vois pas.

- Madame Mura t'attends depuis trois jours, alors lève toi et vas-y.

J'arque un sourcil, décalant mes jambes pour les remettre sur le sol, l'une de mes mains glisse sur ma nuque pour frotter celle ci lacement. Je sais même pas qui c'est cette Mura.

- C'est qui ça? Demandais-je en me levant, continuant de frotter ma nuque en baladant mon regard sur les gens qui étaient dans la cour. Il se met derrière moi, fermant la marche. Bon, je suppose que j'ai pas le choix. Et ce gros tas ne semble pas enclin à me répondre.

- Tu verra. Souffla t-il comme par magie alors que nous rentrons dans le bâtiment principal. Je reste silencieuse marchant dans la direction qu'il m'indique. Lorsque que nous entrons dans le bloc B, je commence a redouter le pire. Il ne m'emmène sûrement pas à la bibliothèque. Quelques minutes de marche supplémentaire et me voilà en face d'un porte vitrée. "H. Mura." apparaît sur celle ci et en dessous, il est clairement visible "Psychologue".

- Ohh que non. Lançais-je en direction du gardien. Celui ci ouvre la porte. Je croise les bras, bougeant la tête de gauche à droite, indiquant clairement mon refus.

- Ce n'est pas une question, Owens.

Sa main sale se pose dans mon dos et il me pousse sans aucun ménagement à l'intérieur. Je râle légèrement, l'insultant ouvertement. Ce connard rigole et referme la porte derrière moi. Ma tête pivote et mon regard ne tarde pas a rencontrer celui de la petite bonne femme qui se tient derrière ce bureau. On dirait une gosse. Châtain, yeux marrons, petite, frêle. C'est peut être la fille de la psy'...

- Salut. Lâchais-je d'un air détaché. Sans d'autres mots, je vais m'asseoir sur le siège qui semble être celui des patients. Je m'y enfonce confortablement, croisant les jambes. Je me sens tellement imposante par rapport à elle avec mon mètre soixante dix et mon visage de femme. Lorsque je pose mes bras sur les accoudoirs, je sens des lanières sous mes poignets, je baisse donc la tête en direction de celles ci. J'espère qu'elle ne compte pas m'attacher. Je relève ensuite les yeux vers elle, méfiante.


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Date d'inscription : 26/12/2015
Sam 5 Nov - 23:39


Je veux te découper


 La journée était plutôt ensoleillée ce jour-ci. Tu n'avais pas beaucoup  de rendez-vous de prévu. Assez pour que tu ais le temps de flâner dans ton bureau. Tu passas de ta chaise à la fenêtre et inversement plusieurs fois. Il fallait que tu emmerdes quelqu'un. Tu n’étais pas payé à rien faire quand même. Tu devais trouver une personne à faire chier. Tu appelas un garde pour qu'il te trouve une jeune femme dont un collègue t'avait parlé. Cela faisait déjà plusieurs jours que tu voulais la voir, mais elle n'avait jamais daigné venir. Pourtant, tu étais sûr que ça pourrait lui être utile de la faire venir. 

Les heures passaient, et tu n'avais aucune nouvelle de ta demande. Et la journée était tellement calme que tu t'ennuyais à mourir. Finalement, on t'appela pour te prévenir qu'on t'apportait « la marchandise ». Tu attendis alors qu'on te la ramène en préparant une boite de gâteau. Autant faire bonne impression, surtout si celle-ci ne voulait déjà pas venir. Tu continuas alors à attendre de longues minutes, jusqu'à entendre du bruit dans le couloir.

La porte finie par s'ouvrir, et tu aperçus une jeune femme. Elle avait clairement l'air d'être ravie d'être là (oupas). Tu étais tout de même impressionnée, elle était bien plus grande que toi. Elle entra et s’assit directement, tu n'avais même pas eu le temps de l'inviter à le faire. Tant mieux, elle y mettait du sien déjà. Enfin, de ton point de vue. Tu avais bien remarqué qu'elle avait vu les lanières accrochées au siège du patient. Tu ne pouvais pas t’empêcher de la rassurer, enfin si elle en avait quelque chose à faire. 

« Euh.. Ne t'en fais pas, je ne compte pas t'attacher. Tu.. veux un gâteau ? J'en ai à la fraise, et au chocolat.. »

Tu ne savais pas trop comment l'aborder. Elle n'avait pas l'air très causante. Tu te retournas et attrapas un bistouri sale traînant sur ton bureau. 

« Tu sais, ça serait bien si tu me disais le problème que tu as ! Je peux t'aider, enfin, je pense. »

Tu te retournas de nouveau vers elle, en essuyant ton outil -dont un bout de peau restant venait de tomber sur le sol-. Tu ne savais pas encore si elle allait s'ouvrir, ou si tu allais devoir employer la manière forte. Ça serait dommage de devoir endommager son corps. Il avait l'air encore intact. Tout compte fait, tu t'asseya dans ton siège en mangeant un gâteau, tout en la fixant sans arrêt. Tu étais très forte au jeu du regard... S'il durait moins de 10 secondes. Pour finir, tu pris une attitude d'enfant.

« Allez, parle-moi, parle-moi ! », avant de continuer tout bas « Avant que je te découpe ta chair... »


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Date d'inscription : 01/11/2016
Dim 6 Nov - 15:55
L'atmosphère dans cette pièce est pesante. Je ne conçois pas vraiment le fait d'être possiblement attachée dans ce cabinet mais, cette gamine semble bien inoffensive. Mes yeux sont plantés dans les siens, j'observe son visage qui semble encore emprunt de l'innocence de la jeunesse.

« Euh.. Ne t'en fais pas, je ne compte pas t'attacher. Tu.. veux un gâteau ? J'en ai à la fraise, et au chocolat.. »

Tu ne comptes pas? Mais j’espère bien, pensais-je en continuant de la fixer, sans bouger d'avantage. Essaye seulement de t'approcher de moi, et je jure de t'envoyer embrasser le mur qui est au fond de ce bureau. Entonnement, je lui souris, un sourire discret mais bien réel, et bien factice, également. Je continue de l'écouter parler. Plus le temps passe et plus je me questionne sur cette fille. Elle parait si immature, comment peut elle être psy?


Elle bouge, moi non, je continue de projeter mon regard sur ses moindres gestes. Ses mains semble se saisir de quelque chose. Qu'est ce qu'elle vient de prendre? L'usage voudrait que ce soit un stylo et un calepin mais... ça semble bien plus fin que ce que j'espère.

« Tu sais, ça serait bien si tu me disais le problème que tu as ! Je peux t'aider, enfin, je pense. »

Et son visage réapparaît. Mais cette fois mes yeux sont attirés par toute autre chose, ce qu'elle tient. Un scalpel? Mes yeux remontent lentement vers les siens. Que comptes t-elle faire exactement avec cet outil? Restes calme Kris, ne te laisses pas emporter par un élan de violence que tu regretterai.
Elle fini par s'asseoir dans son siège, grignotant tranquillement l'une de ses sucreries.

-  « Allez, parle-moi, parle-moi !  [...] >>

Elle semble continuer de parler après cela, mais je n'arrive pas a percevoir clairement ce qu'elle dit.

- Bien. Lâchais-je en passant la main dans mes longs cheveux ébène. Mon regard verdâtre va se plonger dans ses petits yeux maronné. A quel genre de jeu veux tu jouer, toi? Essayes tu de m’impressionner avec ton petit bistouri? Me questionnais-je intérieurement. Quoi qu'il en soit... Essayons de voir à quel point cette fille peut être tordue.

- Je suis une connasse égocentrique et calculatrice au possible. Voilà mon problème.

Un sourire large apparaît sur mes lèvres alors que je tapote lentement mes ongles sur l'accoudoir du siège.

- J'ai également des élans incontrôlable de violence.

Mon regard se veut perçant, et mon sourire légèrement narquois. Je n'ai pas peur de cette gamine, si elle ose approcher, elle ne sera pas déçue. Qu'ai je a craindre en réalité? A part l'isolement après lui avoir collé un uppercut en pleine mâchoire?


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Dim 6 Nov - 17:50


Découpage ~


 L'ambiance dans le cabinet était vraiment maussade. Entre Owen qui ne parlait pas, et toi qui parlais trop... En même temps, tu n'étais pas vraiment patiente, elle le fait qu'elle ne te réponde pas t’agaçait. Tu mangeas tes sucreries en continuant d'insister 

« Allez, parle-moi, parle-moi !  [...] »

Elle ne semblait vraiment pas avoir une discussion. Et tu trouvais ça dommage. Elle n'avait pas l'air si terrible pour une détenue. Tu n'avais pas vraiment envie de devoir l'attacher pour lui faire subir moult torture, comme tu en as l'habitude avec les loubards qui fréquente habituellement ton cabinet. Mais si elle ne se décidait pas, tu allais bien être obligé. Tu en poussas un soupir, pour finalement avoir une réponse ; 

« Bien » 

Ton visage s'illumina. Comme celui d'une enfant à qui on venait d'offrir un nouveau jouet. Tu la fixas, les yeux grands ouverts, en dévorant le dernier gâteau que tu avais dans les mains à ce moment. On aurait vraiment dit une gosse a qui on allait raconter une histoire.

« Je suis une connasse égocentrique et calculatrice au possible. Voilà mon problème. »

Ton visage resta figé. Les yeux -et la bouche d'ailleurs- grand ouvert. Comme si tu attendais une suite. Parce que pour l'instant, juste un problème de « connasse égocentrique et calculatrice », ça allait. Tu t'attendais à pire pour une patiente qu'on t'avait conseillé. Il finit par continuer ;

« J'ai également des élans incontrôlables de violence. »

Ah. Une violente alors. Pourtant, elle n'avait pas l'air d'être une voyoute. Par contre, son petit tapotement de doigts sur le siège, elle tentait quoi ? De t'impressionner en ce disant violente au même moment ? Tu tournas autour de son siège en faisant tournoyer ton bistouri entre tes petits doigts.

« Tu sais ma jolie, la violence ça se soigne ~ » dis-tu en poussant un petit ricanement d'enfant.

Tu te dirigeas vers ton armoire ou son entreposer tous les dossiers de tes patients. Tu avais un bref résumé d'eux. D'après ce que tu avais sur elle, elle aurait agressé un homme dans un bar. Tu n'arrivais pas à l'imaginer se battre pourtant. Peut-être cachait-elle bien son jeu ? 

«  3 ans pour agression ? Ce n'est pas cool ça... J'espère que tu t'es bien défoulé sur le type, c'est la moindre des choses tout de même ! »

Géniale, une psy qui espère que tu as passé un bon moment à tabasser un mec. En même temps, les hommes sont des connards. Pour la plupart. C'est ce que ton passé te faisait dire.

 « Enfin, assez de digression. » Tu lui tendis une pomme, vu qu'elle n'avait pas accepté tes sucreries précédemment ; « pourquoi te qualifies-tu de connasse égocentrique et violente ? Une grande fi-fille comme toi, c'est impensable non ? Dit moi touuuut ~ » Tu la prenais vraiment pour une enfant à ce moment...

Alors, que pouvais-tu apprendre sur elle ? Méritait-elle de perdre des bouts de peaux ? ~

Codage fait par Corpse²
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