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Un léger différent

Jeu 18 Fév - 21:55

REED
Cassiopée

Swatch
Ina

Pas dans le même camp
Je m'étais dégourdie les poings un peu plus tôt lors de la matinée grâce à une bagarre entre détenues. Ils étaient hargneux les types, ils encaissaient tout ce que je leur infligeais. Même s'ils n'avaient pas la force de contre- attaquer, ils finissaient par se relever. C'en était presque admirable, et agréable de pouvoir s'amuser plus de 2 minutes. Ce n'est pas comme si je m'étais retenue face à sa gueule ensanglantée. Ce long et pittoresque spectacle avait finit par attirer un certain nombre de prisonniers, une foule énergique, criant comme pas possible. C'est bien ça qui m'agace le plus ici. Aucun gardien n'a pris l'initiative de m'aider à faire mon travail en dispersant cette foule.
J'ai pris plusieurs minutes à disperser ces énergumènes, la matraque en l'air, l'air menaçant. Les plus conscients s'enfuyaient à toutes jambes, les plus incapables se dressaient sur mon chemin. Devant de nouveau dérouiller une petite gueule, et c'était reparti pour des cris de foule. Non pas que je m'ennuyais mais donner du spectacle à ces fous me répugnais. C'est à la sortie du joli tazer et aux genoux tremblants d'un des plus gros colosses présents que les prisonniers sont gentiment rentrés dans leur cellule. A la vue de ma montre, j'écarquille les yeux, 14h43. L'adrénaline m'avait empêché de sentir la faim montée, mais mon ventre gargouillant m'indiquait que je ne tiendrais pas plus longtemps.

Le ventre dans les bras je vais dans le réfectoire, volé quelques restes. J'entre dans le lieu, froid et grand. C'est ce qu'on peut attendre d'une cantine de prison j'imagine. Je marche à pas de course vers les cuisines et m'enfourne un morceau de pain dans le gosier. Les cantinières que je croise me lancent un regard noir. Pour éviter leur messe basse, j'attrape une assiette, de quoi mangeait et m'installe à une table à l'abri de leurs regards. Finalement, tous ces espaces rien que pour moi n'est pas si désagréable. Je me balance sur ma chaise, pose mes pieds sur la table, m'accordant cette petite pause avant de retourner dans l'arène.






   
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Mar 23 Fév - 14:27


Léger différent


10 janvier, cycle 2

Tu déambulais dans les couloirs depuis ce matin, ne savant pas quoi foutre de ta matinée, t'avais été faire ton sport et t'avais même pu regarder, la petite gardienne. Ouais Ina, se battre avec des détenus débiles. Elle savait bien se battre, ce n'est pas pour rien qu'on la surnomme, la tyran. Et ça t'étonnas encore moins, en vue du gage qu'elle t'avait donné. Cette humiliation que tu avais subi. Mais tu voulais savoir pourquoi n'aimait t-elle pas les détenus. Fin, ça peut se comprendre après tout, vous êtes les méchants HOULALALALA. Mais se comporter ainsi, c'est pas être un peu pareille ? Pour toi si, chaque histoire de chaque détenus est à comprendre. Pourquoi intel fait ça ? Et à partir de là, on peut juger la personne. En sachant, qu'il n'y a jamais de bonne et mauvaise personne, pour toi tout est relatif, même chez le plus grand des sadiques, tel que Zak par exemple, tu comprends pourquoi il est devenu comme ça, et il n'est pas forcément totalement inhumain. C'est son histoire qui l'a façonné de cette manière. Mais ce n'était pas forcément l'idée de chacun, comme tu as pu le constater avec Ina.

M'enfin bref, avec ce délire de baston que tu suivais des yeux, t'as pas été manger, fin bon pour changer vous me direz. T'es plus du genre, à aller demander aux cuisines si tu peux te faire un petit plateau. Tu les connais bien à vrai dire, lorsque tu es partie te faire hospitalisée à cause de tes problèmes alimentaires, ils ont été prévenu par ta psychiatre qu'il fallait adapter tes repas et que tu te fasses toi-même 2-3 fois par semaine ta bouffe, car ça aide. Du coup, tu y allais souvent. Et ils t'aimaient bien. Et puis, c'est bien l'un des seul atelier auquel tu vas. De toute façon, tu es obligée d'y aller. Obligation du médecin.

Fin bref, il est 15h, tu rentres dans la cuisine, les saluant, et leurs disant que tu avais gardé un plateau. Et puis, tu pars le prendre. T'avançant vers le réfectoire. Au moins à cette heure il n'y a personne. C'est beaucoup, mieux pour manger, c'est moins stressant. Moins pesant.

Et tu souris, lorsque tu vois Ina au réfectoire. Et bien. La vengeance est pour maintenant hein ? Tu ne sais pas, surement. Au moins, la faire chier, c'est déjà pas mal. Et puis, tu sais très bien le faire. T'es du genre agaçante.

Tu te poses en face d'elle, voyant qu'elle avait mis ses pieds sur la table. "Vous savez que vos chaussures touchent le plateau repas d'un détenu, même pire, vous êtes assise, là où un de ces prisonniers s'est assis, ça va c'est pas trop dégradant ?" Fis-tu sans émoi. Joueuse, tu cherches la merde Cassiopée. T'as toujours été comme ça. Tu y peux rien.

Tu commences à manger ton plateau, faisant le plus de bruit possible. Faisant grincer ta fourchette ton couteau sur ton assiette. Et puis t'arrêtes, car même-toi, ça te pète les couilles. Tu laisses ton plateau repas et t'enfonces dans la chaise. "Ils avaient fait quoi eux, pour que vous les défiguriez ainsi ? Ils vous avaient traiter de "naine"? " Dis-tu en appuyant sur le mot naine. Tu savais qu'elle avait horreur qu'on la traite de cette façon. Mais en soit, tu n'émettais qu'une hypothèse à la quelle elle pourrait tout à fait répondre oui. "Est-ce que vous vous-êtes déjà demander, pourquoi un détenus avait atterris ici ? Les raisons pour laquelle il a fait ce délit ?" Terminas-tu par dire, avant de couper en petit bout ta pomme, pour picorer dedans.

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Sam 27 Fév - 18:02

REED
Cassiopée

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Ina

Pas dans le même camp
Je ne tarde pas à me faire rejoindre par une tête brune, une prisonnière. Elle se poste face à moi, ça ne me dit rien qui vaille. Je suis crevée et je n'ai pas envie qu'on vienne me chercher des crosses maintenant. Je regarde son visage, non jamais vue. Probablement une redweaks qui se fait discrète. Qu'est-ce qu'elle veut ? Je ne tarde pas à le découvrir.

Bon alors ma petite qu'est-ce qui te pousse à venir me parler comme ça ? Tu viens chercher ton moment de gloire ? Je suis sûr que tu prépares un petit spitch à me servir. Tsss, je soupire.

À sa première phrase je réponds : "La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe.."

J’espérais que c'était juste une blague et qu'elle n'allait pas pousser le vice plus loin mais je fus rapidement dessus quand elle s'enfonça encore. Je la laissais additionner ses phrases toutes faites, ses attaques rebondissaient sans me toucher. Elle venait s'attaquer directement à moi, ou je suis juste la seule personne qu'elle a trouvée pour déchaîner son poids sur le cœur .

Je voyais bien où elle voulait en venir, je suis un monstre qui abuse de son pouvoir et martyrise de pauvre brebis égarée. J'aurais bien aimé lui répondre que je n'avais pas à me justifier à un criminel mais ce n'était pas la bonne réponse. Je laisse les deux pieds de ma chaise retombé sur le sol et j'enfonce mon regard dans le sien :

" Il y a un moment dans la vie où il font un choix."

J'insistais sur le mot choix, si j'ai bien une conviction c'est qu'on est responsable de ses actes. Il y a ce moment où ils ont choisi la voie de la criminalité. Où ils ont choisi à la faciliter. Malgré toutes ses accusations m'étaient restés en travers de la gorge, personne ici n'est un saint, ni moi ni les autres.

"Dans la foule, il y avait un violeur, un meurtrier, un voleur et peut-être même un pédophile. Ce n'est pas mon coup de pied qui à briser des vies. Ce n'est pas à moi de faire du cas part cas."

J'ai toujours fait confiance en la justice, si on ne peut même plus croire en cette voix en quoi peut-on croire ? Je suis la voix de l'ordre et j'endosse ce rôle à la perfection, je ne suis pas là pour leur faire plaisir ou pour les faire changer, je sais rester à me place, peut-être bien que je suis formater mais c'est comme ça que je l'ai choisie.






   
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Dim 28 Fév - 21:20


Léger différent


10 janvier, cycle 2

« La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe.. » Ah ouais quand même, elle ne se prend pas pour de la merde. Ce genre de personne, te t'exaspère un peu. Aucune ouverture d'esprit. Aucun retranchement dans leurs opinions, en fait, ils ne changent pas, ils n'évoluent pas. Sauf que l'humain lui évolue sans cesse, c'est comme si ils se bridaient à grandir. « Encore faut-il que vous soyez une blanche colombe.. » Fis-tu sans vraiment expliquer le pourquoi du comment. Elle peut très bien chercher toute seule, pourquoi tu lui as dit ça. T'as pas forcément envie de passer du temps à lui expliquer des choses qu'elle ne voudra pas voir.

Et puis vint ta question sur les détenus. Il fallait que tu essayes de tirer quelque chose de positif en elle, ou de négatif, mais quelque chose. Tu te souviens très bien de ce qu'elle t'a fait. Mais elle, s'en souvient t-elle ? Elle était totalement ivre morte aussi. Tu pourrais peut-être lui dire son comportement avec Lexy pour qu'elle réagisse un peu ? Hum,  chaque en son temps. La tu picores ta pomme, en attendant patiemment ses réponses. Tu la regardes oui, et elle enfonce son regard dans le tiens aussi. T'aimes bien observer tes genre de sujets. Sujets ? Ouais, bah quand tu te fais chier, tu aimes bien allez jouer les gens, pour observer leurs réactions, leurs manières de parler, de pensées. C'est toujours plus vivant que de lire un de tes bouquins sur la psychologie, ou de regarder tes vidéos de caméras de surveillance sans son.

« Il y a un moment dans la vie où il font un choix. » Fit-elle en insistant sur le mot choix. Tu continues de manger tes petits bout de pomme, attendant la suite. Certes, mais qu'est-ce que le choix ? C'est accepter de subir par exemple un viol sans rien dire ? C'est accepter de se faire rejeter par la société sans broncher, sans essayer de survivre ? Tes doutes se confirment sur la petite Ina, elle n'a jamais eu une vie difficile, comme l'a dit son dossier, ouais, comment peut-elle comprendre autre chose que ça ? Tu te répètes très souvent que tu es un robot. C'est beaucoup, plus simple de se faire passer pour tel. Mais elle, sa manière de penser c'est comme ce dernier. Encore, plus lorsqu'elle enchaîne ses paroles.

« Dans la foule, il y avait un violeur, un meurtrier, un voleur et peut-être même un pédophile. Ce n'est pas mon coup de pied qui à briser des vies. Ce n'est pas à moi de faire du cas part cas. » Tu ne laisses aucune émotions de trahir, de toute façon, à part être désespérée par son cas, tu n'en as pas vraiment à cette heure. On va dire, que parler avec Ina, c'est comme parler dans le vide. Ça devient vite chiant. Mais tu n'abandonnes pas. Non, loin de là. Tu vas continuer de lui parler, lui dire ton point de vu sur la justice. Tu ne sais pas si ça l'affectera, tu ne sais pas ce qu'elle te répondra. Mais tu t'en fiches. Peut-être qu'un jour ça cheminera dans sa tête et que son esprit sera un peu plus ouvert.

« Vous ne faites qu'appliquer les règles que vous avez apprise, vous n'allez pas chercher plus loin que votre bout du nez. » Tu te stoppes, soupirant d'un sourire. « Ah oui, c'est vrai, ce n'est pas votre rôle. Mais est-ce que déchaîner votre rage sur les détenus, c'est ce qu'on va enseigné ? Est-ce qu'on vous a dit que les détenus n'étaient pas des humains, comme vous ? Je ne pense pas. Les remettre en place, certes, mais pas comme vous le faites. Et à l'extérieur même de la prison, même dans vos heures de repos, vous êtes prompts à une genre de haine envers les détenus. » Dis-tu, et tu repenses au lazer game, au gage sadique qu'elle t'a donné. Voir humiliant pour toi, mais bon, tu t'humilies déjà toi même assez, donc bon, ce n'est pas elle non plus qui t'as mis au fond du trou. Mais n’empêche que ça t'ai rester au fond de la gorge. Tu ne la lâches pas, du regard.

« Vous ne voyez pas où je veux en venir ? Au lazer Game, vous m'avez demandé de me jeter contre un mur. Je n'avais en aucun cas enfreint le règlement, mais vous me l'avez quand même demandé. Vous agissez comme un carnivor Ina cachée dans un corps de gardien. » Enchaîna-tu sèchement.


Tu laisses passez du temps, histoire qu'elle assimile ce que tu viens de dire, mais tu n'en as pas finit avec elle. Loin de là. Tu te demandes, comme elle va réagir. Tu ne l'attaques pas vraiment, toutes tes phrases sont sans émotions particulières, comme à l'habitude, mais c'est toi. La maniaque du contrôle que tu es. Tu pourrais donner le ton, mais pourquoi se faire chier sérieux ? Usé de ton énergie pour si peu, ça serait du gâchis.

Tu lèves un morceau de pomme que tu avais piqué avec ta fourchette. Genre, pour dire, oh, quelque chose me vient à l'esprit.  « Dites-moi, vous préfériez tuer, ou être tuée ? » Terminas-tu par dire.

Une longue tirade, pour un cerveau buté. Est-ce qu'elle va écouter ? Est-ce qu'elle va répondre ? C'est une vraie tête de mule celle là.  Tu n'en sais rien. Mais tu ne lâcheras pas le bout. Tu as le droit à des excuses, ou au moins des explications. Et puis, c'est intéressant les débats, tu peux en apprendre des choses, encore faut-il que l'interlocuteur soit apte à débattre sur un sujet, encore plus si ce sujet touche sa manière d'être avec les autres, en l'occurrence les détenus. Et elle a qu'à réagir au quart de tour, qu'elle vienne te tabasser, tu t'en fiches complètement, tu n'entreras pas dans son jeu. Les coups, tu es habituée à en prendre, alors un de plus, ou un de moins, ça te passe au dessus de la tête.

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Mer 2 Mar - 15:13

REED
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Ina

Pas dans le même camp
« Ah oui, c'est vrai, ce n'est pas votre rôle. Mais est-ce que déchaîner votre rage sur les détenus, c'est ce qu'on vous a enseigné ? Est-ce qu'on vous a dit que les détenus n'étaient pas des humains, comme vous ? Je ne pense pas. Les remettre en place, certes, mais pas comme vous le faites. Et à l'extérieur même de la prison, même dans vos heures de repos, vous êtes prompts à une genre de haine envers les détenus. »

Je soupire. Toujours et encore cette même image qui me colle à la peau. Je ne vais pas me plaindre, ce n'est pas comme si je faisais preuve de compassion mais sérieusement, me traiter de monstre . J'avale quelques bouchés, je donnais l'impression de me fiche de ce qu'elle dit, un peu pour l'énerver mais surtout parce que je suis fatigué et que je n'ai pas envie de prendre mes grands airs solennels. Je relève les yeux :

"C'est vraiment avec cette conviction que tu es venue me parler ? Tu crois que je l'ai provoquée cette bagarre ou quoi ? A t'entendre je devrais leur demander gentiment de se calmer un peu."

Je la regarde avec de l'incompréhension dans le regard.

"Tu vis dans cette prison. Tu sais parfaitement la violence dont les détenus sont capable."

Je marque une pause, levant les deux mains et secouant la tête pour lui montrer l'irraisonnable dans son jugement. Comment peut-on croire qu'il aurait compris autre chose que mes poings ? J'ai bien essayé au début, quand je suis arrivée, j'ai cru qu'un peu de menace suffirait à les faire décamper. J'ai vite déchanté.

"Bon aller dit-moi tu n'est pas venue ici pour faire la justicière. Qu'est-ce que je t'ai fais ?"

Ah ouais quand même, elle m'en veut à cause d'un gage. Je suis déçu, je m'attendais à un règlement de comptes un peu plus chargé en enjeux. J'essayais de retenir mon rire incontrôlé mais je pouffais. Le sourire un peu trop marqué. Elle va vraiment croire que je ne la prends pas au sérieux. Elle va vraiment me prendre pour une snobe mais tant pis.

"Oh mon dieu, j'implore ton suprême pardon."

Dis-je exagérant ma voix avec ironie. C'était parti en débat philosophique et voilà que je me retrouve à me moquer d'elle, qu'elle manque de professionnalisme ! A vrai dire je me rappelle à peine de ça, je devais déjà avoir bien bu. Cette histoire de lazer game m'était plus ou moins sortie de la tête avec tout le travail qu'il en a découlé. Il faudra que je m'en occupe plus tard.

Visiblement elle n'était pas amusée par ma plaisanterie. Elle tenta de la faire oublier en enchaînant sur une autre question. Une question étonnante, enfin à laquelle je ne m'attendais pas, mais qui faisait sens. J'aimerais dire que je n'ai pas hésité une seconde sur la réponse, mais je ne suis qu'une humaine. Malgré tout je retire mon sourire et lui répond sincèrement :

"Je n'ai jamais tué personne. Je n'ai pas envie que ça change."

J'aurais pu épiloguer sur mon passer de policière, sur le fait que plusieurs fois j'ai eu l'occasion de tirer sur un criminel mais que je n'ai jamais pu m'y résoudre. Mais elle s'en fichait et je n'avais toujours rien à lui prouver alors je n'allais pas lui en dire plus sur ma vie.





   
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Sam 12 Mar - 16:39


Léger différent


10 janvier, cycle 2

A ta réplique sur sa façon de procéder et le fait que tu la cherches, elle ne lache qu'un soupire. Tu l'observes, remet en route ton detecteur psychologique. Elle mange quelques bouchées, surement fatiguée par tes répliques. Remarque, elle l'a bien cherché et elle n'a pas peut-être pas bien interprété tes mots. Se prends t-elle pour un monstre ? Tu ne sais pas, ce n'est pas ce que toi tu penses d'elles en tout cas. Ina, elle a ses défauts, comme toi tu en as. C'est sa vision qui te gène réelement. Comme si vous prisonniers n'étaient que de vulguaires rejetons de la société. Vous n'êtes pas que ça à tes yeux. Loin de là. Elle relève enfin les yeux. Croisant ton regard sans émotion particulière, qui la regarde, l'examines, décortiques chaque mot qu'elle dit.

"C'est vraiment avec cette conviction que tu es venue me parler ? Tu crois que je l'ai provoquée cette bagarre ou quoi ? A t'entendre je devrais leur demander gentiment de se calmer un peu." Te dit-elle son regard remplie d'incompréhension. Elle n'a pas fini de parler, tu le sais. Ton regard en revanche ne change pas, pas même d'un milimètre. Tu attends, patiente, comme tu sais si bien le faire avec calme, toujours ce foutu calme. Les autres émotions tu les aimes pas, elles te font trop peur pour t'exprimer. "Tu vis dans cette prison. Tu sais parfaitement la violence dont les détenus sont capable." Oh oui, tu le sais ça. Mais chaque déténus est différent. Toi tu n'es pas violente, elle n'avait pas à te caser avec les autres en te demandant en riant de te jeter contre un mur. Tu es rancunière Cassiopée, très. C'est une broutille surement pour elle. Ouais, tu le vois, elle lève les deux mains, elle pense ton jugement irraisonnable. Et tu lui dis pourquoi, tu lui fais tout ces reproches, enfin reproches est un grand mot pour toi. Les reproches ne sont pas forcément négatif, ils aident normalement à ceux qu'ils veulent bien les acceptés bien évidemment, ce n'est pas son cas. Elle se met à pouffer de rire. Ton expression ne change pas. tu continues de la fixer. En aucun cas touché par ce qu'elle a dit, c'est ce que tu lui fais voir. Mais son ton ironique et exagéré pour te demander pardon, tu ne l'apprécies guères.

Tu passes à un autre sujet. Tu reviendras sur lui, une fois qu'elle t'aura répondu. Ouais, elle preferait se faire tué ou tué ? Une question qui l'étonne. Elle ote enfin son sourire. C'est pas trop tot. Faut qu'elle redescende de son pied d'estale la petiote là.

"Je n'ai jamais tué personne. Je n'ai pas envie que ça change." Fit-elle simplement. Tu souris. "Quelle noble cause Ina. ça me touche le coeur, vraiment, qui penserait qu'une gardienne comme vous, préferait se faire tuer que de tuer ?" Fis-tu à ton tour ironique et exagéré. Tu joues à son jeu. Tu te moques d'elle, comme elle l'a fait avant. Tu reprends vite ton sérieux, t'étirant sur ta chaise. "Vous avez dû être dans des positions plus que compliquées avant d'arriver ici." Continua-tu reprenant ton masque anti-émotions, protection. "En soit, ce n'est pas vraiment votre comportement qui me gêne Ina, c'est la vision des choses que vous avez sur nous, déténus. Comme si vous nous englobiez dans une seule catégorie. C'est vrai, que pour vous protéger c'est le mieux à faire, le plus simple et le moins prise de tête. Mais pas plus réfléchit qu'une huitre en somme... Mais bon comme vous dites, ce n'est pas votre boulot." Dis-tu simplement, lachant l'affaire.

Tu sors un joint de ta poche. Oui, oui, tu t'en fous, qu'elle soit là. Qu'elle soit une gardienne. Elle sait très bien que ça tourne ici. Et elle saura, que tu fais parti des gens qui en consomme. Mais t'as quelques dossiers sur elle. Les rumeurs ici, ça va vite. Les caméras de surveillance et rien que son dossier psychologique peuvent t'aider, si elle te fait trop chier, mais bon, t'espère ne pas en arriver là. Tu l'allumes. "Je me demandais, est-ce que lorsque que je vous ai fais tout ces dit "reproches" vous avez pensé au mot, juste au mot monstre ou un de ces synonymes ? Vous pensez être un monstre? Moi pas, en tout cas. Je pense, qu'il fallait bien que vous trouviez quelque chose pour vous faire respecter après tout. Mais aussi pour vous protéger. J'ai l'impression que vous êtes bloquée, que vous n'avancez pas. Vous ne vivez qu'à travers les poings que vous donner." Terminas-tu par dire, piquant des petits fruits de temps à autre tout en fumant.

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REED
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Ina

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À son tour de se moquer de moi, le boomerang me revient dans la gueule. Enfin, moi, je me suis moquée à cause de parole insensée et elle parce que j'ai un cœur. Donc je ne me sens pas vraiment touché. Comme tout ce qu'elle me dit depuis le début en fait. J'écoute attentivement, je comprends et je prends le temps de répondre à tous ses mots. Pourtant, j'ai l'impression qu'un énorme mur nous sépare et que rien ne serais capable de le traverser, surtout pas ses jugements. Peut-être que c'est son regard vide qui me donne cette impression. Toujours neutre, un tableau qui ne bouge pas malgré la dureté de ses mots. Elle me traite d'idiote, grand bien lui face si elle est plus intelligente que moi, ça ne l'aura pas empêché d'être du mauvais côté de la barrière.

Elle sort un joint, je l'aurais bien envoyé valser, mais il y a une limite à la condescendante. Elle va finir par se barrer sinon. Malgré tout, je balaye de la main la fumer s'approchant trop près de mon visage, grimaçant un peu, pour lui signifier que je n'ai pas envie qu'elle m'empeste. Elle enchaîne sur une autre de ses analyses psychologiques. Je n'aime pas tant ça qu'elle essaie de lire en moi, mais bon au moins cette fois, elle tape enfin dans le juste ! Je lève un sourcil d’interrogation, grimaçant de contrariété.

" Un monstre ? Ce n'est pas moi qui ai posé ce mot sur mon front, mais bien toi et tous les autres prisonniers qui auront prononcé mon nom."

Je marque une petite pause, histoire de la laisser penser et d'avaler ma bouchée.

" Je vis à travers mes poings ouuuuu, c'est tout ce que tu n'as jamais vue de moi et tout ce que tu ne verras jamais ? "

Au début, je m'étonnais de tous ses jugements attife, mais finalement, elle m'en fait pour me provoquer un peu et obtenir plus d'info sur moi. Une petite Ordinaries alors ? Il parait que ses saloperies sont de vraie petite fouine et qu'il se cache derrière des masques. Je suis la première à maudire les rumeurs et pourtant, je les assimile !

" À t'écouter, tu as été victime d'une injustice non ? Allez, c'est quoi ton petit nom ? Qu'est-ce qui t'as amené en prison. "

Elle pose des questions, mais moi, je ne sais toujours rien. Quelles sont ses motivations ? Le mot Ordianries me revient en tête et je rajoute :

"Ne me mens pas, je le saurais."

J'aurais bien dit "tu le regrettais" mais je n'avais pas tant envie de la menacer, surtout si elle croit que c'est par faiblesse.




   
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Mer 16 Mar - 20:46


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10 janvier, cycle 2

Elle balaye de la main, ta fumée. Ça la gêne ? Tant pis, tu savais très bien qu'elle n'allait rien te faire, du moins cette fois-ci. Tu l'as analysé à haute voix, voulant en savoir plus sur elle. Sur cette face caché, derrière ces rumeurs. Et tu captes son attention. T'as touché dans le mille. Elle grimace, parce que les gens la traite de monstre ? Surement. Ou parce qu'elle même pense aussitot à ça, lorsqu'on lui fait une remarque sur sa façon de faire ?

" Un monstre ? Ce n'est pas moi qui ai posé ce mot sur mon front, mais bien toi et tous les autres prisonniers qui auront prononcé mon nom." Toi ? Tu ne l'as pas traité de monstre. Tu ne lui as pas dit que c'était un monstre. Tu lui as dit ses actes, parfois trop poussé à ton goût. Les autres sont les autres, toi tu es toi. Et tu lui as dit, que tu ne la considerais pas comme tel. Le temps que tu réfléchisses à ça. Elle reprend.

" Je vis à travers mes poings ouuuuu, c'est tout ce que tu n'as jamais vue de moi et tout ce que tu ne verras jamais ? " Tu souris. Tu en sais déjà plus sur Ina que quelques jours au par avant. Rien qu'en discutant avec elle. Tu ne sais pas tout évidemment, tu sais bien qu'Ina fera tout pour ne pas montrer son vrai visage. Mais elle l'a fait au Lazer Game, avec de l'alcool dans le sang. C'était un petit agneau, une genre de petite chose fragile que Lexy a emmené dans sa chambre par la suite. Lexy, a réussi à fissurer un milimètre de la carapace à Ina, bien forgé. Toi ? Tu en sais plus sur elle, tu peux établir une ébauche de psychologie. “Je ne vous ai jamais traité de monstre à proprement parler. Vous voyez, comme vous confondez les prisonniers ? Les autres disent ça de vous, moi non. Je pense juste que vous vous cachez derrière ce mot car ça vous arrange bien. Genre de mettre des distantes avec les déténus. Bien qu'elle ne soit toujours pas tenue... Mais si ce n'est pas moi qui vous verra sur un autre jour, ce sera quelqu'un d'autre. “ Fis-tu. Oui, tu joues avec ce que tu sais, tel une bonne ordinaries, t'es pas là pour faire du chantage ou autre, juste destabiliser du mieux que tu peux pour en apprendre plus, toujours plus. Ici, y'a rien d'autres à faire, et c'est rassurant d'un coté, ça peut te protéger si on te cherche des noises, ça peut t'apporter des choses. C'est intéressant.

" À t'écouter, tu as été victime d'une injustice non ? Allez, c'est quoi ton petit nom ? Qu'est-ce qui t'as amené en prison... Ne me mens pas je le saurais.” Tu savais que ça allait arriver. Ce n'était pas ton but, loin de là. Mais ton cas, pourra peut-être la faire réfléchir. Tu lui dis, tu lui dis pas ? Elle saura si tu mens ? Non, impossible, étant donné que c'est toi qui a tout tes dossiers, sauf médicale, mais bon à part ton poids, ton taux de thc y'a rien de marquer d'autres.

Tu regardes ton plateau, tu as fini tes bouts de pommes, tu en as assez appris sur Ina. Et tu veux la laisser dans le doute. Limite la faire chier. “Vous pouvez chercher mon dossier au nom de Cassiopée Reed et découvrir ce qui m'est arrivée. En attendant, j'ai bien aimé mon repas, en votre compagnie. C'était intéressant, de base, je n'étais pas venue pour me venger, ou quoi que ce soit, mon but, c'est d'en savoir plus sur les autres, leurs psychologie, la votre est intéressante, je dois dire... Ah et vous n'êtes pas idiote, au contraire, juste butée.” Tu te lèves, prends ton plateau, ton joint en main. Tu passes à coter d'elle. “On est tous humains Ina, Lexy vous la un peu prouvé.” Et tu te casses, penaude. Petit repas intéressant, mais avec ce que tu viens de lui dire, que ce soit au niveau de ton dossier, qu'elle ne trouvera jamais ou sur Lexy, elle risque de un peu mal le prendre, mais bon, tu es joueuse. Et si elle se pose des questions au niveau de comment tu sais pour Lexy et elle, c'est rien qu'en regardant le comportement qu'adoptait Lexy avec elle quand elle était saoul. Tu ne parleras pas bien évidemment des caméras de surveillance. Bien que les rumeurs vont vites aussi...

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Sam 2 Avr - 16:00

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Ina

Pas dans le même camp
Tu ne me traites pas de monstre ? Alors que penses-tu de mes actes si injuste à ton gout. Une carapace, une facilité ? Je ne joue pas au dur par facilité, mais par nécessité, c'est à ce jour le seul et unique moyen que j'ai trouvé pour conserver mes miches et un peu d'honneur. LA véritable facilité aurait été de m'écraser comme la plupart des gardiens. Est-ce que c'est ça qui t'énerve petite Ordinaries ? Je ne suis pas assez docile peut-être. Ce visage froid, ce vouvoiement, ce n'est pas une façon de mettre une distance peut-être ? Tu te caches, n'est-ce pas ? Tu te caches et en plus, tu m'espionnes ? Qu'est-ce que tu sous-entends ? Peut-être qu'elle parle du laser game, c'est impossible qu'elle en sache plus. Je sens ma nuque se raidir, J'ai l'impression qu'en une phrase, elle m'a mis une laisse au cou. Je ne veux pas être pris dans ses petits jeux pervers.

Elle a l'air d'hésiter et finis par éviter mes questions. Oh non, je ne finirais par découvrir qui tu es et je ne te laisserais pas prendre un quelconque avantage sur moi. Lexy ? Tu oses prononcer son nom ? Quand elle se lève, je ne peux m'empêcher de bougonner un "Dégage", mes dents serrées rendent la chose presque inaudible. Mon poing serré sous la table, attend de pouvoir rugir. Quand j'entends la porte se refermer derrière elle, je fais valser mon plateau sur le sol. Elle m'a coupé l'appétit. Putain. Pendant plusieurs secondes, je respire à grande bouffé tentant de ne pas tomber dans la rage. Je prends mon visage dans mes mains, cette conversation est devenue bien plus prenante que prévue.

Est-ce que madame essaie de se rendre intéressante en ne disant rien sur elle. Nan, je ne pense pas. Tu es déstabilisante, tu sais, tu viens, tu me mets quelques claques et il n'y a aucune autre raison à ces claques que ta curiosité. Est-ce que tu t'ennuies où ? Tu joues avec le feu ... mais j'imagine qu'il n'y a rien d'autre à faire en prison, il n'y a rien d'autre à faire quand on a gâché sa vie en commettant un crime. J'ai envie de te détester, de te détester pour ce que tu sais. Pourtant, tu sembles tellement plus fragile que moi. En cherchant ces informations, je ne pense pas que tu me voulais du mal, je pense surtout que c'est une autre façon pour toi de te "protéger" même si cela a surtout l'air de te détruire de l'intérieur. Oh, j'imagine que tu dois la haïr, toi, cette pitié qui est en train d'envahir mon cœur. Je t'en prie, n'essaie pas de faire quelque chose contre moi. Je n'ai pas envie d'avoir à te faire quelconque mal, moi. Je ne suis pas venu ici pour ça, moi.

Me voilà marchant vers la sortie le plus naturellement du monde. Moi aussi, j'ai des choses à faire, un rôle à assurer. Je ne perdrais pas la face maintenant, je ne le permettrais pas.




   
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