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Embrasse-moi et n'en parlons plus. /Galaad/

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Sam 9 Avr - 1:34
Ces moments, ces caresses, ces baisers étaient bien les seules choses qui comptaient pour moi à ce moment. À vrai dire, si j'avais pu rester avec elle autant de temps que je voulais je n'aurais même pas hésité tant ce désir, cet amour qui brûlait en moi désirait être satisfait pour toujours et à jamais.
Key', quant à elle, semblait tout à fait apte à continuer nos petites affaires pendant un long moment, pour mon plus grand plaisir..
Je lui avouais tellement, tellement de choses ce soir-là.. Le fait que je l'aimais, que je ne voulais plus m'éloigner d'elle, jamais.. J'étais vraiment différent en sa compagnie, un Galaad plus gentil, plus attentionné qui n'avait envie que d'une chose, faire plaisir à Keysha et profiter d'elle au maximum. Si les autres personnes que je connaissais me voyaient comme ça ils n'en croiraient pas leurs yeux.
Voilà ce que l'amour pouvait faire et comment il pouvait nous rendre, c'était plutôt bizarre et à la fois si envoûtant, je n'avais jamais vraiment ressenti cela auparavant, c'était si agréable comme sensation...

Les caresses allaient bon train et nos lèvres se répondaient, en harmonie les unes aux autres, c'était si bon, tout dans notre comportement mutuel laissait apparaître cet amour grandissant et ces fameuses caresses et ces doux baisers étaient bien différents de ce que nous avions l'habitude de faire il y avait encore peu de temps.
C'est ainsi que, posée dans mes bras, elle me regarda le sourire aux lèvres. Je n'avais jamais vu un sourire si beau et si sincère venant de quelqu'un. Voir ceci me faisait penser qu'elle n'avait pas dû montrer ce visage si souvent tant son expression était intense. Je souriais tout autant ne pouvant montrer autre chose que de la satisfaction en face de ce genre d'expression. J'avais l'impression d'avoir accompli quelque chose, d'avoir réussi à la changer et à l'adoucir avec moi, comme elle avait réussi l'exploit avec moi tout autant.. Je commençais à croire que notre rencontre était un coup du destin et que nous étions fait pour nous connaître nous deux.. si différent et pourtant si proches..
Elle remonta ses mains sur mon torse, le caressant délicatement tandis que je continuais de l'embrasser avec tout l'amour que je lui portais puis elle s'écarta un instant, me regardant droit dans les yeux. Je me demandais ce qu'elle voulais me dire, elle semblait hésiter à l'exprimer ou bien avait-elle du mal, allez savoir.. En tout cas, je lui laissais le temps sans la brusquer..

- Je voudrai... J'aimerai reprendre la musicà. Tu crois que ça serait possible? ....

J'écarquillais les yeux et esquissais un large sourire. Elle avançait et décidait de reprendre la seule chose pour laquelle elle avait de l'intérêt et ça me faisait tant plaisir. Elle avait écouté mes conseils et elle les avait appliqué en y réfléchissant..
Je la regardais, fier d'elle, je voulais qu'elle retrouve sa joie de vivre qu'elle avait perdu il y avait bien longtemps et la musique était la seule chose qui pouvait l'aider à cela..

- .... Con tu?

Je pouvais pas être plus heureux pour le coup, elle voulait reprendre la musique et en plus de ça, la reprendre avec moi, ça ne pouvait pas être mieux. Cette fois-ci je ne me contentais pas de la regarder mais je la reprenais dans mes bras, lui caressant la joue et la regardant dans les yeux. Je voyais qu'elle allait avoir besoin de moi et que c'est pour ça que je n'avais pas le droit de la laisser tomber. J'allais l'aider et c'était bien le seul objectif qui me trottait dans la tête à ce moment.

- Key'.. Je me ferai un plaisir de jouer avec toi, c'est quand tu veux, où tu veux. Je t'amènerais ma guitare, j'en ai une deuxième à l'appartement.

Je souriais puis l'embrassais à nouveau, avec douceur, puis j'allais m'assoir sur une chaise de la salle lui faisant signe de me rejoindre, nous serions mieux installé et moins fatigué à rester debout constamment..
J'attendais qu'elle vienne vers moi, l'observant, souriant bêtement, un sourire amoureux. Elle et moi avions beaucoup changé en si peu de temps, nous avions exercé des changements impressionnants l'un sur l'autre sans pour autant s'en rendre compte au premier coup d'oeil mais en y regardant de plus près, il est vrai qu'entre la relation entre la Keysha blessée d'avant l'infirmerie avec le Galaad violent et la relation entre les eux tourtereaux que nous étions maintenant le changements étaient colossaux, l'alchimie avait opéré tellement bien c'est vrai.. Cette rencontre ne pouvait pas être anodine, je n'osais même pas imaginer ma vie si je ne l'avais pas rencontré.. J'aurais loupé quelque chose.. quelque chose de très important.. quelque chose que j'aurais pu oublié si on ne m'avait pas rappelé à l'ordre.. Cette chose c'est la confiance, confiance de l'être aimé et envers l'être aimé. Une confiance qui m'était encore inconnue avant ce soir-là...


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Date d'inscription : 09/05/2015
Sam 9 Avr - 2:32
Il est fou le pouvoir qu'une émotion peut avoir sur l'être. Le bonheur, la tristesse, la colère ou même la peur nous font parfois agir de manière bien irréfléchie. Mais quand on parle d'amour ne peut-on pas plutôt parler d'impulsions?
Ce jour-là Keysha, je crois pouvoir dire que tu comprenais enfin le sens de ses paroles. Car celle que tu étais alors n'était pas celle que tu aurais du être. Tu étais plus douce et plus calme. Plus taquine et moins dure aussi. Et étrangement, tu n'avais plus cette lueur de détresse dans le regard. Mais le changement était aussi visible sur ton partenaire puisque lui non plus n'était plus ce gardien violent et dur que tu avais rencontré, fraîchement débarqué quelques mois plus tôt. Ensembles, vous étiez mignons, et presque niais. Mais ces changements palpables étaient autant nouveaux qu'appréciables.

Quand tu émis l'idée de reprendre la musique, tu novio, si on pouvait réellement l'appeler ainsi, sourit avec une fierté bien visible. Mais ce n'était rien comparé au bonheur que tu pu lire en lui quand il apprit que tu voulais le faire seulement avec lui à tes côtés. Il te prit dans ses bras, te caressant la joue avec une tendresse qui te serra le cœur. Tu n'avais pas eu pour habitude que les mains d'un homme soient douce avec toi. Les coups, les brûlures... Ça tu connaissais. Mais les caresses et les baisers? Rarement. Seul ton frère s'était  permit quelques étreintes pour te réconforter, quand votre padre vous laissait enfin en paix, quelques heures.

- Key'.. Je me ferai un plaisir de jouer avec toi, c'est quand tu veux, où tu veux. Je t'amènerais ma guitare, j'en ai une deuxième à l'appartement.

Tu étais plus que ravie de sa réponse. Il ne pourrait jamais comprendre à quel point cela t'était important, et ô combien cela pouvait te toucher. Ce n'était pas simplement le fait qu'il veuille t'aider qui te touchait mais bel et bien le fait qu'il envisage parfaitement de le faire, n'attendant pas que tu organise cela.

Son regard exprimait toute l'affection qu'il avait pour toi, et ce constat te fît presque peur Keysha. Tu l'observas, te rendant compte bientôt que c'était cette peur qui te donnait envie de rester prés de lui. C'était comme sauter dans le vide. Il fallait juste faire confiance à son parachute. Et toi, tu étais au bord. Alors Key'? Courageuse ou téméraire?

Il t'embrassa avec une lenteur amoureuse qui te donna des frissons. Tu le laissas faire, répondant doucement, tes mains glissant vers ses poches arrières. Tu sentis ton cœur battre doucement, comme apaisé et tu pouvais presque entendre le sien battre à l'unisson.
Doucement, il s'éloigna de toi et tu le regardas faire, retrouvant sa place sur la chaise jusque là abandonnée. Tu restas un instant interdite, le fixant du regard, perplexe. Il te fît signe de le rejoindre et tu te demandas une nouvelle fois si la chute ne serait pas trop douloureuse. Avais-tu suffisamment confiance en lui? En toi? En cette sécurité qui devrait te sauver de la douleur de la chute? Avais-tu confiance en vous? Alors courageuse ou téméraire?

Galaad avait ce petit sourire bancal et idiot qu'on tous les amoureux. Un sourire heureux et terriblement nais, et pourtant, venant de lui, diablement sexy et attirant. Il n'attendait visiblement qu'une chose: que tu le rejoignes. Mais la peur te laissait choir là, sans bouger, fixant seulement l'homme qui t'avait intimement fait rêver, et que tu avais observé durant ces quelques temps depuis l'infirmerie, dans l'attente de retrouvailles.
Téméraire ou courageuse? Tu n'aurais jamais la réponse à cette question, pour autant que tu la désires vraiment. Mais ce n'est qu'au bout de quelques secondes que tu t'approchas de lui, t'asseyant face à lui sur ses jambes. Ton regard avait cette petite étincelle qui le rendait plus vivant. Tes lèvres vinrent quémander d'autres baisers tandis que tes mains glissaient doucement sur lui.

- Et maintenant Monsieur Harter? Qu'avez-vous prévu pour nous?

Tu étais d'une humeur joueuse corazon... Tu attendis en l'embrassant dans le cou, doucement, avec une lenteur extrême, faisant durer le plaisir et l'attente. Il y avait fort à parier que tout ne faisait que commencer...



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Dim 10 Avr - 2:05
Quel sourire débile que je me tapais franchement.. C'était plutôt pathétique et pourtant je ne pouvais l'enlever, c'était juste pas possible sur l'instant. C'était la seule réaction qui me venait quand je la voyais, là, devant moi à ne pas savoir si elle devait me rejoindre ou non. Je la trouvais si belle et ce sourire que mon visage arborait le montrait bien à vrai dire.
Et ce n'est qu'après un petit temps d'hésitation qu'elle se décida enfin à s'approcher de moi et à s'assoir sur mes genoux en face de moi, je voyais où elle voulait en venir et je savais que ça allait me plaire. Elle commença à m'embrasser et à faire glisser ses mains le long de mon corps. Je souriais à cette douce sensation et ne laissa pas les bras balants puisque je vins placer mes mains délicatement dans son dos afin de le lui caresser avec douceur. Je voulais prendre mon temps et ne pas brûler les étapes. Ce moment devait durer le plus longtemps possible et je pense que Keysha désirait que ça ne soit pas rapide non plus. Les caresses et les douceurs allaient bon train et pourtant tout semblait n'être que les prémices d'une nuit bien plus forte en émotion et tout cela n'était rien par rapport à ce qui allait arriver..

- Et maintenant Monsieur Harter? Qu'avez-vous prévu pour nous?

Elle savait très bien ce que nous allions faire mais elle aussi semblait d'humeur joueuse et je comptais bien rentrer dans son petit jeu aussi, je voulais que l'on passe une très bonne soirée, une soirée que nous ne serions pas prêt d'oublier. Je souriais et la regardais, avant de lui prendre le visage et de m'approcher de son oreille délicatement, esquissant toujours mon sourire très joueur et plein d'envies..

- Si je vous le disais Mademoiselle Fuentes, vous ne me croiriez sans doute pas..

Puis je lui mordais le lobe tranquillement, avant de me retirer et de commencer des caresses sur son ventre. Je ne voulais, ni les remonter pour l'instant ni faire quoi que ce soit de brusque, j'attendais juste le bon moment pour accélérer le rythme et ne pas tout brusquer et brûler les étapes, il fallait profiter de l'instant. Une seule chose me poussait à faire autre chose mais je faisais tout pour le refouler c'était mon désir envers elle, mon désir envers tout ce qu'elle représentait pour moi et ce qu'elle pouvait effectuer comme attirance sur moi..

- Vous êtes vraiment magnifique si je puis me permettre mademoiselle..

Je disais ce que je pensais pour essayer de réprimander ce désir mais rien à faire, je le gardais faisant tout pour pas que tout ne dérape trop vite mais peu à peu, heureusement, je semblais le contrôler petit à petit.
Nous continuions les caresses et les baisers sans que ça n'aille plus loin et je sentais qu'il était temps maintenant alors mes mains commencèrent à s'accélérer dans son dos et mes baisers, aussi doux et amoureux soient-ils, se faisaient plus insistants et désireux de plus.
Je me mis à enlever son haut délicatement car, moi-même, je ne l'avais plus, ce n'était pas équitable. Je souriais et en un instant, son haut avait rejoint le sol tout comme le mien qui l'était depuis un moment déjà.

- J'espère que cela vous convient ainsi.

Je ne lui avais pas posé la question évidemment et je savais pertinemment que cela ne lui déplaisais pas mais tout cela rentrais dans son petit jeu bien évidemment..
À peine son haut était enlevé que je commençais à l'embrasser dans le cou, descendant puis remontant alternativement mes baisers tandis que mes mains, quant à elle, lui caressais doucement le dos, le massant délicatement..
Cette soirée s'annonçait vraiment magique. Que dis-je ? C'était la soirée que j'avais toujours rêvé d'avoir avec quelqu'un, et ce quelqu'un n'aurait pas pu être une personne d'autre que Key'.. Il m'était impossible de concevoir une autre personne qu'elle, elle à qui cette place lui seyais tellement bien et à qui je dévouais tout mes sentiments, mon affection et mon désir en ce moment même, recevant en échange la plus belle des récompenses... son amour.


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Date d'inscription : 09/05/2015
Dim 10 Avr - 22:46
Tu adorais particulièrement son odeur. A ce qu'il parait, c'est normal. Ca reste à prouver. Tes lèvres vinrent embrasser son cou, mordillant ça et là sa peau, tes mains se perdant sur son corps. Tu voulais faire durer le plaisir, mais il était assez étonnant de voir à quel point ton désir pour lui était grand. D'autant plus grand que tu connaissais à présent ses sentiments pour toi.
Ses mains vinrent t'enlacer le dos, te caressant doucement, et tu te surpris à aimer cette sensation.
A ta question, un simple sourire. Puis, il approcha ton visage du sien et te glissa quelques mots à l'oreille, te stimulant.

- Si je vous le disais Mademoiselle Fuentes, vous ne me croiriez sans doute pas..

Un frisson te parcouru lorsqu'il te mordit le lobe et tu te cambras légèrement alors que ses mains glissaient sur ton ventre. Un soupire t'échappa et tu te laissas faire. Il ne remontait pas son haut (au fait il est pas un peu grand pour toi?), laissant le loisir au temps de faire les choses. Tu débordais d'impatience, et tes doigts glissèrent dans ses cheveux, tes lèvres accrochant les siennes avec une intensité nouvelle.

- Vous êtes vraiment magnifique si je puis me permettre mademoiselle..

Toi? Magnifique? Te l'avait-on déjà dit au moins une fois? Tu souris avec amour et bonheur et tu compris aisément qu'il était aussi impatient que toi quand tu sentis ses mains relever le tissus te couvrant les épaules. Ses baisers devinrent plus intense et le haut finit sa course au sol.

- J'espère que cela vous convient ainsi.

- Parfaitement.

Tu savais qu'il disait ça pour rentrer dans ton jeu, et l'attention te toucha. Ses lèvres migrèrent de ta bouche à ton cou, descendant puis remontant, n'allant jamais aussi bas que tu le voulais.
Mais doucement, il te caressa le dos et tu te tendis, te rappelant brusquement ta cicatrice, vestige de ta vie passée. Tu t'écartas de lui légèrement, et ton regard croisa le sien. Mais ce que tu y vis était bien différent de ce à quoi tu t'attendais.
Rassurée, et heureuse, tu te penchas sur lui et l'embrassas avec force. Ton baiser avait un certain goût de nostalgie et d'excuses. Désolée de porter sur toi les marques de ton histoire. Désolée d'être celle que tu étais. Désolée de ne pas pouvoir être avec lui comme vous l'auriez voulu tout d'eux, simplement et comme tout un chacun. Désolée de n'être que toi-même, alors qu'il méritait tellement mieux qu'une meurtrière.

- Dis le moi. Por favor angel.

Tes attentes étaient claires? Tu avais tellement de doutes. Tellement peu de confiance. Et pourtant, tu savais combien il était difficile d'avouer ses sentiments, que ce soit la première ou la centième fois. Et c'était ce que tu lui demandais. Ne pouvais-tu pas le croire? Devrait-il te le prouver? Le pourrait-il seulement?
L'étincelle qu'il avait allumé la première fois que vous vous étiez retrouvé ensemble avait enfin fait jaillir un feu ardent et tu avais peur qu'il soit dévastateur. Tu n'avais personne Keysha, tu étais toute seule. Alors ça? Être amoureuse? Cela t'effrayait pour la simple et bonne raison que faire entrer quelqu'un dans ta vie était synonyme de prendre un risque. Étais-tu prête corazon? Galaad avait déjà pris tellement d'importance!
Et comme à ton habitude, tu fuis ce constat et ses questions en te levant et en partant vers un mur.

- Perdon. J'aurais pas dû.

Pas dû lui demander? Tu venais te tout gâcher, tétanisée par la peur.



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Date d'inscription : 29/03/2015
Mer 13 Avr - 3:19
L'adrénaline, l'amour, le bonheur, tout se mélangeait pour ne former qu'un seul et même tout immuable et parfait. Nous étions si biens, là, tous les deux à rattraper le temps que nous avions perdus à nous morfondre et à s'en vouloir mutuellement. Tout, à ce moment, semblait si simple et pourtant ça ne l'était absolument pas. Nous avions beau nous être avoué nos sentiments et pourtant.. cela n'était pas suffisant évidemment, à notre grand damne. En fait, je paraissais aux anges et je l'étais mais je me demandais si Key' l'était tout autant ou si elle hésitait encore..
Tout ce que nous faisions semblait lui plaire mais je me doutais que toutes les questions et tous les soucis qu'elle trainait n'étaient pas estompés et j'allais bientôt le confirmer..

Les caresses continuaient et les baisers n'en finissaient pas, tout commençait à s'accélérer et je sentais que nous avions trouvé le bon timing pour continuer, il nous suffisait juste encore d'un peu de temps, de tendresse et de sentiments pour pouvoir passer à un nouveau stade mais pour l'instant ceci nous suffisait amplement.
Puis elle s'arrêta net, durant notre baiser elle s'éloigna me regardant dans les yeux, je ne savais que faire, me demandant bien ce qui pouvait la tracasser...

- Dis le moi. Por favor angel.

La question me surprenait un peu au début mais après je compris les raisons de son acte. Depuis, le début elle semblait avoir besoin de preuves, elle ne pouvait croire à ce que je lui disais, elle semblait hermétique à toute discussion et pourtant, l'amour l'a pourtant faite changer d'avis et j'en étais bien content. Mais comme on dit, "Chassez le naturel et il revient au galop" et Key' n'en faisait pas exception. Elle était toujours méfiante et vouloir que je lui avoue une nouvelle fois mon amour en était une belle preuve. Je m'apprêtais d'ailleurs à le faire quand elle se leva brusquement de sur mes jambes pour aller se coller contre un mur, une mine pleine de réflexion..

- Perdon. J'aurais pas dû.

Elle avait le droit de poser la question, là n'était pas le problème. Le souci était qu'elle n'était en plus pas sûre de ce qu'elle ressentait et de ce qu'il se passait dans sa tête. Je n'avais pas besoin d'être dans sa tête pour me rendre compte de cela, on pouvait y lire sur son visage.. Autant ses incompréhensions que toutes ses questions. Tout se lisait dans ses yeux.. Il fallait que je la réconforte et que je puisse lui dire que je serai là dans n'importe quelle circonstances.
Je me levais et allais me placer devant elle, la prenant par les épaules. Je souriais ne voulant pas prendre un air trop sérieux de peur de la braquer un peu plus..

- De quoi as-tu peur Key' ? On est là tous les deux, tu n'as pas à avoir peur de quoi que ce soit, ni de tes sentiments, ni des miens.. J'ai envie de rester avec toi encore longtemps, j'ai pas envie de te laisser là et tout ça pourquoi... parce que je t'aime Key', ne l'oublie pas..

Je lui avais redis.. Ça avait pas l'air comme ça mais venant de moi c'était plutôt un exploit, je n'avais pas l'habitude de dévoiler mes sentiments si facilement et c'était toujours difficile pour moi en général de dire ce genre de choses. Mais il le fallait pour elle, c'était essentiel, j'en avais besoin pour lui prouver ma confiance. Ainsi, après l'avoir tenu et après lui avoir rappelé tout cela, je la prenais dans mes bras et non pas pour un simple câlin mais bien un câlin rempli d'amour pour essayer de la rassurer au maximum.

Cette soirée risquait vraiment d'être très très longue et non pas à cause de notre réconciliation sur l'oreiller, qui allait certes prendre du temps, mais bien à cause de la réconciliation entre Keysha et ses sentiments qui semblait ne pas être un combat de tout repos, loin de là...


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Date d'inscription : 09/05/2015
Mer 13 Avr - 3:57
Tu t'assis encore tremblante de désir et d'excitation. Fébrile. Tu ne pouvais pas faire comme si tu le croyais alors que non. On dit que lorsqu'il ne faut pas craindre la résistance d'une femme face à la caresse, car elle témoigne d'une main violente passée. Tu comprenais ses mots mieux que quiconque. Combien de fois avais-tu cru que l'amour était utilisé pour blesser? Combien de fois ton père s'en était servit comme excuse pour te battre?
Alors pourquoi Galaad était-il si doux et si patient avec toi? Pourquoi t'aimait-il de cette façon? Pourquoi t'aimait-il tout simplement?

Tu le vis se lever pour te rejoindre, posant ses mains sur tes épaules tandis que tu sursautais sous la caresse tendre. Tu le regardais, lui et son sourire si doux. Dieu que tu aimais ce sourire et ce regard qu'il avait quand il te regardait. Comme si tu n'étais pas personne. Comme si ton bonheur et ta vie, qui tu étais et qui tu voulais être, lui importaient vraiment.

- De quoi as-tu peur Key' ? On est là tous les deux, tu n'as pas à avoir peur de quoi que ce soit, ni de tes sentiments, ni des miens.. J'ai envie de rester avec toi encore longtemps, j'ai pas envie de te laisser là et tout ça pourquoi... parce que je t'aime Key', ne l'oublie pas..

"Je t'aime". Ca tournait dans ta tête, en boucle, et ce n'est qu'à cet instant que tu te rendis compte que tu tremblais. Il t'attira contre lui, te serrant dans ses bras avec tout l'amour dont il était capable. Tu le laissas faire, le regard absent, perdue dans tes souvenirs.
De quoi avais-tu si peur Keysha? Du souvenir del padre? De celui d'Alex? De celui de ta mère? De ne pas suffire à Galaad? Qu'il te laisse? C'était ça n'est-ce pas? Tu avais peur qu'il s'en aille. Qu'il t'abandonne, comme tous.

Tes mains vinrent seules enlacer le jeune homme à la taille, se nouant dans son dos. Tes tremblements restèrent présents, mais tu comprenais leur source. Tu étais terrifiée. Tu te savais dans les emmerdes jusqu'au cou et tu ne savais plus comment t'en sortir. Tu n'avais plus de maîtrise ni sur ta vie, ni sur tes sentiments. Tu redressas la tête pour le fixer du regard.

- J'ai peur que tu t'en aille... Comme eux. J'ai peur que tu ne regardes plus comme tu le fais aujourd'hui. Peur de t'accorder mon cœur pour que tu puisses t'enfuir avec... J'ai confiance en toi. Mais je sais ce que je vaux.

Tu t'arrêtas, tentant d'aligner tes pensées et ta main vint caresser sa joue, le bout de tes doigts arrivant tout juste à effleurer ses cheveux.

- Je sais que tu mérites cent fois mieux. Une fille avec qui tu pourrais aller en ville. Avec qui tu pourrais te faire une journée détente chez toi, devant la télé ou dans un parc. Une fille qui n'aurait pas un casier comme le miens. Qui ne serait pas, en plus, une immigrée. Une fille à qui tu pourrai dire que tu l'aimes sans avoir peur que tes supérieurs l'apprennent....

Tu fermas les yeux un instant, mais reprit, ne lui laissant pas le temps de répondre.

- Mais... Malgré tout ça... Même en sachant cela... Je peux pas. Je peux pas ignorer mes sentiments, ni même les nier. Je peux pas faire comme si je n'étais pas terrifiée par tout ça. Mais plus que tout, je peux juste pas te laisser à una otra. Quiero... Ne me laisse pas Galaad. Je ne veux plus perdre ceux que j'aime. Plus jamais.

Tes lèvres rejoignirent brièvement les siennes, pour une courte étreinte. Tu finis par te reculer pour rester contre lui, étroitement serrée contre son cœur. Tu fermas les yeux, priant pour que l'instant dure éternellement. Tu ne voulais pas le quitter. Ni maintenant, ni jamais.



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Date d'inscription : 29/03/2015
Ven 15 Avr - 1:15
La peur, la peur de quelque chose peut vous pousser à croire des choses qui, normalement, n'auraient pas lieu d'être dans notre esprit. Elle est si maligne et diabolique qu'elle s'immisce dans chaque recoin de votre cerveau et pourtant elle est indispensable à tout être humain afin de la surmonter et d'aller de l'avant..
Keysha paraissait forte pour tous les autres détenus, et elle l'était autant physiquement que psychologiquement mais sous cette carapace elle laissait apparaître une grande peur, la peur d'être abandonnée..
Je la serrais dans mes bras et elle, semblait être plongée dans ses pensées. Avec ce câlin je lui donnais tout l'amour que je pouvais et pourtant je sentais toujours ce flottement et ces interrogations qui vascillaient dans sa tête. Elle commença à passer ses mains autour de ma taille et je la sentais physiquement, cette peur, elle la faisait trembler, énormément. J'écarquillais les yeux ne sachant pas quoi faire tandis qu'elle me regardait dans les yeux me caressant la joue.

- J'ai peur que tu t'en aille... Comme eux. J'ai peur que tu ne regardes plus comme tu le fais aujourd'hui. Peur de t'accorder mon cœur pour que tu puisses t'enfuir avec... J'ai confiance en toi. Mais je sais ce que je vaux.
Je sais que tu mérites cent fois mieux. Une fille avec qui tu pourrais aller en ville. Avec qui tu pourrais te faire une journée détente chez toi, devant la télé ou dans un parc. Une fille qui n'aurait pas un casier comme le miens. Qui ne serait pas, en plus, une immigrée. Une fille à qui tu pourrai dire que tu l'aimes sans avoir peur que tes supérieurs l'apprennent....


Je comprenais donc sa peur à ce moment précis.. Cela me rassurait à vrai dire, je savais ce contre quoi je devais me battre désormais mais je savais que cela risquait d'être difficile.
Bien sûr que je ne voulais pas la quitter ça me paraissait évident mais je comprenais ce qu'elle voulait dire.. Et pourtant elle se dénigrait, elle avait beau être ce qu'elle voulait n'empêche que c'était avec elle que j'avais envie d'être et avec personne d'autre, peu m'importait son statut social ou bien ses méfaits c'était elle que j'aimais et je m'apprêtais d'ailleurs à lui dire mais elle m'en empêcha..

- Mais... Malgré tout ça... Même en sachant cela... Je peux pas. Je peux pas ignorer mes sentiments, ni même les nier. Je peux pas faire comme si je n'étais pas terrifiée par tout ça. Mais plus que tout, je peux juste pas te laisser à una otra. Quiero... Ne me laisse pas Galaad. Je ne veux plus perdre ceux que j'aime. Plus jamais.

Puis elle vint clore cette phrase avec un baiser des plus doux et des plus brefs. Je ne voulais vraiment pas qu'elle pense que j'allais un jour partir, je voulais qu'elle pense que je resterai le plus longtemps possible à ses côtés même si cela allait empiéter sur mon travail, peu m'importait je m'en foutais clairement je voulais rester avec elle, point barre.
Je la regardais droit dans les yeux lui souriant, tentant de la rassurer puis je m'approchais de son oreille, la serrant fort contre moi..

- Key'.. On peut tous trouver mieux, tu pourrais trouver bien mieux que moi aussi tu sais. Mais le fait est que je ne désire pas mieux, la seule chose que je désire c'est toi et rien de plus. Je comprends tes peurs mais sache que.. je ne veux pas partir, 10 ans ne seraient pas assez pour que je puisse te conter tout ce que je ressens en ce moment alors non je ne veux pas te laisser et je ne VAIS pas te laisser. Je t'en fais la promesse solennelle Key'.. Moi non plus je ne veux pas te perdre..

Ainsi, de la même manière qu'elle, je clos cette discussion avec un baiser tout aussi sensuel et amoureux mais plus long, voulant démontrer toute l'intention que j'avais à tenir cette promesse. Ce n'était pas que pour elle que je le faisais mais pour moi aussi. Je connaissais de plus en plus Keysha et pourtant elle me paraissait toujours autant énigmatique. Plus j'en découvrais et plus de zones d'ombre venaient entacher son passé. Je me demandais bien tout ce qu'elle avait pu vivre pour en arriver là.. Mais pour l'instant rien n'était plus important pour moi que de profiter du moment présent et surtout de rassurer la femme de qui j'étais tombé fou amoureux..


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Date d'inscription : 09/05/2015
Ven 15 Avr - 18:07
Il y a des contraintes à tous. Que l'on choisisse ou non d'être heureux, ce bonheur même amène à la contrainte. Regardez-vous tous les deux! Vous vouliez à tout prix être ensemble, en dépit de vos réputations et pire, de vous-même. Tu étais terrifiée à l'idée de le perdre. Terrifiée à l'idée de retrouver cette solitude amère et de ne plus pouvoir t'en défaire.
Ton baiser avait un goût bien nostalgique. C'était bref mais fort. Et surtout, c'était sincère. Il te serra étroitement contre lui, se penchant à ton oreille avec un sourire.

- Key'.. On peut tous trouver mieux, tu pourrais trouver bien mieux que moi aussi tu sais. Mais le fait est que je ne désire pas mieux, la seule chose que je désire c'est toi et rien de plus. Je comprends tes peurs mais sache que.. je ne veux pas partir, 10 ans ne seraient pas assez pour que je puisse te conter tout ce que je ressens en ce moment alors non je ne veux pas te laisser et je ne VAIS pas te laisser. Je t'en fais la promesse solennelle Key'.. Moi non plus je ne veux pas te perdre..

Son baiser fût comme une plume: doux et tendre. C'était sensuel et tu ressentais chacun de ses sentiments. Tu le laissas faire, émue par sa promesse. Tu vins te pendre à son cou, l'embrassant avec une sentiment agréable de sécurité.
Quand tu te reculas , tes yeux se plongèrent accidentellement dans les siens. Enfin accidentellement! On y croit pas trop...

- Même si je le voulais, je ne trouverai pas mieux. C'est avec toi que je veux être. Toi et personne d'autre amor.

Tes lèvres vinrent chercher les siennes sans lui laisser vraiment le temps de répondre. Tu te pressas contre lui, voulant rester prés de lui, comme il te l'avait promit. Tes mains se glissèrent sur son torse et tes lèvres descendirent dans son cou. Tu avais oublié Lottie. Tu t'en fichais. C'était pour toi que Galaad était là, et pour personne d'autre. C'était à toi qu'il avait avoué ses sentiments, et à personne d'autre. Ou plutôt, il n'avait pas intérêt.
Ton sourire était sincère et ton regard criait de tendresse et de reconnaissance. Le plus étonnant dans cette histoire était probablement que tu te fichais bien de savoir qui tu devais être pour ta propre sécurité entre les murs de la prison. Avec Galaad, tu oubliais même où tu étais. Tu étais toi-même, pleinement. Et un jour peut-être lui raconterais-tu, s'il le voulait, qui tu étais et comment tu en étais arrivée là. Tu avais étrangement confiance en lui. Comme si tu le connaissais.
Peut-être allait-il avoir raison de te faire espérer autant, ou peut-être allait-il te trahir. Seul l'avenir te le dirait.
Tu n'étais pourtant sûre que d'une chose: Tu ne voulais plus jamais laisser le souvenir del padre guider ta vie.

HRP:
 



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Date d'inscription : 29/03/2015
Ven 22 Avr - 0:05
Je cherchais, encore et encore, désespérément un moment de ma vie où j'étais mieux qu'en ce moment précis et pourtant rien ne venait à l'esprit. Il m'était déjà arrivé de passer de très bons moments mais jamais d'aussi intenses et d'aussi agréables que celui dans lequel j'étais actuellement. C'était à la fois très réconfortant et cela faisait pourtant l'effet d'un électrochoc à chaque parole que nous nous disions l'un à l'autre. Celles-ci étant tellement étonnantes sortant de nos bouches respectives qu'elles avaient d'autant plus d'impact sur nos mentalités.
J'essayais de la rassurer tant bien que mal, tant par mes paroles que par mes gestes envers elle et cela semblait porter ses fruits. Je la voyais, radieuse, me perdais dans ses yeux. J'avais beau ne pas connaitre son sourire depuis très longtemps et pourtant je pouvais affirmer que c'était le plus sincère que j'avais jamais de part sa rareté et sa pureté.
Je ne voulais pas être ailleurs ni que ce moment se termine à un quelconque moment. Ces baisers, ces révélations, tout cela devait durer encore et encore..

- Même si je le voulais, je ne trouverai pas mieux. C'est avec toi que je veux être. Toi et personne d'autre amor.

Entendre ce genre de phrases sortir de la bouche de Keysha Fuentes était plutôt inhabituel, beaucoup auraient payé pour entendre ne serait-ce qu'une once de ce qu'elle venait de dire et pourtant, pour moi, tout cela me semblait normal, ces phrases étaient simplement enfouies au fond de nous et attendaient que quelqu'un vienne les faire surgir tout simplement.
Malgré tout, cette phrase vint me réchauffer le coeur un peu plus et on pouvait entendre mes battements s'accélérer encore un peu plus. Elle me confiait son amour et je ne pouvais me permettre d'échouer en faisant n'importe quoi, je m'interdisais tout cela. Ça pouvait paraître complètement stupide et anodin pour tout autre personne vivant cela mais rien de tout cela pour moi. Je n'avais jamais vécu ça.. L'amour n'avait pas été quelque chose que j'avais pu donner ou bien recevoir avant ce moment, ça me paraissait même bien abstrait.. Key' m'avait comme ouvert les yeux sur une facette de moi-même que je ne connaissais pas, un côté plus doux et attentionné, la seule part de moi qui n'était pas violente et sur les nerfs, j'étais comme apaisé avec elle..
Qui plus est ce amor qui venait de sortir de sa bouche sonnait d'un sensuel et d'un sexy, tellement qu'il alimenta encore plus mes désirs, pas très catholiques si vous voyez ce que je veux dire.. Elle avait toujours ce sourire charmeur et si envoûtant qui me faisait craquer et je ne pouvais m'empêcher de le fixer intensément, me sentant irrémédiablement attiré par celui-ci.

- Vous êtes tellement sexy mademoiselle Fuentes, j'ai du mal à me retenir d'embrasser la moindre parcelle de votre corps tant il est parfait.

Je souriais, voulant la faire rire de mon petit jeu et pourtant on ne pouvait pas dire que cela était faux, l'embrasser encore et encore jusqu'à connaître le moindre de ses contours sur le bout des lèvres. "L'amour rend aveugle" parait-il et pourtant je la voyais bien, là, devant moi, la femme parfaite, celle dont je rêvais au fond de moi et ce n'était pas une illusion..
Je l'embrassais de nouveau, de toute la tendresse dont je pouvais faire preuve, lui caressant la joue délicatement puis je m'écartais ma main toujours délicatement posée sur on visage, la regardant dans les yeux, esquissant une fois de plus ce bon vieux sourire niais qu'ont les amoureux transit.

- Je ne sais pas combien de fois je vais te le répéter mais je sais pas pourquoi j'ai envie de te le dire encore et encore.. Je t'aime.

Ça n'arrêtait pas de tourner en boucle dans ma tête encore et toujours, je ne savais pas comment elle le prendrait si je le lui disais si souvent mais il m'était impossible de faire autrement.. Cette sensation de bien-être que j'avais eu et cette joie soudaine m'avait fait exploser tout cet amour enfoui en moi, un amour inconditionnel que je croyais inexistant, que je croyais devoir construire un jour ou l'autre.. Et celui-ci voulait et devait s'exprimer, il était temps que ça sorte et mon corps me le faisait bien comprendre, tout mon métabolisme était accéléré.
Seulement, j'espérais que cela ne ferait pas trop peur à Keysha, c'était soudain pour elle aussi alors tant d'amour reçu de ma part pourrait la faire fuir, ce que je redoutais le plus au monde...


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Date d'inscription : 09/05/2015
Ven 22 Avr - 0:43
Il y a de mots qui paraissent illusoires. D'autres dérisoires. Des mots que l'on a pas besoin de dire, et d'autres qui nécessite notre écoute. Des mots qui font mal et d'autres qui font du bien. Quand les uns cause le malheur, d'autres le transforme en bonheur pur.

Je ne pense pas t'avoir vu si heureuse depuis la mort de ta mère que ce jour-là Keysha. Tu étais radieuse et belle, t'ouvrant à des sentiments que tu croyais à jamais annihilés. Tu pensais ne plus avoir d'autres coeur que le seul organe te permettant chaque jour de respirer. Tu pensais que ta folie et tes amours en avaient finit de te tourmenter, et voilà que tu ne voyais plus que par ce jeune homme qui te regardait à présent comme si tu étais la seule personne qu'il puisse aimer.

Il aurait été vrai de dire que vous ne vous méritiez pas l'un l'autre. Tu méritais une pourriture de ton espèce, et lui, une déglinguée ayant fait sa rédemption, comme lui. Il y avait pourtant cette attirance inexplicable entre vous, comme si une force vous forcez à aimer l'autre d'un amour inconditionnel.

Ses yeux fixaient tes lèvres avec autant d'affection que d'appétit et tu te surpris à vouloir te rapprocher de lui pour que vos bouches puissent s'effleurer. Mais non.

- Vous êtes tellement sexy mademoiselle Fuentes, j'ai du mal à me retenir d'embrasser la moindre parcelle de votre corps tant il est parfait.

Il aurait pu s'attendre à t'entendre rire, ou même à un simple sourire, mais au lieu de ça, une lueur sauvage apparu dans ton regard et tu te penchas sur lui, l'embrassant avec une lenteur calculée dans le cou. Tu remontais lentement, laissant tes mains courir sur son torse, t'amusant de la moindre de ses réaction, du plus petit frémissement à la tension de ses muscles.
Tes lèvres effleurèrent enfin son oreille et tu souris, glissant d'une voix bien confiante ta réponse pour le moins alléchante.

- Qui vous a dis de vous retenir Harter? Je suis toute à vous.  

Tes yeux réclamaient ardemment ses baisers et ce salut que tu trouvais à ses côtés. Un baiser tendre atterrie sur tes lèvres chica, et tu laissas sa main te caresser la joue, t'appuyant même contre elle un instant, embrassant sa paume, les yeux dans les yeux. Tu jouais un jeu dangereux corazon, et tu t'en fichais. Que tu gagnes ou que tu perdes au jeu de la prison, pour ta réputation ou pour ta place chez les carnivores, peut t'importait: Tu avais déjà gagné.

- Je ne sais pas combien de fois je vais te le répéter mais je sais pas pourquoi j'ai envie de te le dire encore et encore.. Je t'aime.

Son sourire niais, ses mots... Tout chez lui t'avait touché. Parce que pour une fois, un homme était sincère avec toi.
Bien sûr, tu avais peur et tu doutais. Tu ne savais pas vraiment si oui ou non, tu pourrai assumer cette relation, encore moins si tu pouvais le rendre heureux comme lui le faisait pour toi. Mais tu voulais essayer plus ardemment chaque minute.

- Tu peux le dire à l'infini si tu le veux amor. Mais seulement à moi. Sinon je t'étripe.

Il te savait capable de le faire et pourtant, il ne fuyait pas. Ce que tu aimais aussi chez lui c'était cela: Il te permettait d'être toi-même sans te juger ni chercher à fouiller. Il te laissait le temps d'appréhender toute cette nouveauté. Mais tu en avais assez de la tendresse et des cœurs. Tu voulais ressentir ses lèvres sur ta peau et ses mains sur ton corps. Tu voulais retrouvé les sensations découvertes à l'infirmerie, mais tu savais que tu trouverais même mieux seule.

On dit qu'il est différent de coucher par amour ou pour un simple coups d'un soir. Et étrangement, tu voulais voir si c'était vrai. Une enquête de terrain quoi...



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Date d'inscription : 29/03/2015
Mar 26 Avr - 0:05
Cette sensation, ce sentiment, tout me revenait comme l'autre jour à l'infirmerie. Plus nous nous embrassions, plus nous nous caressions plus une envie, un désir insatiable s'emparait de moi, je voulais la caresser de plus en plus et l'embrasser sans m'arrêter, jusqu'à mon dernier souffle.
Depuis le début, je ne cessais de la taquiner et de susciter son intérêt et son désir avec mes baisers et mes caresses et cela semblait fonctionner puisqu'elle semblait de plus en plus impatiente. Mais je devais bien avouer une chose, elle me le rendait bien au final. Elle me subjuguait tellement, j'avais l'impression de retomber amoureux à chaque regard que nous nous lancions. Son sourire me remplissait de joie et mais son petit élan de sauvagerie qui venait de la prendre tout à coup n'en finissait d'augmenter mon désir. Je ne pouvais me retenir et elle aussi semblait en vouloir plus..

- Tu peux le dire à l'infini si tu le veux amor. Mais seulement à moi. Sinon je t'étripe.

Elle paraissait bien sérieuse et pourtant elle était si mignonne en me le disant. Elle avait ce regard d'ange avec cette détermination qui me faisait craquer. Je comprenais peu à peu pourquoi c'était d'elle dont j'étais tombé amoureux et non pas de quelqu'un d'autre. Elle avait ce petit plus qui m'avait fait quelque chose dès la première fois c'était inexplicable et pourtant tellement délicieux. Je la serrais un peu plus dans mes bras descendant mes mains vers le bas de son dos, celles-ci rentrant un peu dans son pantalon, tirant un peu sa culotte. Je rapprochais un peu mon visage de son oreille lui mordillant légèrement.

- Je vais te le dire tellement de fois que je ne pourrais même pas trouver le temps de le dire à quelqu'un d'autre ma belle.

Ainsi je l'embrassais une autre fois avant de descendre mes baisers plus bas, encore plus bas, afin d'atteindre l'endroit de son décolleté. Ainsi, sans pour autant l'embrasser je passais délicatement mes lèvres sur ses seins, sentant sa peau frétiller sous mes passages. Je souriais et déposais des baisers par-ci par-là sur sa peau douce et délicate. Elle avait beau être couverte de cicatrices à certains endroits, je ne les sentais pas tant sa peau était comme de la soie à mon égard.
Cela pouvait paraitre stupide et totalement niais mais il est vrai que lorsqu'on aime, qu'importe le passé de son partenaire ou bien encore ses défauts, on l'accepte tel qu'il est et après tout.. que serait-il sans ces petites choses qui font de lui ce qu'il est et ce qu'on aime. Alors je pouvais être niais je m'en foutais pas mal, je l'aimais et ça valait bien le coup..

- Vous me paraissez bien excitée mademoiselle Fuentes, puis-je faire quelque chose pour vous aider ?

Je savais bien ce que je pouvais faire et j'avais d'ailleurs commencé mais j'aimais bien jouer à ce petit jeu, ça m'était d'une grande satisfaction. Nous étions bien parti pour réitérer ce que nous avions fait il y avait de cela quelques jours. Mais cela, me semblait-il, allait être bien différent cette fois-ci. Ce n'était plus un simple coup d'un soir mais cette fois-ci nous rajoutions un élément important, tellement important qu'il allait sans doute changer totalement notre façon de coucher ensemble. En effet, il n'était plus question de simplement coucher désormais mais bien de faire l'amour et ceci, malgré ce qu'on pourrait croire était bien différent, assez pour que notre envie d'essayer soit très forte, bien plus forte que cette pulsion que nous avions eu ce jour-là à l'infirmerie car il ne s'agissait plus ici de simple désir mais de quelque chose de bien plus fort, un amour inconsidéré et sans limite..


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Date d'inscription : 09/05/2015
Mar 26 Avr - 0:42
Ses mains glissèrent dans ton dos, effleurant tes fesses par dessous tes vêtements, à la couture de ta culotte. Tu frémis, grisée par la sensation que te procurait ses mains sur ta peau tantôt nue tantôt brûlante sous tes minces vêtements.
Ses lèvres vinrent effleurer ton oreille, ses dents mordant doucement la chair tandis qu'un gémissement discret t'échappait face à la stimulation provoquée.

- Je vais te le dire tellement de fois que je ne pourrais même pas trouver le temps de le dire à quelqu'un d'autre ma belle.

Un sourire complice et un baiser plus tard, te voilà conquise corazon. Sa bouche vint parcourir le chemin jusqu'à ton décolleté dévoilé et tu te mordis la lèvre, sachant parfaitement ce qu'il allait se passer.
La vérité, c'est que l'on aurait dit que vous vous connaissiez par cœur. Vous saviez exactement quoi dire et quoi faire pour rassurer ou faire plaisir à l'autre. C'était instinctif, comme si vous vous fréquentiez depuis toujours.

Des cicatrices encore bien visibles ourlaient ton corps toujours meurtrie par les coups de ton passé. Et pourtant, à ton plus grand bonheur, tu sentis Galaad se montrer doux et tendre avec toi, te caressant comme si tu étais preciosa. Comme s'il ne pouvais avoir d'yeux que pour toi. Et c'était là la plus belle chose qu'il ait pu faire ce soir-là.

- Vous me paraissez bien excitée mademoiselle Fuentes, puis-je faire quelque chose pour vous aider ?

Excitée? C'était une doux euphémisme tant le feu ardent brûlait en ton sein. C'était étrange de voir à quel point cette homme pouvait te mettre dans tous tes états et au combien tu aimais qu'il le fasse.
Quand à lui? Que dire? Tu étais en extase devant son corps qui, par le plus grand des hasards, était tout à toi. C'était à la fois surprenant et excitant. Et pourtant! Tu ne pouvais t'empêcher de le fixer, le détaillant, le touchant puis le caressant, suivant du bout des doigts les lignes d'une veine où le tracé d'un muscle.
Un petit sourire malicieux te vint tandis que tu croisais son regard aussi tendre qu'emplis d'un désir féroce et réciproque. Tu savais l'effet que tu avais sur lui, tout comme il savait l'effet qu'il avait sur toi. Et pourtant, cela n'empêchait rien.

- Faîtes à votre guise amor. Cette nuit, je suis toute à vous.

Tes lèvres vinrent se poser sur les siennes avec une force mêlée de tendresse. Tu lui souris, tes mains se baladant sur son corps, allant jusqu'à oser s'aventurer sous son bas, non sans un regard taquin.

Tu avais envie de lui bien sûr, ne nions pas l'évidence, mais tu demandais bien plus que tu ne voudras bien l'admettre. En plus de cette nuit, tu voulais les journées et les congés aussi. Tu voulais pouvoir le voir et lui parler, lui confier ton coeur mais aussi ta confiance, sous couvert qu'il fasse de même envers toi. Tu voulais ressentir ses caresses bien sûr, mais aussi son étreinte simple mais sincère lorsque tu aurais du mal à tout supporter. Tu voulais ses baisers, mais aussi ses mots quand dehors il ferait nuit, et que tu aurais peur du noir. Et bien sûr, tu voulais son assurance et ses mots doux, mais aussi son silence, quand tu dirais vouloir être seule, alors tu prierais en silence pour qu'il reste tout simplement, même sans te toucher ni même te parler.  

Tu voulais ce que la prison ne pouvait t'offrir Keysha, et tes frasques depuis un an te feraient payer le prix fort de ton incarcération.
Mais brusquement, tout cela n'avait plus d'importance. Au diable la prison ou les lois enfreintes, oubliés les meurtres et la douleur, tu ne voulais laisser place qu'au bonheur, et au rêve qu'un jour, à ta sortir, tu puisses trouver un endroit digne d'être appeler "tu casa".



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Date d'inscription : 29/03/2015
Dim 1 Mai - 2:26
Cette envie, oh mon dieu cette envie qui montait en moi ! Plus le temps passait, plus mon corps me pressait et mon désir ne faisait que grandir. En réalité, à force de vouloir jouer avec elle et ses pulsions pendant un petit moment je m'étais retrouvé à me faire prendre à mon propre jeu, moi qui voulait l'exciter, cela avait fonctionné sur moi aussi, la belle affaire.
Mais, il n'empêche que même avec cela, nous prenions notre temps, aucun intérêt à accélérer la cadence puisque tout nous semblait tellement parfait ainsi. Je n'avais même pas besoin de lui demander, je savais pertinemment qu'elle pensait la même chose que moi, ou en tout cas j'interprétais tous ses regards et ses sourires. En fait, tous ses traits commençaient à rentrer dans ma tête et à s'y imprégner, je la connaissais de mieux en mieux sans pour autant lui parler énormément, juste en la regardant avec ce regard qu'ont tous les amoureux et en ressentant tous ses désirs, ses battements de coeur, ses caresses, tout me permettait de l'appréhender encore mieux afin de pouvoir la rendre encore plus heureuse.

- Faites à votre guise amor. Cette nuit, je suis toute à vous.

Elle disait cela avec un sourire et un baiser tout aussi craquants l'un que l'autre. Plus tout cela allait, moins je pouvais résister à lui enlever le peu de vêtements qui lui restait encore sur son corps de déesse afin de, sauvagement, pouvoir lui en embrasser chaque parfaite courbure. Ses mains, quant à elles, oscillaient entre mon torse mes bras et il y avait peu de temps, mon dessous de ceinture, non sans me déplaire je ne m'y attendais pas sur le coup et cela me figea un instant. Je souriais à cette soudaine envie d'accélération et je l'embrassais descendant me lèvres, désormais mordillant le haut de son soutien-gorge laissant apparaitre le haut de son sein, je voulais encore un peu jouer avec elle à ce sujet mais je savais pertinemment que cela ne durerait que peu de temps sachant mon niveau d'excitation ne cessant de monter en flèche.
En réalité, une petite question me taraudait l'esprit.. Comment allions-nous faire dès que cette nuit serait terminée ? Comment pourrais-je alors la laisser retourner à sa cellule sachant que je pourrais la croiser dans les couloirs et cela à n'importe quel moment de la journée sans pouvoir sentir son doux parfum et sa peau douce sous mes caresses. Cette seule idée me glaçait le sang et je ne préférais pas y penser pour l'instant pour profiter du moment présent. Une de mes deux mains qui venait droit du bas de son dos vint remonter au milieu de sa poitrine tirant un peu vers le bas avec le soutien-gorge, la taquinant légèrement puis avant de reprendre mes baisers et mes délicatesses sur sa poitrine, je la regardais, ma main descendant sur son ventre tandis que l'autre restait sur le bas de ses reins et caresser doucement ses fesses..

- Je crois que ma main décide d'elle-même de descendre le long de votre corps mademoiselle, j'ai bien peur de ne pas pouvoir l'arrêter, espérons que cela ne vous dérange pas trop.

Tandis que je jouais encore avec elle, me baisers reprenaient et ma main agrippa fermement ses fesses tandis que mon autre main caressait doucement les parties on ne peut plus intimes de Keysha croisant les doigts pour qu'elle ne me jette pas.
C'était parti, le compte à rebours était lancé, on pouvait le dire. Les caresses se faisaient bien plus insistantes et à des endroits bien plus délicats et tendancieux. Je savais, et elle aussi, que cette soirée allait terminer ainsi et Dieu sait que nous le voulions aussi bien l'un que l'autre et pourtant, je ne pouvais m'empêcher de me dire que si tout cela devait terminer sur nous deux, faisant l'amour, je ne voulais pas que ce soit quelque chose de rapide, de bâcler pourrait-on même dire. Il fallait que ce soit fait dans les règles de l'art, dans le respect de l'autre et ce pourtant énergiquement et débordant de tout l'amour que nous pouvions éprouver l'un pour l'autre. Je ne comprenais pas vraiment d'où pouvait me venir toutes ces envies soudaines et cette description si précise de nous qui couchions ensemble et pourtant j'étais persuadé que ça allait se passer ainsi. Un acte charnel empli d'amour et pourtant sauvage et terriblement sensuel et bouillant et en même temps, vu nos préliminaires il ne fallait pas s'attendre à quelque chose de très calme à vrai dire..


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Dim 1 Mai - 3:11
Il y a des instants que l'on voudrait graver dans notre mémoire. Des instants qu'on ne voudrait jamais avoir à oublier pour la simple et bonne raison qu'ils nous réchauffent le cœur. Cette soirée-là, malgré son commencement faisait partit intégrante de ces instants là pour toi Keysha.

Quand tu étais plus jeune, avant que toute la merde ne pourrisse ta vie, ta mère t'avait appris à "photographier" mentalement une scène de la vie de tout les jours pour pouvoir y repenser chaque fois que l'envie d'en prendrais. Ce soir-là, tu eus tellement d'image en tête que ça t'en fît mal au cœur.

Les gestes de Galaad étaient à la fois tendres et appuyés, brusques mais doux. Tu te sentais reine alors que tu n'étais que détenue.
Étrangement, dans ses bras et sous ses caresses, tu ne voyais plus ta vie comme elle t'était toujours apparue: fade et triste. Il était certain que si tu n'avais pas perdu ta mère et si tout était resté coloré et heureux, tu n'aurais jamais pu rencontrer cet homme qui t'acceptais pour qui tu étais, sans te porter aucun jugement.  Tu n'étais plus croyante depuis ton enfance, mais tu ne pus t'empêcher de voir en cette coïncidence un signe que ta mère et ton frère veillaient encore sur toi. Et sans que tu ne veuilles qu'ils voient cela, tu voulais au moins qu'ils sachent ce qu'il t'arrivait et le bonheur que tu ressentais à t'ouvrir ainsi à quelqu'un.

Tu le sentis se figer sous tes caresses et tu aimas cette sensation de l'avoir surpris. Sans se détendre, il te laissa cependant faire à ta guise, t'intimant silencieusement de poursuivre ainsi, son regard te prouvant qu'il était loin de désapprouver l'idée.
Tu le sentis t'embrasser dans le cou, puis ses lèvres glissèrent sur la peau toujours abîmée de ta poitrine. Un frémissement subtil te parcourra tandis que ses dents venaient mordre dangereusement le haut du tissus restant. Tu fermas les yeux un moment, t'abandonnant au plaisir de ses caresses, un doux sourire conquis aux lèvres.

Une de ses mains vint jouer avec ton soutien-gorge et tu te mordis la lèvre, frissonnant sous ses caresses de plus en plus intimes. Sans que tu ne t'y attendes vraiment, sa main descendit vers ton ventre tandis que l'autre caresser avec une lenteur exquise tes fesses.

- Je crois que ma main décide d'elle-même de descendre le long de votre corps mademoiselle, j'ai bien peur de ne pas pouvoir l'arrêter, espérons que cela ne vous dérange pas trop.

Un petit sourire apparut sur tes lèvres meurtrie d'avoir étaient trop mordues, taquin et plein de défi.

- Embrasse-moi. Por favor Galaad.

Au lieu de quoi sa main agrippa fermement tes fesses, te plaquant instantanément contre lui tandis que son autre main venait te surprendre. Tu viras rouge, gémissant sous la caresse encore déroutante. Tu ne pensais pas qu'il oserait, et pourtant, toi tu l'avais fait bien avant lui.
Tu enroulas tes jambes autour de sa taille, te collant à lui avec un empressement presque désespéré. Tes lèvres vinrent réclamer les siennes, ta langue se mêlant presque immédiatement à la sienne tandis que tes mains allaient et venaient sur son corps, en parcourant jusqu'au moindre espace. Tu le voulais tiens et tu ne voulais pas qu'une autre puisse prendre ta place, ni maintenant ni jamais.

Clic-clic. Ça résonnait dans ta tête, ce bruit. Comme un appareil qui se déclenche, une image à jamais gravée dans ta mémoire.
Tes lèvres descendirent dans son cou et tu respiras son odeur avec un sourire. Tu aimais tout de lui, et pourtant, tu ne le connaissais que peu.
Cette nuit-là ne serait pas la dernière. Ces moments-là perdureraient tu le sentais. Impossible qu'il puisse en être autrement.

Il s'écoula un moment avant que nous ne vous décidiez à vous abandonner l'un à l'autre, le silence de la nuit n'étant perturbé que par vos souffles saccadés. Cette nuit-là avait une saveur particulière. Elle n'avait ni le goût amère des regrets, ni la présence acide des doutes. Elle était tout bonnement paisible et appréciable, au delà même de tes espérances.

***

Ce n'est que vers les quatre heures du matin que tu te réveillas, à peine consciente que vous vous étiez endormis l'un contre l'autre, étroitement enlacés, peu de temps après vos étreintes toujours brûlantes dans tes souvenirs.
Il te restais pas moins de deux heures avant que chacun de commence à émerger. Deux heures volées à la réalité. Deux heures pour décider de ce que vous alliez faire.

Tu te tournas vers son visage endormi et souris, apaisée. Mais il était temps de parler et tu le savais, bien que tu n'ai pas voulu le réveiller. Tu te redressas légèrement, attrapant son haut pour l'enfiler avant de te pencher sur lui, embrassant ses lèvres plusieurs fois, le tirant d'un sommeil réparateur.

- Galaad réveille-toi. Por favor amor. Debout.

Tes lèvres migrèrent vers son cou où tu apposas un suçon pour finir de le réveiller définitivement.
C'était sûrement le plus beaux des réveils que tu avais vécu jusque ici.



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Lun 23 Mai - 2:17
Cette soirée, oh mon dieu cette soirée.. Elle était si parfaite et pleine de rebondissements ! A la fois tendre et pourtant si poignante.. Je ne voulais pas qu'elle s'arrête et pourtant nous allions bien être obligés de devoir se quitter le lendemain.. Un au revoir pour mieux pouvoir se retrouver une autre fois somme toute. Mais je ne voulais pas penser à cela pour l'instant et voulais plutôt profiter de l'instant présent et dans ce fameux présent j'étais en train d'exciter Keysha de toutes les façons possibles, histoire de voir si elle pouvait tenir mais je devais bien avouer que cela m'excitait tout autant, mais non sans me plaire. Je la trouvais si belle en cette soirée, peut-être même plus que l'autre jour à l'infirmerie. Elle se baignait dans les rayons lunaires, la rendant si lumineuse et parfaite, un véritable ange..

Elle se perdait sous mes caresses et je me perdais sous les siennes allant même jusqu'à penser que tout cela pouvait n'être qu'un rêve et pourtant c'était bien réel.
Mes caresses étaient belles et bien descendues vers son intimité comme les siennes avant moi et nous avions bien du mal à nous retenir de nous sauter dessus tant la tentation était grande et le désir était puissant mais nous attendions encore un peu, pas longtemps j'en avais bien peur puisque nous n'en pouvions plus d'attendre..
Mes mains caressaient à la fois ses fesses, les agrippant, essayant d'éviter au plus de montrer ma tentation mais en vain, c'était bien trop évident, mais aussi sa poitrine. D'ailleurs j'avais décidé d'enlever sous soutien-gorge, non sans délicatesse mais avec une certaine fougue, désirant voir cette magnifique poitrine. A peine était-elle dégagée de ce cache que je jetais mon dévolu dessus, la scrutant tout en l'embrassant, c'était si délicat que je croyais m'endormir dans ses bras ma tête reposant délicatement sur sa poitrine..

Mais l'heure n'était plus aux caresses puisque nous décidions d'un coup d'un seul de passer aux choses sérieuses et c'est ainsi que nous continuions toute la nuit. Elle venait à peine de commencer et nous ne voulions pas arrêter pour autant. Les caresses, les va et viens charnels, les baisers, tout était parfait et tous les éléments étaient réunis pour que nous ayons la meilleure nuit possible et c'était réussi. Après nous être complètement donnés l'un à l'autre bien plus qu'une fois cette nuit nous nous endormions, dans les bras l'un de l'autre, enlacés comme nous le voulions depuis le début, le sourire aux lèvres et l'envie de recommencer cela tant de fois que nous le voudrions à l'avenir...

***

Le jour ne s'était pas levé, le soleil ne montrant toujours pas le bon de son nez. Keysha se faisait bien matinale, se réveillant doucement dans mes bras tandis que moi je dormais encore. Elle prenait le temps de se réveiller tandis qu'elle me réveillait doucement à son tour, me faisant par la même occasion un suçon dans le cou..

- Galaad réveille-toi. Por favor amor. Debout.

J'ouvrais les yeux délicatement, voyant son visage parfait au dessus du mien. Je souriais, me frottant doucement les yeux et m'étirant avant de me rappeler tous les souvenirs de cette nuit. Je m'asseyais à ses côtés et la collait contre moi sentant le suçon qu'elle avait fait dans mon cou. Je l'embrassais, lui caressant le visage et regardant l'heure me rendant compte que nous étions bien en avance par rapport au lever de tout le monde et je réfléchissais à comment nous allions faire pour la suite, après tout s'il y avait bien une question à se poser c'était celle-là..

- J'ai hâte de voir ce qu'on est capable de faire maintenant, pas toi ma belle ?

Je lui apposais un délicat baiser dans le cou avant de me rallonger attendant sa réponse avec impatience. Je repensais à cette nuit torride et n'attendais qu'une seule chose et rien d'autre.. La prochaine fois où nous pourrions nous permettre de refaire ceci le temps que nous voudrions et cela autant de fois que possible, c'était là mon seul désir : profiter d'elle autant que possible tant que je le pourrais encore puisque là est la beauté du présent, profiter des personnes que l'on aime autant que possible et tant que la vie nous le laisse faire...


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Lun 23 Mai - 20:03
Ses mains, son odeur, ses lèvres, sa voix, sa chaleur... Tu avais vite perdu pieds, perdue dans les affres du plaisir. Ce fût encore plus bon que la première fois, et tu te demandas si cela serait toujours ainsi, chaque fois meilleure que la précédente. Ton cœur n'avait jamais battu aussi vite, ni aussi douloureusement dans ta poitrine Keysha, et tu t'étais rendue assez vite compte de ton attachement pour le jeune gardien.

Le plus fous, et le plus surprenant, était peut-être le fait qu'il savait exactement où te toucher, où t'embrasser et quand le faire pour t'enflammer. Tu avais apprécier chaque seconde de la nuit, aussi bien vos caresses que l'étreinte douce qui avait suivie.
Apaisée, heureuse et conquise, tu avais finis par t'endormir, ta joue sur son torse, n'entendant que le son de su corazon.

***  

Le matin même, tu te réveillas quelques minutes avant lui, profitant de ces quelques instants pour l'observer, avant de tenter de le réveiller, lui apposant un suçon tout en lui intimant d'ouvrir les yeux.
Tu revis alors ses yeux rivés sur toi, et tu t'y perdis un instant seulement, alors qu'il avait encore l'air tout ensommeillé. Tu vis son sourire, et son bonheur, et cela suffit à te combler.
Alors que tu redressais pour aller prendre vos affaires éparpillées ça et là, tu sentis sa main s'enrouler autour de toi, te collant à lui, et brusquement, ce fût de nouveau sa chaleur contre la tienne que tu ressentis.
Ses lèvres vinrent trouver les tiennes et un soupire t'échappa tandis que sa main caressait ton visage avec délicatesse.

- J'ai hâte de voir ce qu'on est capable de faire maintenant, pas toi ma belle ?

- Que veux-tu dire pas là?

Tu sentis un léger baiser dans ton cou, et tout d'un coups, les souvenirs de la nuit précédente te parurent beaucoup plus net qu'auparavant. Il se recoucha, et, vaincue, tu revint te serrer contre lui, ton regard cherchant le sien, te retenant dans ton désir pour aborder des questions beaucoup moins enivrantes.

- Cela va devenir difficile de cacher notre relation amor... Les rumeurs vont déjà bon train, et la gazette aura vite fait de nous attraper.

Un sourire désolé était apparu sur tes lèvres et tu te serras contre lui, cachant à sa vue ton regard, ton nez contre son cou. Contre ton gré, tu vins te blottir dans ses bras, ne voulant perdre aucune occasion de le sentir contre toi avant que le jour ne vous pousse à vous séparer.



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Dim 11 Sep - 1:07
Le réveil était parfait, en tout cas presque, il aurait pu l'être s'il n'avait pas fallu que j'aille bosser dans quelques minutes... Si seulement j'avais pu rester avec elle, allongé dans cette salle, tranquillement, sans aucun bruit, avec pour seul son nos souffles s'entremêlant. Ce moment était magique, tout comme les autres que nous avions passés ensemble mais ce sentiment de repartir de zéro était bien plus fort que tous les autres ressentis auparavant.
Je la retenais contre moi, l'empêchant ainsi de partir et de me laisser ainsi si vite, cela me gâcherait mon début de matinée pourtant si bien commencé.

- Que veux-tu dire pas là?

C'était simple dans ma tête mais il est vrai que ce n'était pas très explicite après tout. Je récupérais mes affaires un peu éparpillées autour du lit de fortune que nous avions fait au milieu de la salle tout en continuant de la tenir contre moi, tentant d'aller chercher mes affaires sans avoir besoin de me lever pour cela, la flemme que voulez-vous..

- Ce que je veux dire c'est que je veux voir comment nous allons réussir à nous voir et faire nos petites affaires quand on veut vu notre situation actuelle..

Ceci étant dit, je savais très bien que tout cela se ferait puisqu'après tout nous étions pleins de ressources et le contexte de la prison ne nous empêchera en aucun cas de nous voir ce qui est certain. J'esquissais un léger sourire réfléchissant aux endroits de nos prochaines rencontres, j'étais bien plus joyeux que la soirée dernière mais je décidais de ne plus y penser, c'était passé et notre relation repartait à nouveau sur les bons rails pour le meilleur et je ne l'espère pas, pour le pire..
Le jour se levait petit à petit et l'échéance où nous allions devoir nous quitter aussi pour le coup..

- Cela va devenir difficile de cacher notre relation amor... Les rumeurs vont déjà bon train, et la gazette aura vite fait de nous attraper.

Je souriais et la serrais contre moi, aucune raison d'avoir peur, juste à être un peu plus discret les prochaines fois et puis après tout, quoi de mal à se faire du bien ? Deux adultes consentants doivent pouvoir se voir sans que la planète entière ne s'en étonne..
Bon, après réflexion il est vrai qu'unir le bourrin de service copain qu'avec les bourrins dans son genre et la bourrine de service ne faisant confiance à personne, ça peut paraître bizarre.. Et pourtant c'est arrivé et ce n'était pas prêt d'arrêter d'après l'intensité dans le regard de Keysha ainsi que dans le mien.
Je l'enlaçais de nouveau ne voulant pas que le jour se lève encore plus et pourtant, l'heure fatidique approchait et ce n'était plus qu'une question de minutes il fallait donc commencer à penser à comment nous pouvions bien nous voir la prochaine fois et comment terminer ces retrouvailles déjà bien mouvementées...


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Dim 11 Sep - 1:49
Tu ne voulais pas le quitter. Tu ne voulais pas retourner dans le froid de ta culpabilité, ni dans les méandres de tes souvenirs. Tu n'étais pas encore parti que tu ressentais déjà le manque de son amour. Un amour que tu n'avais découvert que la veille mais qui te paraissait tellement familier.
Il te tenait étroitement contre lui, refusant de te quitter trop tôt, si tôt, alors que vos devoirs vous appelez pourtant à le faire. Tu te serras tant et plus contre lui, comblant le moindre espace entre vos deux corps, et tu restas là, ton oreille plaquée contre son torse, le doux son de son coeur battant à l'unisson du sien.

D'une manœuvre plus ou moins adroite, il récupéra ses affaires, encore emmêlées aux tiennes, et tu ris doucement face à sa flemme ridicule. Pourtant, tu ne te défis pas de ses bras pour te rhabiller, pensant naïvement que tant que tout restait ainsi, alors la séparation ne viendrait pas.

Ce que je veux dire c'est que je veux voir comment nous allons réussir à nous voir et faire nos petites affaires quand on veut vu notre situation actuelle..-

- Je suppose qu'on fera comme hier soir. On se rejoindra pour une nuit dans une pièce comme celle-là, à l'abris des regards... Tout en priant pour que la nuit ne soit pas aussi courte que la fois précédente.

Tu te languissais déjà de retrouver ces moments. Tu voulais de nouveau le voir comme personne ne le voyait, le connaitre comme personne ne le connaissait.
Hier soir, tu étais passionnée et languissante, sans retenue et amoureuse. Ce matin, tu avais l'impression que quelque soit ton geste, tout pourrait se briser, et la vie pourrait reprendre son cours, sans que jamais plus tu ne puisses revivre de fièvre pareille.
Il sourit et tu vis bien qu'il ne pensait plus à la veille. Toi, en revanche tu y pensais. Votre dispute n'était pourtant pas la cause de ce souvenirs. Non. Tu ne pensais qu'à une chose: son aveu. Tu ne t'y attendais pas, et un instant, tu avais douté avoir bien entendu. Mais son regard et son sourire t'avait convaincu que non, tu n'avais pas rêvé. C'était la première fois que tu tombais amoureuse corazon, mais aussi la première fois que quelqu'un t'aimait.

Ne résistant plus à l'attraction que vous aviez l'un sur l'autre, il te serra encore contre lui, étouffant jusqu'au moindre millimètre entre vous. Tu le laissas faire, ivre de bonheur que tu étais. Trop de bonheur, trop d'amour... Tu étais terrifiée à l'idée que tout ne s'arrête aussi vite que cela n'avait commencé. Tu avais peur de le perdre.
Lentement, tu vins l'embrasser, avec douceur et délice, ne voulant pas passer vos dernières minutes à réfléchir à la suite. Tu voulais vivre l'instant présent, tant qu'il était encore là, contre toi. Ton cœur, qui si longtemps avait été troublé et perdu, était enfin calmé. Tu te sentais, si ce n'était pas toujours comblée ou apaisée, aimée et rassurée.
Tes mains glissèrent vers sa nuque. D'une manœuvre habile, tu réussis habilement à écarter les vêtements de vous. Un petit gémissement t'échappa tant il était dur de se raisonner. Mais comme si l'on avait entendu vos prières, il vous restait encore bien des minutes avant que tout ne s'arrête. Tu ne voulais pas en gâcher une.

Tu savais que ce que tu avais osé lui dire une fois la veille ne suffirait pas. Un jour, Galaad te demanderait probablement de le lui répéter. Et ce jour-là, le pourrais-tu encore, toi qui ne l'avais jamais dis?
Tu te collas encore à lui, l'incitant à ne pas résister à tes avances, à ne pas briser ce présent dans lequel vous vous complaisiez. Il n'était pas temps de penser à se revoir, car vous n'étiez pas même séparés encore.

- Reste encore un poco Gal'... Por favor. Ne pars pas tout de suite...

Tu te blottis alors contre lui, simplement heureuse de sentir sa chaleur contre toi. Ces émotions nouvelles que tu découvrais peu à peu devenaient à chaque instant un peu plus essentiel à ton bonheur. Tu ne voulais pas qu'il s'en aille tout de suite alors qu'il vous rester encore un peu de temps. Tu ne voulais pas te séparer de lui alors que tu ne savais pas quand tu le retrouverai, ne serait-ce qu'au détour d"un couloir, où lorsque, énervée, tu sortais te griller une clope.



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Mar 13 Sep - 11:25
Je devais aller bosser c'était certain, je voulais pas avoir la DRH sur le dos pour le reste de la semaine voire le reste de l'année.. Je ne voulais pas prendre ce risque mais le fait est que quelque chose me retenait ici, de bien plus important que cette vieille peau de DRH, outre le fait que Keysha s'agrippait à moi pour ne pas que je m'en aille, mon désir pour elle ne pouvait que se faire ressentir encore plus. Elle était contre moi, je sentais sa chaleur, pourtant bien défaillante la veille, elle n'était plus la fille froide qu'elle avait pu être mais bien une jeune femme réchauffée à l'idée de pouvoir être aimée par quelqu'un et ça me faisait plaisir de la voir ainsi.
Pour tout dire, quand je suis venu dans cette prison je pensais bien vouloir aider les détenus le méritant et "punir", si je peux parler ainsi, les détenus ne méritant aucune compassion. Mais si on m'avait dit que j'allais rencontrer un femme ici, une détenue, envers qui j'aurais bien plus que de la compassion, bel et bien un sentiment d'amour, et cela en si peu de temps, je n'y aurais pas cru. Il y avait encore quelque jour je me foutais de tout ici, je faisais mon boulot et ça me suffisait mais désormais j'avais trouver quelque chose à protéger ici en plus de faire régner la loi, une chose qui allait requérir de l'investissement et de la patience. Je ne parle pas uniquement de la femme qui, honnêtement, peut très bien se défendre toute seule, mais bien l'amour qui nous unissait, un amour nouveau-né encore fragile mais qui pourrait se consolider considérablement entre temps.
Je l'embrassais repensant à tout ça, déposant mes affaires, ayant abandonné l'idée de partir si tôt, le désir était bien trop fort.

- Reste encore un poco Gal'... Por favor. Ne pars pas tout de suite...

Je lui souriais puis l'embrassais délicatement, lui caressant les cheveux. Je ne pouvais, en effet, plus partir désormais, j'étais bien trop attiré par son corps et par ses souvenirs des nuits passées.
Je passais une de mes mains dans son dos, descendant délicatement jusqu'à ses fesses que je m'attelais à caresser délicatement l'embrassant de nouveau avec un peu plus d'ardeur.

- Je ne peux pas partir tu le sais bien, une jolie jeune femme me retient bien trop fort pour que je puisse penser m'échapper. J'ai tout essayé mais rien n'y fait elle est bien trop persuasive.

Je repoussais ses affaires d'une main détachant de nouveau son soutien-gorge, esquissant un léger sourire la regardant droit dans les yeux. Tout cela avait l'air d'être quotidien et pourtant nous ne l'avions fait que deux fois, j'avais pourtant l'impression de connaître chacune des parties de son corps, chacune de ses mimiques, chacun de ses points faibles corporels, j'avais l'impression de tout connaître chez elle. Je l'embrassais de nouveau, une désir exponentiel de rester avec elle traversant tout mon corps, je ne voulais plus partir, jamais, tout cela était bien trop bon. Mais après tout, il n'était pas encore temps de partir, le nuit n'était pas tout à fait terminée après tout...


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Mar 13 Sep - 14:44
Il ne mit que quelques secondes avant de se résoudre à rester. Il faut dire que tu étais une vipère Key'. Tu t'étais collée à lui, ne lui offrant pas vraiment la possibilité de rester raisonnable. Il posa ses affaires, que tu jetas loin de vous, ne lui laissant plus d'autre choix que de rester contre toi.
On aurait pu croire que dans cette relation, tu te sentais invincible et pourtant! Il t'avait à sa merci, sans même qu'il n'en ait conscience.

Ses lèvres rejoignirent les tiennes avec désir et ses doigts se glissèrent dans tes cheveux un instant, dans un geste tendre. La seconde, bien moins innocente, venait doucement sur tes fesses et tu retins un sourire.
Galaad avait abandonné toute résistance face à toi, et il te laissait profiter encore un peu de cette nuit. Il avait ce regard nouveau, une force ardente que vous n'aviez pas avant ce matin-là. Était-ce l'amour? Le fait de devoir bientôt vous séparer?

- Je ne peux pas partir tu le sais bien, une jolie jeune femme me retient bien trop fort pour que je puisse penser m'échapper. J'ai tout essayé mais rien n'y fait elle est bien trop persuasive.

Tu lui fis des yeux innocent, un regard de biche, l'air de ne pas comprendre ce qu'il voulait dire par là. Tu ne l'avouerai jamais, mais ces mots et son regard te comblaient de joie. Tu ne savais plus quoi penser. Tu étais, pour la première fois depuis des années, bien. En sécurité. Protégée.

- Yo? Je ne vois absolument pas de quoi tu parles! Après tout, c'est pas de ma faute si tu ne veux pas partir...

Mais déjà il te souriait de nouveau, poussant chacune de tes affaires loin de vous. Tu voyais parfaitement où il voulait en venir. Tu savais exactement ce qu'il avait en tête. Pour un peu, tu aurais presque pu dire que tu commençais doucement à le connaitre.
Un nouveau baiser, de nouvelles caresses, un nouveau départ. Juste quelques minutes de bonheur, qui passe dans une lenteur extrême comme pour nous laisser le temps de s'aimer, un instant.
Tu avais l'impression de chuter dans le vide Keysha, sans parachute ni élastique. Tu ne savais pas ce qui t'attendait en bas, ni même si tu pourrais ne pas avoir mal. Mais tu ne voulais pas que cela s'arrête. Tu ne voulais pas reprendre pieds avec la réalité. Tu le voulais lui, ces sourires et ces pensées les plus intimes. Tu voulais les nuits d'amour et les grandes conversations sur le monde. Tu voulais son passé, son présent mais aussi son avenir. Tu le voulais lui, et toutes les conséquences que votre relation pourraient avoir ne pourraient jamais te défaire de cette idée, de ce besoin.

Quand vint l'heure de se laisser, tu eus presque l'envie de le retenir encore, avant de réussir à te persuader que c'était pour mieux vous retrouver. De plus, si tu manquais à l'appel du matin, tu allais avoir de sérieux ennuis, de même que lui.
Alors doucement, après s'être promis de se retrouver vite, tu le quittas, le coeur léger et un sourire bientôt disparu aux lèvres.

Mais il s'écoula bien des jours, des nuits sans que tu ne vois Galaad. Tu avais recommencé les conneries, malmenée encore une fois par cette chienne de vie, qui encore une fois, t'avais pris un ami. Et bien sûr, plutôt que d'en parler à ton amant, tu avais préféré le taire, l'éloigner et finalement, redevenir ce monstre que tu n'étais pas.

HRP:
 



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