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Qu'est-ce que je suis venu faire ici...

Mar 1 Mar - 1:07
Je suis arrivé il y a une semaine seulement. Je ne me suis pas vraiment mêlé aux autres, pour le moment. Il faut que je souffle un peu... Je sors dans la cour intérieure. C'est minuscule, glauque, et ça pue. Vraiment parfait... Je m'écroule sur un banc.

Je suis arrivé ici de mon plein gré... Mais à quoi est-ce que je pensais? En plus de réussir à retrouver ce que je cherche - ou plutôt, qui je cherche, ce qui me parait maintenant de plus en plus improbable, je vais devoir soit trouver un moyen de me barrer d'ici, soit expier ma peine jusqu'à ce qu'on me laisse sortir...

Est-ce que je suis taillé pour ça? Quatre murs autour de moi, on ne peut pas dire que j'aie vraiment l'habitude... J'ai passé ces dernières années sur la route, dans une vieille Chevrolet Impala. Je dormais sous les étoiles -- quand je ne me payais pas une suite de luxe avec une fausse carte de crédit. Et maintenant... Je suis là, coincé entre quatre murs gris, dans une petite cour grise, à regarder de la pelouse grise...

Il faut que je me bouge. Je dois commencer mes recherches. Le premier détenu... Ou même un gardien qui passe, j'ai des questions pour lui... Je veux savoir qui a le droit de sortir d'ici, comment; je veux savoir si on a accès à une liste des détenus, voire à leurs crimes...? Et si on répond non à tout ça... Par où est-ce que je commence, moi...?


December prend sa tête entre ses mains. Les quelques colliers en bois qu'il porte autour du coup s'entrechoquent dans un bruit de carillon à vent. C'est même le seul bruit dans la petite cour... Il n'y a pas grand monde qui a l'air de passer du temps dans le coin, à vrai dire.


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Dim 6 Mar - 1:04


Qu'est ce que je suis venue faire ici ?


22 février 2016

Tu savais pas quoi foutre de ta journée. Tu regardes ta montre, bon il est pas encore l'heure de te coucher, loin de là, ouais histoire de tout oublier et encore tes cauchemars pourraient te réveiller. Tu décides d'aller faire un tour dans la cour intérieur, ouais, tu prends ton courage à deux mains pour sortir de ta caverne. Faire le point sur tout ce que tu as vu, dans la salle de surveillance. C'est lourd, pesant, trop d'informations à la fois mais c'est toujours ça de gagner. Après tout en savoir plus sur les gens, c'est ton passe temps. L'un des seuls que tu as avec ta guitare.

Ton joint en bouche, tu déambules tel un jolie petit cadavre. Putain, c'est pesant ça aussi, faut que ça bouge là, ça devient urgent, ça devient monotone. Personne ne te capte réelement, vu que personne n'a tes dossiers. T'es comme une inconnue ici, seul Road, et les gens du Lazer Game savent qu tu fais partie de ces murs.

Et tu vois, December, il est arrivé hier, tu sais très bien que son prénom est un faux. December Thirteen c'est soit un nom de code, soit une date qui lui ai resté en travers de la gorge, en bien ou en mal tu ne sais pas. Tu ne l'as pas vraiment encore analysé. C'est peut-être une bonne chose qu'il soit là ?

Il met sa tête entre ses mains. Qu'est ce qu'il le tracasse ? Il ne va pas bien ? C'est la première chose à laquelle tu penses. Bizarre, pour une meuf qui ne veut aucun cas ressentir de la compassion. Tu t'assieds tout de même près de lui. « Vous vous torturez à propos de quoi au juste ? » fis-tu sans émoi, le regard rivé vers le ciel. Qu'est ce que va t'apporter cette discussion Cassiopée ? Tu n'en sais rien et ça t'importe peu, tout ce que tu veux, c'est penser à autre chose.

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Dim 6 Mar - 1:44


Est-ce que j'ai pris la bonne décision...? Ciguestraz ne ressemble à aucune autre prison ou j'ai pu aller... Ça ne sera surement pas la même chose... Je n'ai aucun moyen de savoir si je me suis jeté là-dedans à tort, ou si...

Elle arrive, et s'assoit à côté de lui. Il ne l'avait pas vue venir, occupé à s'inquiéter. Elle est habillée de noir, un joint aux lèvres. L'odeur termine d'arracher December de sa torpeur. Il n'y a toujours personne d'autre dans la cour intérieure, et même si elle aurait pu passer son chemin ou aller sur un autre banc, elle a choisi de venir ici, à côté de lui.

Vous vous torturez à propos de quoi au juste ?


La fille du linge... Toute la conversation d'hier me revient d'un coup. Merde. Je ne devrais pas donner deux échos différents à la même personne...

...Bah. C'est trop tard, et puis, celle-ci n'a pas l'air d'être du genre à mordre facilement à l'hameçon. D'ailleurs, à y réfléchir, je ne l'ai pas vue depuis mon arrivée... Dans quel bloc est-ce qu'elle se trouve? Hm. Oublie tout ça pour le moment...


Je suis en taule. Tout le monde devrait
faire cette tête-là, tu crois pas...?
C'est pas comme si on allait
partir d'ici facilement...


J'ai essayé de lancer ça sur un ton d'humour, mais je ne suis pas sûr que ce soit bien passé. L'ambiance n'y est pas vraiment. Elle me vouvoie, mais pour moi, c'est difficile... Je n'ai jamais vu ça comme une marque de respect. Juste une marque de distance, de mépris parfois. "Je ne suis pas dans le même groupe que vous". Ça me met mal à l'aise.

Partir d'ici. Contrairement aux autres, moi, je suis là de mon plein gré... Peut-être une immense bêtise, surtout si je stagne toujours autant.

Non... C'est bien ça, le souci. Je ne peux pas y arriver seul.


Tu m'as toujours pas dit ton nom... Je
continue à t'appeler la fille du linge?


Il n'avait pas l'air de vouloir se confier si facilement sur les raisons de son humeur maussade. Il avait déjà pu constater que cette fille était un point important dans le réseau d'informations qui circulait parmi les détenus, avec la conversation de l'autre fois, mais il ne savait pas encore ce qu'elle voulait, elle. Il n'y avait plus que deux types de personnes... Ceux qui pourraient l'aider, et ceux qui seraient un obstacle.

Elle semblait pouvoir l'aider.


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Mer 16 Mar - 10:50


Qu'est ce que je suis venue faire ici ?


22 février 2016

“Je suis en taule. Tout le monde devrait faire cette tête-là, tu crois pas...? C'est pas comme si on allait partir d'ici facilement...” dit-il avec humour, ou du moins essayer de dire ça sur un ton plus léger, c'est raté. En plus de ça, il es mal à l'aise. T'as gagné le pompom Cassiopée. M'enfin, c'est pas comme si ça te choquait. Tu mets souvent les gens mal à l'aise. Le chef des Ordinaries en ai la preuve. Vous aviez discuté dans la bibliothèque, lui aussi est un maniaque du contrôle. Et bizarrement, ta présence le mettait mal à l'aise, ou tes paroles ? Les deux surement. De toute façon, tu allais lui demander, pour quelle raison il est si mal à l'aise. Suite à hier ? Peut-être tu ne sais pas. Malheureusement, tu n'es pas dans sa tête. Mais tu as bien compris que lui aussi avait perdu son identité. Il porte des masques, mais ses masques ont des failles, c'est pas comme Lexy. Lexy est douée pour ça, comme toi t'es douée pour ne faire transparaître aucune émotions.

Ce qui t'interpella c'est le fait qu'il dise qu'on ne pourrait pas sortir d'ici facilement. Hum ? Il a cavalé pendant, tu ne sais combien d'année, alors le fait de s'évader de la prison, n'est pas ce qui t'inquiète le plus. Sachant que tu la chef des Nosy's, ouais, ceux qui préparent leurs fuite. Mais il n'est pas là depuis longtemps. Du coup, tu ne sais pas si il est au courant des clans. Tu dois lui faire un briefing de la prison, histoire qu'il comprenne qu'ici, c'est totalement différent.

Et puis, pourquoi vouloir partir, alors qu'il n'a pas réussi son but ? Tu l'envies toi, c'est vrai il a une raison de vivre, bien que la vengeance n'est jamais trop un bon moteur, tu es ici, parce que tu t'es vengée trop brutalement. D'autres pourraient penser que c'est un homicide involontaire, par protection. Toi, pour toi, c'est un meurtre. T'avais pas forcément de culpabilité d'avoir tué ton violeur, sachant que tu t'es livrée de toi même à la police.

“Pourquoi vouloir partir d'ici, si vous n'avez pas atteint votre objectif ? Et puis entre nous, franchement, si vous voulez partir, vous le pouvez. Je ne pense pas que ce soit votre première fois. Des gens ici, préparent leurs fuite, faut savoir s’adresser aux bonnes personnes. Et de la bonne manière.” Fis-tu. C'était toi, la dirigeante, de ce fameux clan. Mais hors de question, que tu dises que c'est toi. Si les gens sauraient que c'est la petite fouineuse qui dirige la préparation de fuite, aucun déténus se joindraient à toi. T'es bien trop visée en ce moment, par cette foutue gazette.

“Tu m'as toujours pas dit ton nom... Je continue à t'appeler la fille du linge?” Tu laisses échapper un petit sourire. La fille du linge, ça change, de fantôme, sale fouineuse ou le cadavre. Pourquoi, tu lui dirais ton prénom, alors qu'il ne dit pas le sien ? Tu laisses de coté ce qu'il s'est passé hier. Faut que tu lui expliques comment fonctionne concrètement cette prison. Qu'il faut qu'il adopte un comportement différent, vis à vis des groupes qui se sont formés. “Cassiopée. Ça ira... December, ici, c'est pas une prison comme les autres. Vous avez du le remarquer. Elle est hiérarchisée. C'est la loi du plus fort. Il faut se méfier de tout le monde. Les carnivors n'hésiteront pas à vous torturer pour extirper une seule information, ou tout simplement, parce que vous les avez mal regardé. Les Ordinaries comme moi et Lexy, chercheront toujours à trouver une faille psychologique ou autre pour mieux vous manipuler, et les redweaks sont dans la grande majeur parti, les seuls personnes non dangereuses. Mais ils sont beaucoup plus fort, lorsqu'ils sont en groupes. Si je vous dis ça, c'est que vous voyez, hier. Vos masques sont détectables, un peu trop. Et il faut parfois, se rabaisser si vous n'avez pas de contre argument pour éviter que quelque chose vos assigne. Se faire respecter ici, c'est un combat de tout les jours. ” Lui dis-tu calme, neutre pour changer.

Pourquoi lui dire tout ça ? Tout simplement, pour qu'il sache quel masque adopter avec chaque groupe différent. Il aurait pris le masque d'hier en face de carnivor, il aurait pu être torturé. Ici, personne n'est en sécurité, encore moins les gens comme lui, ou moi, ou Lexy. On est des fouineurs, pour certains ont va être craint, ou inversement, ils voudront nous dilapider et n'hésiterons pas à le faire. Le clan des Bloodythristy, c'est comme ça qu'il marche, un exemple tout con, mais bien réel, ici c'est la jungle, faut savoir se fondre dans la masse.

“Hum, je vous sens mal à l'aise, c'est moi qui vous dérange ? Vous préférez peut-être continuer à vous lamenter sur votre sort. Faut se bouger les fesses, conseil numéro 1, éviter de montrer vos faiblesses, vous êtes forcement plus vulnérable.” Terminas-tu par dire. Joint en bouche, regardant le soleil.

T'as jamais été doué pour donner des conseils, ni expliquer les choses. Mais bon, il est pas totalement cons, tu penses qu'il peut saisir l'essentiel. Après, tu es bien curieuse, d'en savoir un peu plus sur lui. Si vous devez faire un marcher ou tu ne sais quoi. Il faut que tu aies confiance en lui, un minimum. D'où l'importance de son prénom hier. Maintenant, que tu as compris que c'était aussi pour fuir son identité d'avant, tu sais qu'il faut continuer à creuser. Mais doucement, et l'heure n'en est pas là. Chaque chose en son temps.

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Ven 18 Mar - 20:59


Pourquoi vouloir partir d'ici, si vous n'avez pas
atteint votre objectif ? Et puis entre nous, fran-
chement, si vous voulez partir, vous le pouvez.
Je ne pense pas que ce soit votre première
fois. Des gens ici, préparent leurs fuite, faut
savoir s’adresser aux bonnes personnes. Et de
la bonne manière.


La question n'est pas "pourquoi partir",
pour le moment... Mais un jour, ce sera
"comment". Ceci dit, merci du conseil...
J'espère que je trouverai ces bonnes personnes
au bon moment. Par contre, moi et les bonnes
manières...


Encore cet humour un peu acide, un peu noir, un peu triste. L'humour de quelqu'un qui n'a pas besoin ni envie d'être libre pour le moment. Il la regarde. Loin du gamin que Cassiopée avait rencontré plus tôt, il semblait un homme plus âgé qu'elle, d'une grosse dizaine d'années. Le regard de quelqu'un qui a vu trop de choses qu'il aurait souhaité ne pas voir, et qui ne pourra plus jamais les voir pour la première fois.

Les "bonnes personnes", elle les connaît... Elle en a parlé quasiment aussitôt. Ca sera sûrement à elle que je viendrai poser la question. En attendant, inutile de se la mettre plus à dos. Le December qu'elle a vu l'autre fois n'avait rien à voir, et accepte et écoute les explications de l'ancienne détenue sans sourciller, hochant la tête à chaque information.

Cassiopée. Ça ira... December, ici, c'est pas
une prison comme les autres. Vous avez du le
remarquer. Elle est hiérarchisée. C'est la loi du
plus fort. Il faut se méfier de tout le monde.
Les carnivors n'hésiteront pas à vous torturer
pour extirper une seule information, ou tout sim-
plement, parce que vous les avez mal regardé.
Les Ordinaries comme moi et Lexy, chercheront
toujours à trouver une faille psychologique ou
autre pour mieux vous manipuler, et les red-
weaks sont dans la grande majeur parti, les
seuls personnes non dangereuses. Mais ils sont
beaucoup plus fort, lorsqu'ils sont en groupes.
Si je vous dis ça, c'est que vous voyez, hier.
Vos masques sont détectables, un peu trop.
Et il faut parfois, se rabaisser si vous n'avez
pas de contre argument pour éviter que quelque
chose vos assigne. Se faire respecter ici,
c'est un combat de tout les jours.


"Lexy". C'est donc le nom de la blonde aux clopes. Comme il avait pu le remarquer, elles étaient bien Ordinaries. Le seul Carnivor qu'il pense avoir croisé jusqu'ici, c'était Adam, son voisin de cellule... Trop instable pour un Ordinary, trop agressif pour un Redweak.

Ses masques, détectables...? December n'est pas un Ordinary. Il n'a jamais demandé à porter ces masques, il ne les cherche pas. Ils sont naturels. Ou plutôt, ce sont les seuls visages qu'il a... Il ne sait plus ce qu'il y a dessous. Des failles...? Il sourit. Ce qu'elle appelle des failles, pour lui, c'est l'espoir que ce qu'il était avant n'est pas encore tout à fait perdu. Et il n'aurait évidemment pas utilisé les mêmes mots en face de personnes comme Adam.

Se faire respecter... Pour le moment, il n'avait eu de souci avec personne. Même son altercation avec les deux filles lui avait appris assez, et à elles aussi, pour faire figure de présentation. Si les choses s'étaient "mieux passées", peut-être aurait-il reçu une proposition d'association, ou pire, de rentrer dans l'un ou l'autre clan. Il était bien trop tôt pour ça.


Hum, je vous sens mal à l'aise, c'est moi qui
vous dérange ? Vous préférez peut-être
continuer à vous lamenter sur votre sort.
Faut se bouger les fesses, conseil numéro 1,
éviter de montrer vos faiblesses, vous êtes
forcement plus vulnérable.


Il lui répond d'une voix calme, différente de lors de leur conversation devant les cellules. D'une voix d'homme.

Non, c'est ta façon de me vouvoyer. Pour moi,
c'est une distance inutile. Hiérarchie ou pas,
on est tous les deux détenus. Merci pour tes
conseils. Je m'en servirai pour suivre mon
propre chemin ici; le chemin de l'aller. Pour
le retour, on verra en temps voulu.


Le chemin de l'aller... La première raison de sa venue ici. La seule dont il ait encore parlé. Inutile d'en dire plus pour le moment, parce qu'il n'y aurai pas de chemin du retour tant que cette première partie ne sera pas complète.


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Date d'inscription : 26/02/2016
Sam 19 Mar - 23:55


Qu'est ce que je suis venue faire ici ?


22 février 2016

"La question n'est pas "pourquoi partir", pour le moment... Mais un jour, ce sera"comment". Ceci dit, merci du conseil.. J'espère que je trouverai ces bonnes personnes au bon moment. Par contre, moi et les bonnes manières..."Te répondit-il sur un humour, noir, triste. T'as envie de le secouer, mais tu ne fais rien transparaître. Encore une fois, rien alors que tu sens son regard posé sur toi. Tu détournes donc le regard, pour examiné son visage. Walaa. En un jour, il a pris un coup de vieux ! Il a quelque chose de familier avec toi ; son regard. Ce regard qui en a trop vu pour un simple mortel. Tu compatis intérieurement. Non, tu n'afficheras rien qui puisse paraître être une faiblesse, pas de compassion, c'est trop dangereux, tu le connais à peine qui plus est... Et puis, tu ne sais pas vraiment être humaine. Déjà, lui donner des conseilles c'est plutôt un bon début non ? “Quand on veut, on peut... Hum, vous voulez peut-être que je vous donne des cours de bonne manière ?” Fis-tu en essayant de la faire avec humour, mais t'es pas du genre à ça en fait, du coup, c'est plutôt bizarre et chaotique, m'enfin bref, t'auras essayé, peut-être que lui a aimé ton humour.

Fin, bref, t'as détourné ton regard, depuis un baille maintenant, et tu lui expliques le fonctionnement de cette charmante prison. Il écoute attentivement, bon, c'est déjà un bon début. Il ne bronche pas, une fois que tu as fini tes explications, tu le scrutes, histoire de savoir, je ne sais quoi. Le faciès d'une personne est toujours important, elle cache pas mal d'émotion, de ressentit. Et lui, il sourit. Hum, pourquoi ? Ça te chiffonne, tu n'es pas dans sa tête, malheureusement – ou pas. D'un coté, ça serait cool. Mais ça deviendrait trop pesant, déjà que tu sais trop de chose ici. Alors être dans la tête de quelqu'un, ça pourrait te faire devenir zinzin. (Merci pour le rime, applaudissement). “Pourquoi, ce sourire ?” Demandas-tu, curieuse. La seule chose que l'on peut voir en toi, c'est cette curiosité qui ne te quitte jamais. Toujours à l’affût du moindre geste, du moindre mot, qui ne semble pas cohérent avec le reste, ou qui tout simplement te questionne. Il parait pensif, géné. Tu lui demandes du coup, par la suite, pourquoi. Ouais, toujours des questions avec toi Cassiopée, c'est comme ça que tu fonctionnes que veux-tu. T'as oublié de vivre sans ces questions. Sans eux, en clair, tu n'es rien.

“Non, c'est ta façon de me vouvoyer. Pour moi, c'est une distance inutile. Hiérarchie ou pas, on est tous les deux détenus. Merci pour tes conseils. Je m'en servirai pour suivre mon propre chemin ici; le chemin de l'aller. Pour le retour, on verra en temps voulu.” C'est à ton tour de sourire. On te fait tout le temps, cette foutue remarque. Tu mets à distance tout les déténus, sauf Lexy bizarrement et Road. C'est pour éviter qu'on t'atteigne. Une bonne barrière à ce que tu vois. “Je vouvoie tout le monde ici, groupe ou pas groupe... Sauf Lexy et Road... Ma barrière marche, c'est le principal.” Terminas-tu par dire, les yeux rivés vers le ciel. Le vent venait caresser ton visage pâle. Tu n'avais pas beaucoup dormi, et hors de question de mettre du maquillage ou tu ne sais quoi. Le joint coincé entre tes longs doigts fins. Tu lui tendis. “J'ai aussi des Mikado. Le chocolat, est un anti-dépresseur, il me semble, enfin le noir, mais on fait avec ce que l'on a. Et pour moi, ça aussi...” Dis-tu sans émoi, en montrant le joint. T'avais envie d'aider December, comme découvrir son histoire. Ça te trottait à la tête depuis un moment maintenant. Encore plus hier, ses parents sont morts, ça a peut-être un lien avec son prénom ? Mais tu vois bien, enfin, tu as bien vu hier, que c'était quelque chose qu'il voulait enterrer, ouais son prénom d'avant. Tu n'as pas forcément envie de remuer le couteau dans la plait. Si il souhaite en parler, il peut. Toi, tu continueras toujours tes recherches sur lui, bien évidemment.

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Fondatrice fantomatique
Date d'inscription : 24/08/2014
Dim 20 Mar - 11:28


Quand on veut, on peut... Hum, vous voulez peut-être que je vous donne des cours de bonne manière ?


Il lâche un sourire amusé. "Je vais vous apprendre les bonnes manières"... On dirait un film des années 50. Mais, très peu pour lui. Il connaissait les bonnes manières, il n'aimait simplement pas les utiliser et les réservait pour les cas où c'était nécessaire. Pour les rôles qu'il devait jouer.

Quand elle finit de lui expliquer le fonctionnement de Ciguestraz, elle remarque son sourire à l'évocation de sa prétendue faiblesse. S'il semblait avoir des failles dans ses masques, c'est tout simplement parce que ça n'en était pas. C'étaient, tous, son vrai visage. Un visage erratique, faillible, dans lequel on peut lire de tout. La faille, c'est simplement qu'il n'y a rien dessous. Pas de "vrai lui". Juste la personne qui convaincra le vigile de le laisser entrer, l'entreprise de l'embaucher pour agir de l'intérieur, le riche collecteur d'art de lui faire confiance.

Mais ici, les choses ne sont pas les mêmes. Il "existe". Il a un nom, même faux. Et on sait qu'il est un voleur. Il n'a plus besoin de mettre de masques, et a l'impression que son visage est...

Une flaque. Une flaque d'eau qui se déforme à chaque personne qui passe. Des sillons de vagues douces et symétriques quand un Ordinary en caresse la surface, des éclaboussures violentes quand un Carnivor la piétine. Il reflète. S'adapte.


Pourquoi ce sourire...?


Cette histoire de masques. Je n'ai encore vu personne qui n'en portait pas. Cet endroit devrait s'appeler un carnaval, pas une prison. Je souriais, parce que je suis... Ravi que mon masque ait des "failles".


J'insiste bien sur les guillements sur le dernier mot. Pour moi, ce ne sont pas des failles. C'est ce qui me différencie de ceux qui revêtent ces faux visages par plaisir et non par nécéssité. Ceux qui jouent à être ici. Cassiopée n'est pas maquillée, et malgré un visage plutôt cadavérique, que ce soit au niveau de la forme, du marquage ou des couleurs, elle est plutôt jolie comme ça. Après tout, le maquillage aussi, c'est un masque.

Quand je lui fais part de mon appréhension pour le vouvoiement, elle m'explique qu'elle est comme ça avec tout le monde, sauf la fameuse Lexy, et "Road". Encore inconnu au bataillon, celui-là. En tout cas, c'est sûr que sa barrière marche. Elle doit avoir une raison pour s'imposer une barrière entre elle et les autres d'ailleurs, parce que ça doit vraiment pas être la joie de se couper de tout le monde pour rien, ou juste par méfiance ou sécurité, surtout ici. Je ne sais pas pourquoi, je me prend à imaginer la relation qui l'unit à Lexy, et a espérer qu'elles sont amies plutôt que juste une sorte de... rivalité teinte de service mutuel.

Elle me sort de mes pensées en me tendant son joint. C'est un premier pas plutôt humble et ça détonne avec notre première conversation. J'accepte en la remerciant du regard.


J'ai aussi des Mikado. Le chocolat, est un anti-dépresseur, il me semble, enfin le noir, mais on fait avec ce que l'on a. Et pour moi, ça aussi...


Je tire dessus, inspire et bloque ma respiration un long moment, les yeux fermés. Ça faisait longtemps. Je le lui rend en souriant; masque ou non, c'est difficile de cacher l'intérêt ou la curiosité qu'on porte à quelqu'un. Soit... Pourquoi pas. Donnons quelques "informations".

Merci. Le chocolat n'est pas vraiment un anti-dépresseur... C'est l'idée du chocolat qui fait tout le boulot dans le cerveau, à grands coups d'endorphines. Moi, ça me fait juste éternuer. C'est toujours mieux que de déprimer, ceci dit. J'ai croisé des personnes qui ont leurs propres solutions... Et d'autres qui n'en ont apparemment pas. J'espère juste avoir à tenir moins longtemps qu'eux ici... Il me reste quelque chose, dehors.


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Date d'inscription : 26/02/2016
Sam 26 Mar - 19:24


Qu'est ce que je suis venue faire ici ?


22 février 2016

Bon à ce que tu vois ton humour, fin ton genre d'humour, lui a donné un sourire. C'est plutôt pas mal pour quelqu'un qui sait s'y faire avec les gens. Ou tes seules questions sont basées sur la documentation de la personne. Du coup, t'as enchaîné sur les explications de la prison. Cette foutue hierarchie. Tu lui donnas des conseils, par exemple évitez de montrer ses faiblesses, ce qui le fit sourire gentiment. Bien évidement, tu ne compris pas pourquoi et lui demanda pourquoi. “Cette histoire de masques. Je n'ai encore vu personne qui n'en portait pas. Cet endroit devrait s'appeler un carnaval, pas une prison. Je souriais, parce que je suis... Ravi que mon masque ait des "failles".” Te dit-il en accentuant sur le mot faille. Oh. Tu ne t'attendais pas à cette réponse à vrai dire. Aimer que son masque ait des failles. Ça te dépasse. Toi, tu fais tout l'inverse. Tu camoufles tout, tes règles d'or c'est de ne jamais te dévoiler, c'est bien trop dangereux. Mais pour lui, ce ne sont pas des failles à ce que tu vois.

Tu regardes l'horizon, tirant sur ton joint, quelques fois. Ton masque ne tombe pas d'un millimètre, bien que tu souris de sa réflexion sur le fait que la prison, était plutôt un carnaval. “En effet, ici, c'est la foire aux montres limite... Pour vous ce n'est pas des failles pas vrai ? Je vous sens perdu en fait.” Répondis-tu calmement. Une pointe de compréhension à travers tes mots. “Le problème avec les masques, c'est qu'une fois qu'on les a, on ne sait plus qui ont est réellement.” Dis-tu perdue dans tes pensées.

Tu ne sais plus qui tu es depuis un bon moment. Tu te souviens de qui tu étais avant. Avant que tu sois emprisonée, après ton hospitalisation. T'étais pas forcément rayonnante, mais t'avais envie de vivre. Tu ne te privais pas de lien. Bien que tu restais toujours un minimum méfiante et dur à te confier. Mais tu pouvais rire, tu pouvais jouer dans la guitare sans t'enfermer à double tour dans une salle. Si t'avais envie de protester en gueulant tu le faisais. T'avais plus ces idées noires, ces peurs qui te paralisaient. Tu savais à peu près comment t'y prendre avec les autres. T'arrivais à les faire rire. T'arrivais à rire tout simplement. À ce sourire sincèrement sans t'en vouloir après. Tes barrières étaient là certes, un minimum, car tu as toujours été maniaque du contrôle, mais ça t'empechait plus de vivre. Pas comme là.

Tu lui tends ton joint, et du chocolat, fin des mikado. En disant, que c'est un anti-dépresseur, tout ce bordel. Histoire, de je sais pas, essayer de faire de la conversation. Il te remercie du regard. Et tire dessus. Bon, ça doit lui faire du bien un minimum. Il te sourit. 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10. Pas de sourire, pas d'émotion Cassiopée, pas de lien.

“Merci. Le chocolat n'est pas vraiment un anti-dépresseur... C'est l'idée du chocolat qui fait tout le boulot dans le cerveau, à grands coups d'endorphines. Moi, ça me fait juste éternuer. C'est toujours mieux que de déprimer, ceci dit. J'ai croisé des personnes qui ont leurs propres solutions... Et d'autres qui n'en ont apparemment pas. J'espère juste avoir à tenir moins longtemps qu'eux ici... Il me reste quelque chose, dehors.” Dehors ? Il a perdu ses parents. Il a une soeur, un frère ? Ça t'énerve de rien savoir. Et c'est vraiment vaste ce qu'il te dit. “Rabat-joie...” Répondis-tu en premier. Bah c'est vrai, tu lui as proposé du chocolat pour genre l'aider, fin, même si tu crois pas non plus au fait, que c'est anti-dépresseur. C'était une première approche un minimum amical. M'enfin, c'est pas ton délire. Du coup, tu te renfermes un peu plus sur toi même. “Hum, et bien c'est vous qui décidez à peu près du temps que vous resterez ici... Dehors ? Un butin, ou quelque chose de plus précieux, genre des amis, de la famille ?” Lui demandas-tu, prenant un petit mikado, que tu mangeais comme un petit lapin. Mais genre en mode lente, car il faut mâcher 10 fois, avant d'avaler, tu prends moins de calories. Bref une autre connerie quand t'as des problèmes alimentaires.
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Fondatrice fantomatique
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Sam 26 Mar - 20:50


Le problème avec les masques, c'est qu'une fois qu'on les a, on ne sait plus qui ont est réellement.


Le vrai problème avec les masques, c'est qu'eux, s'échinaient à ne jamais les faire tomber. December, lui, cherchait à retirer le sien depuis plusieurs années maintenant, mais n'en était pas capable. Il pourrait partir sur de longs discours sur l'importance de garder ce qui fait de soi un être humain, mais il n'en avait pas l'intérêt, l'envie, ou même la sensation que son interlocutrice pourrait comprendre ça. Eux, s'ils font tout pour garder leurs masques, c'est parce qu'il y a quelque chose en dessous. Parce qu'ils savent ce qu'il y a en dessous et veulent le cacher, pour se protéger.
Lui...
Quel était son vrai visage, déjà...?
Un gamin triste, errant dans les rues des bidonvilles...?
Un enfant joyeux malgré la pauvreté...?
Un adolescent rebelle et renfrogné...?
Un lycéen appliqué, qui connaît la valeur des études...?
Un voleur sans scrupules, qui ne se retourne pas sur les dégâts qu'il cause...?
Un jeune adulte poussé au crime par nécessité...?


Une coquille vide qui cherche à se remplir du sang de celui ou celle qui a tué sa famille...?

Il secoue la tête, comme assailli par une pensée négative.

Rabat-joie...


C'était entièrement vrai. Il ne savait pas trop pourquoi il avait déblatéré ça sur le chocolat, comme une page wikipédia perdue dans le vent. Probablement pour faire la conversation, sans pour autant dire quoi que ce soit. Il sourit, encore. Ses masques le surprenaient lui-même, maintenant. Il venait de comprendre qu'inconsciemment, il se protégeait d'elle, sans savoir pourquoi. Il l'avait analysée comme dangereuse. Elle, de son côté, qui avait commencé à laisser entrevoir une infime lueur de sociabilité, s'était éteinte à nouveau.

Hum, et bien c'est vous qui décidez à peu près du temps que vous resterez ici... Dehors ? Un butin, ou quelque chose de plus précieux, genre des amis, de la famille ?


Encore des questions. C'est moi qui devrais en poser... D'ailleurs, c'est le bon moment pour ça, non? Si je réponds, elle n'a plus aucune raison de refuser de répondre aux miennes. Mais comment répondre...?
Un butin...? Je n'ai jamais vraiment "entassé" l'argent. Je vole ce dont j'ai besoin, souvent sans passer par la case monnaie. Je loue des voitures, des appartements sous de fausses identités, et je n'y reste jamais longtemps. Quand je veux quelque chose, je le prends. Puis je le laisse ailleurs, à quelqu'un qui le mérite plus, ou qui m'en donnera le meilleur prix, ça dépend des jours. Des amis, de la famille...?
Des amis, mon mode de vie ne me permettait pas vraiment d'en avoir des tas. Il y a bien ces personnes avec qui je passais parfois plusieurs heures d'affilée, en ligne, comme Phoenix... Mais des amis? Ça serait trop dangereux pour eux. C'est ce que je m'étais dit la première fois que j'ai laissé tomber une fille avec qui j'allais m'installer. J'en suis pas fier, mais... C'est mieux que de tomber à cause d'elle après qu'elle ait été arrêtée, voire torturée si le mauvais camp la trouve avant les flics.
Ma famille...


Oui... Il me reste peut-être quelqu'un. Mais je n'en suis pas sûr. On s'est jamais vus.


Voilà ma réponse... Ni masculin, ni féminin, mais je parle bien de "quelqu'un". Je ne suis pas attaché qu'aux biens matériels. C'est l'image que je renverrai. Oui, il me reste "quelque chose" dehors, quelque chose à faire, quelque chose à vivre. Je n'ai simplement pas l'intention de moisir ici.

Pourquoi est-ce que je pense à Callie maintenant...? Concentre-toi.

Elle est en train de grignoter son mikado. Ce serait assez mignon, si je n'avais pas l'impression de voir un film de Tim Burton passer au ralenti. A mon tour de poser une question... Celle qui débutera ma quête entre ces murs et ces barreaux. "Est-ce que cette personne est ici".


C'est pour ça que j'aimerais rapidement faire ce que j'ai à faire... Toi qui est là depuis plus longtemps, tu sais peut-être à qui parler pour avoir accès à un registre des détenus...?


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Date d'inscription : 26/02/2016
Lun 28 Mar - 15:46


Qu'est ce que je suis venue faire ici ?


22 février 2016

“Oui... Il me reste peut-être quelqu'un. Mais je n'en suis pas sûr. On s'est jamais vus.” Intéressant, si il ne l'a jamais vu, c'est surement quelqu'un qu'il a connu sur internet ou par courrier. M'enfin, bref, peu t'importe à ce moment là. Ouais tu récoltes des informations, mais rien de bien grand. Tu hoches la tête à sa réponse. Flemme de dire OK. Mais bon, t'es assez contente qu'il ai envie de sortir d'ici, pour quelqu'un et pas pour quelque chose. T'espère juste, qu'il ne baisse pas les bras et que ses moments de bad, ne l'emmène pas au fond du trou.

Grignotant mes mikados avec la lenteur d'une tortue, December me sort de mes pensées. En fait, je pensais trop à rien. Surement lasse d'être ici, pas à l'aise en sa présence, bien que tu ne le fasses pas ressentir. Cette discution, t'apportait trop rien, à part qu'il était dépressif, perdu.

“C'est pour ça que j'aimerais rapidement faire ce que j'ai à faire... Toi qui est là depuis plus longtemps, tu sais peut-être à qui parler pour avoir accès à un registre des détenus...?”
Tu souris, tu l'attendais cette question. Alors qu'elle nom va tu donner ? De base, tu dis juste qu'ils peuvent soudoyer les gardiens. Tu penses à ton clan. Hum lui, dans ce clan ? T'aurais bien trop peur qu'il joue agent double, truc que tu supporterais pas. Mais bon, tu peux l'aider un minimum. Tu connais un gardien, pas Road, un autre, tu l'as mis dans ta poche, en lui faisant du chantage, c'est un des gardiens qui fait rentrer la weed, ici. Et il est maintenant sur ses gardes, vu que tu as découvert, ce qu'il faisait. Il détient le registre en effet de tout les détenus. “Le gardien, Josh Smithy. Vous lui dites que vous venez de ma part... Sur ce, je vous souhaite une bonne journée. Évitez de vous torturer l'esprit, ça mène souvent à rien.” Terminas-tu par dire.

Tu te lèves et tu t'en vas de la même manière que tu es arrivée. En cadavre quoi.

Codage fait par Corpse²




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Fondatrice fantomatique
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Lun 28 Mar - 17:22


Le gardien, Josh Smithy. Vous lui dites que vous venez de ma part... Sur ce, je vous souhaite une bonne journée. Évitez de vous torturer l'esprit, ça mène souvent à rien.


Sans plus parler, elle repart, en traînant les pieds. "Ne pas se torturer l'esprit". Sa silhouette avançant lentement sur le chemin est assez déprimante... Mais peu importe. December l'a vue sourire, d'un sourire bien différend du rictus narquois de leur première rencontre. Et surtout, cette fois, il y avait eu un réel échange... Information contre information. C'était un premier pas, minuscule, certes, mais un premier pas quand même... Et puis, maintenant, il savait où et comment avoir accès à une liste complète - la plus complète possible, en tout cas - des noms des détenus. Et rien que ça, c'était un deuxième pas vachement plus conséquent. Largement de quoi lui remonter le moral.

A son tour, il se lève... Et, avant de partir dans l'autre sens, jette un regard en direction du cadavre ambulant qui s'éloignait.


Merci, Cassiopée...


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