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Prose et poésie - Buk

Mer 6 Avr - 21:23
Avé !

Je suis agréablement surpris d'avoir un camarade poète sur le forum, cassdèd à Sieg, c'est ma passion depuis quelques années déjà, avec l'écriture. J'ai même un mur infesté de mes gribouillages, à côté de mon lit, je vous montrerai une photo quand j'aurais pas la flemme de l'upload, promis.

Ah, et aussi, je ne suis pas encore validé, n'hésitez pas à me réprimander si je n'ai pas à poster ici, je tendrai l'autre joue.

Du coup voici pour vous, pas tous mais quelques uns, parce que je compte en garder pour fleurir les RPs de Milan, s'il y en a qui conviennent.



La mise en page est assez moche, je vous l'accorde. Je suis très naze en code et j'arrive même pas à faire des colonnes, donc c'est de là que m'est venue l'idée (très mauvaise) de faire ça sur Word. J'ai signé "Keith" parce que c'était destiné à une partenaire RP (bon c'est cramé que c'est un peu plus personnel, quand même, sinon ce serait de la poésie en carton comme dirait Charles.)

___

L'Envie.

Ce soir, cette excursion des sens
était absolument intense.
Sa voix révélait toute la transe
que son corps cachait en silence...

L'envie s'éparpille dans l'espace
comme une gerbe d'étoiles immense,
comme une gerbe d'étoiles immenses,
elle est l'énergie qui s'amasse

Nous sommes tous deux loin des grandes bleues,
je n'en dirai tant de nos âmes
                                              mais
celle que l'une d'entre elles attrape
est son esclave à tout jamais

Est son esclave à tout jamais
Est son esclave à tout jamais

Et alors qu'elle retire son voile,
je fais face à des milliards d'astres
Comme un jet d'or sur une toile
valant une demi-tonne de piastres

Elle est une sainte de luxure
A qui moi, pieux, je dis amen
Si notre langage des yeux perdurent
Je s'rai esclave à tout jamais

Je s'rai esclave à tout jamais

Ses songes atteignent mon inconscient
et dans un soupir, je l'entends :
« Sois aveugle juste pour un Instant, 
laisse-moi passer en coup de vent »

L'Instant, je le connais, beauté.
Un soir où il fut indiscret,
il m'a dit son plus grand secret.

L'Instant dure une éternité.

___

Mary Moon qui était à chanter à la base.

Étrangement, dans la brume elle apparaît
La peau lunaire, le cou paré
D'un bijou bien moins brillant qu'elle.

Et lentement, déambulant sur l'allée
Ne sachant pas trop où aller
Elle me remarque et s'émerveille...

Cependant, je sais qu'elle n'est pas réelle,
Rien qu'une présence artificielle
Dont je ne peux me séparer.

Et pendant que la belle immatérielle
Me dévore cœur et essentiel
Nous nous perdons dans la vallée.

___

L'Epouvantail, un de mes préférés, tiens

J'ai dans la tête des terrains vagues
Où les femmes dansent vêtues de pailles
Les chevaux sont des andriagues
Et moi qu'un simple épouvantail

J'ai dans la tête ton visage pâle
Où tes larmes creusent de longues entailles
Tes yeux marrons virent chrysopales
Ne regardent pas l'épouvantail

J'ai dans la tête des cris, des râles
Ou mon esprit, sans doute, me raille
Car j'éprouve une haine viscérale
Pour moi, pour les épouvantails

___

Quelques gribouillages

Elle s’évertue à mépriser sa vertu, et être et demeurer le loisir de ces demeurés. Elle s’évanouit, et sans grand mal, dans ce qui nous est inouï, dans ce là qui lui est normal. Elle désespère aux miracles et à l’inespéré, aux prophéties d’un quelque oracle, aux éclaircies, même mirages, après les éclairs d’un orage. Son monde à elle m’est irréel, ses songes dévorent son esprit, je continue à la mirer elle, comme féru et comme épris.

&

Maintenant, je la voyais, ouverte à moi, les bras tendus. Ceux-ci semblaient me partager l’amour amer d’un coeur déchu. Encore s’est-elle perdu dans ses moeurs d’humaine libérée ? Qui suis-je, un roi ? Pour exiger, madame, tes poignes seront ferrées ! Tu seras à moi, tu seras ma reine, et tu ne quitteras pas ton trône. Les cages dorées n’existent que pour enrager les amazones.
Elle ne m’est pas, et si j’ose l’imaginer, alors, ma foi, je ne l’aime pas. Sauf que je l’aime, et même si ceux-là me conduisent au trépas, je continuerai à marcher dans ses pas.
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